Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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Contacts [PV Ayame]
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Contacts [PV Ayame]
Plusieurs jours plus tôt, Kanon avait été officiellement réhabilité et pouvait fièrement arborer le blason du Suzaku. La nouvelle tenue qui lui avait été fournie tout en réglant les dernières formalités d'usages pour valider son grand retour était seyante et ne différait guère de l'ancienne, sinon par le brassard significatif de leur appartenance qu'ils devaient dorénavant porter. Au-delà du changement demeuraient des règles et des principes fondamentaux dont cet accoutrement formel étaient la plus belle confirmation. Aussi sobre que soit ce vêtement, le scientifique était heureux de pouvoir enfin recommencer à arborer les couleurs des siens, ses couleurs. Celles des gens œuvrant pour leur patrie, la Soul Society, et luttant contre un envahisseur qui n'avait eu de cesse de prendre de l'importance depuis son départ consenti. Il avait cru ressortir affaibli de cette dure épreuve mais c'était tout le contraire : son physique et les performances en découlant s'étaient grandement amélioré, l'exercice et les brimades de la prison lui réussissant au final une fois qu'il eut pleinement récupéré ses moyens. Il ne partageait certes pas encore la forme des vikings contemporains de ce qui fut la onzième division, mais pouvait s'estimer en bonne santé et dépassant bon nombre de ses collègues rats de laboratoire sur le plan de l'entretien corporel. Sa musculature avait légèrement forci et son endurance n'avait fait qu'accompagner, ce qui ne pouvait lui faire que du bien. En somme, son retour aux affaires était plus fructueux qu'il n'aurait pu le croire alors qu'enfin on le laissait sortir de derrière les barreaux pour le laisser prendre son envol, après avoir eu si longtemps les ailes rognées par son propre choix. Les chaînes étaient retombées dans la poussière et la marée montante de l'oubli les submergerait bientôt pour n'en faire plus qu'un mauvais souvenir, qui finirait par s'estomper.
Il allait de l'avant même dans l'adversité et continuerait sur cette lancée, même maintenant qu'il était dehors et prêt à reprendre les activités laissées en suspens quand il avait disparu entre la pénombre, la crasse et les toiles d'araignée. Les menottes et le boulet au pied rendus à ceux qui les lui avaient offert, il était plus libre de ses mouvements que jamais auparavant et se sentait empreint d'une volonté de fer pour se remettre sur les rails, et acheminer le wagon de son potentiel jusqu'au terminus où il était entré en gare autrefois avant de repartir en arrière. Il avait fait le chemin inverse, et la traversée pour retourner à l'autre bout du circuit serait aussi lente et pénible que la première fois. Se servir d'un art qu'il aimait manipuler sous toutes ses formes, même les plus abstraites, avaient grandement facilité son avancée à pas de géant de jadis. Les conditions étaient les mêmes pour ce second parcours, à ceci près que les cartes qu'il avait en main étaient maintenant artisanales. Il lui tenait d'autant plus à cœur d'y arriver et de faire ses preuves comme ce fut le cas avant d'être incarcéré alors que sa meilleure arme serait celle qu'il avait lui-même créée. Mais pour la porter aux nues, il fallait avant tout qu'il donne le meilleur de ce qu'il avait dans le ventre et continue à faire des efforts comme s'il n'était qu'un débutant, avide de découverte et de croissance tant sur le plan mental que potentiel. C'était ce qui l'avait amené ce matin à se rendre sur l'ère d'entrainement après avoir posté une invitation à quelques passes d'armes matinales dans un casier au hasard parmi ceux de ses collègues. Un défi amical qui l'aiderait à avancer un peu moins à tâtons dans les expérimentations de ses facultés. L'heure plus que matinale que traduisit le chant du coq venant d'être poussé lui fit savoir que la sihouette en approche ne pouvait être que celle du récepteur aléatoire de son audacieuse proposition.
7 Shiki : Crocs enflammés de la gloire !
Index et majeur tendus et joints de chaque main vinrent former une croix alors que convergeait son pouvoir spirituel pour produire la déflagration. Une rafale brûlante qui naquit du néant jusqu'à prendre la forme d'une gueule béante. Les rangées de crocs protubérants d'une bête sauvage au genre inconnu et hostile, aux proportions incohérentes, qui n'avait pour but que de noyer son gibier dans un torrent de flammes pour le rôtir avant de s'en repaître. Chacune de ses techniques était munie d'un nom à l'étymologie recherchée et romanesque, pour donner une touche de poésie, comme il jaugeait que le méritait un art tel que celui de la nécromancie... Ou ce dérivé qu'il s'était approprié au fur et à mesure de son élaboration travaillée plus que de raison. Assuré que le coup était bien parti, il s'estima satisfait d'avoir pu lui donner forme et d'en faire la tromperie qu'il avait espérée : sous prétexte de calciner le corps, il n'était en fait qu'un carcan de braises tout juste échauffées plongeant dans une douce torpeur, dont les canines étaient un solide verrou pour lequel la seule clé était sa décision. D'un pas lent et détendu, il rejoignit la mystérieuse personne ayant bénéficié de la malchance d'être choisie pour l'aider à mesurer ses progrès et le degré d'efficacité de son savoir-faire. Un cobaye de plus, à compter dans les premiers d'une longue lignée qui ne ferait que s'allonger chaque jour... Il fallait bien s'assurer que tout tournait rond, non ? Arrivé à sa hauteur et apprenant par la même occasion que sa partenaire d'entrainement du jour serait une femme, il se gratta la nuque, embarrassé d'avoir à s'expliquer après avoir agi sous le coup de l'engouement.
Excusez-moi de démarrer les hostilités si rapidement, mais comme vous avez du l'entendre, ce n'est pas avec des techniques très communes que je m'entraine. Il s'agit d'un projet personnel que j'aimerais beaucoup mener à terme, et vous avez été choisie pour m'y aider par la providence. Si ça vous dérange, je vous garantis que j'en suis désolé et que je vous dédommagerai pour le dérangement occasionné...
Il allait de l'avant même dans l'adversité et continuerait sur cette lancée, même maintenant qu'il était dehors et prêt à reprendre les activités laissées en suspens quand il avait disparu entre la pénombre, la crasse et les toiles d'araignée. Les menottes et le boulet au pied rendus à ceux qui les lui avaient offert, il était plus libre de ses mouvements que jamais auparavant et se sentait empreint d'une volonté de fer pour se remettre sur les rails, et acheminer le wagon de son potentiel jusqu'au terminus où il était entré en gare autrefois avant de repartir en arrière. Il avait fait le chemin inverse, et la traversée pour retourner à l'autre bout du circuit serait aussi lente et pénible que la première fois. Se servir d'un art qu'il aimait manipuler sous toutes ses formes, même les plus abstraites, avaient grandement facilité son avancée à pas de géant de jadis. Les conditions étaient les mêmes pour ce second parcours, à ceci près que les cartes qu'il avait en main étaient maintenant artisanales. Il lui tenait d'autant plus à cœur d'y arriver et de faire ses preuves comme ce fut le cas avant d'être incarcéré alors que sa meilleure arme serait celle qu'il avait lui-même créée. Mais pour la porter aux nues, il fallait avant tout qu'il donne le meilleur de ce qu'il avait dans le ventre et continue à faire des efforts comme s'il n'était qu'un débutant, avide de découverte et de croissance tant sur le plan mental que potentiel. C'était ce qui l'avait amené ce matin à se rendre sur l'ère d'entrainement après avoir posté une invitation à quelques passes d'armes matinales dans un casier au hasard parmi ceux de ses collègues. Un défi amical qui l'aiderait à avancer un peu moins à tâtons dans les expérimentations de ses facultés. L'heure plus que matinale que traduisit le chant du coq venant d'être poussé lui fit savoir que la sihouette en approche ne pouvait être que celle du récepteur aléatoire de son audacieuse proposition.
7 Shiki : Crocs enflammés de la gloire !
Index et majeur tendus et joints de chaque main vinrent former une croix alors que convergeait son pouvoir spirituel pour produire la déflagration. Une rafale brûlante qui naquit du néant jusqu'à prendre la forme d'une gueule béante. Les rangées de crocs protubérants d'une bête sauvage au genre inconnu et hostile, aux proportions incohérentes, qui n'avait pour but que de noyer son gibier dans un torrent de flammes pour le rôtir avant de s'en repaître. Chacune de ses techniques était munie d'un nom à l'étymologie recherchée et romanesque, pour donner une touche de poésie, comme il jaugeait que le méritait un art tel que celui de la nécromancie... Ou ce dérivé qu'il s'était approprié au fur et à mesure de son élaboration travaillée plus que de raison. Assuré que le coup était bien parti, il s'estima satisfait d'avoir pu lui donner forme et d'en faire la tromperie qu'il avait espérée : sous prétexte de calciner le corps, il n'était en fait qu'un carcan de braises tout juste échauffées plongeant dans une douce torpeur, dont les canines étaient un solide verrou pour lequel la seule clé était sa décision. D'un pas lent et détendu, il rejoignit la mystérieuse personne ayant bénéficié de la malchance d'être choisie pour l'aider à mesurer ses progrès et le degré d'efficacité de son savoir-faire. Un cobaye de plus, à compter dans les premiers d'une longue lignée qui ne ferait que s'allonger chaque jour... Il fallait bien s'assurer que tout tournait rond, non ? Arrivé à sa hauteur et apprenant par la même occasion que sa partenaire d'entrainement du jour serait une femme, il se gratta la nuque, embarrassé d'avoir à s'expliquer après avoir agi sous le coup de l'engouement.
Excusez-moi de démarrer les hostilités si rapidement, mais comme vous avez du l'entendre, ce n'est pas avec des techniques très communes que je m'entraine. Il s'agit d'un projet personnel que j'aimerais beaucoup mener à terme, et vous avez été choisie pour m'y aider par la providence. Si ça vous dérange, je vous garantis que j'en suis désolé et que je vous dédommagerai pour le dérangement occasionné...
- Action 1: Technique Bakudô d'immobilisation, 24 NR pour une immobilisation de 24 (libération à 36 NR) sur 1 tour.
- Action 2: Technique Hadô, 26 NR pour 52 dégâts.
- Total:
52 dégâts.
Immobilisation de 24.- Stats en fin de tour:
300/300 PV
350/350 CP
200/250 NR- Seuils combo:
CP: 0 / NR: 50
_________________
Signature à venir !

Kyûshiro Kanon- Shinigami de la Section Suzaku

- Messages: 42
Age: 19
Faction: Soul Society
Compétence 1: 0
Compétence 2: 5
Inscrit le: 03/01/2010
Feuille de personnage
PV:


(440/440)
CP:


(430/520)
NR:


(210/270)

Re: Contacts [PV Ayame]
Je n’avais pas réellement l’intention de me battre aujourd’hui. Je rentrais juste de mes traditionnelles missions de surveillance près d’une ville appelée Nara dans le monde réel, et j’avais considérer que ma nuit avait été d’un ennuie suffisamment mortel pour m’éviter un énième entraînement. Je bâillais ostensiblement tandis que j’entrais dans la salle commune afin d’y déposé mes affaires, avant de monter quelques étage et de m’affaler au creux de mon lit. J’actionnais la poignée de mon casier en me frottant les yeux, et m’immobilisais un instant, en remarquant qu’un papier en était tombé et gisait maintenant à mes pieds.
*Etrange, je reçois les ordres de mes supérieurs uniquement par les papillons des enfers, et mes collègues ne se gênaient pas pour m’insulter de face. J’espère seulement que ça n’est pas une facture.*
Je m’abaissais et ramassais la note. L’écriture était dynamique mais propre. C’était une demande signée par un certain Kyûshiro Kanon qui m’invitait à le rejoindre pour un combat amical. C’était la première fois qu’on me demandait un combat de cette façon. Kyûshiro Kanon …Connaît pas, et cela m’intriguait hautement. Face au dilemme cornélien qu’étais le choix impossible entre un lit douillet avec des couverture rêches mais chaudes, et un combat contre un inconnu, j’hésitais un instant. Je refermais mon cassier, et m’en allait vers les terrains d’entraînements qui avait été réservé à la section Suzaku. Ma curiosité me perdra.
J’avançais sans me presser, m’interrogeant sur l’identité de mon adversaire. C’était un homme d’après le prénom, mais était-il vétéran ou un bleu ? De quoi avait-il l’air ? De quel division avait-il fait partie ? Dans quel section était il aujourd’hui ? Mon esprit s’embourbait dans mes interrogations. Je me demandais un instant quel genre de première impression je ferais moi-même, et par conséquent de quoi j’avais l’air. Mon uniforme était froissé et taché de boue par endroit, mes paupières étaient lourdes, mon visage défraîchis et la masse brune de mes cheveux emmêlée. J’étais une fière shinigami rétamée qui rentrait une fois sa mission menée à bien. Bizarrement, les fiers shinigami ont l’air plus fiers et plus frais avant d’avoir accomplis leur devoir. Mon adversaire devrait se contenter de ça.
J’approchais du terrain, et je distinguais une silhouette élancée, ainsi que l’éclat de la lumière matinale sur un verre de lunettes. Physiques plutôt inhabituel pour un combattant, mais je ne répondais pas moi –même à ces « normes physique en vigueurs ».J’avais lever la main en guise de salut, et j’allais lui lancé un bonjour joyeux quand il me précéda par un « 7 Shiki : Crocs enflammés de la gloire ! » qui l’était beaucoup moins.
Je dégainais Rakurai d’une main, prenant mon fourreau dans l’autre, avant de les croiser dans un geste défensif. Mon Zanpakutô heurta bientôt une rangée de crocs acérés, alors que la chaleur des flammes qui se dégageait de ce gosier me brûlait les mains. D’un mouvement brusque de reiatsu, je repoussais ce mystérieux prédateur.
Je n’étais pas une experte en Kidô, loin de là. Incapable de faire tenir un bakudo correctement, des Hadô absolument risible qui se mourraient de désespoir avant de toucher leur cible, en matière de kidô, j’étais croyante, mais pas pratiquante. Mais durant mes nombreuses escarmouches avec des pratiquants aguerrie du genre, jamais il ne m’avait été donné de voir une telle… chose. Je ne comprenais pas à quoi j’avais à faire, et ça se lisait sur mon visage. L’étonnement me fit oublier l’impolitesse avec laquelle j’avais été abordé.
« Qu’est ce que… » Je ne trouvais pas les mots pour demander ça correctement, aussi me contentais-je de hausser les épaules, et de désigner mon interlocuteur de mes mains.
« J’aime ce qui est de griffes et croc. Pour les flammes par contre, tu repasseras. Je préfère largement les éclairs. »
Rakurai, que j’avais à présent rengainé contre ma hanche, émis un soubresaut électrique approbateur.
Mon adversaire s’avança vers moi l’air navré, et je remarquais qu’il portait l’écusson à l’oiseau de feu, ce qui signifiait que nous faisions à présent partie de la même section. Il se gratta la nuque visiblement gêné, et tenta une vague explication :
«Quel projet personnel ? Me dédommager… comment pourrais- tu me dédommager ? »
Il avait répondu à mes questions par des éléments qui en entraînaient d’autres. Comme ça avait commencé, ça promettait d’être un cercle vicieux dont nous ne nous sortirions jamais. De plus, si je continuais à réfléchir, ça me filerait certainement un mal de crâne épique. Je décidais alors de me concentré sur le motif de ma présence ici : Moi combattre Lui. Seul raisonnement que mes neurones acceptaient de fournir sans griller pour l’instant.
« Toi… tu es vraiment quelqu’un d’étrange Kyûshiro Kanon.Ah, et au fait, au cas où tu ne l’aurais pas lu sur mon casier, je suis Murasaki Ayame. Enchantée de faire ta connaissance.»
Et une fois la dernière syllabe de ma phrase prononcée, je secouais mon arme d’un mouvement de poignet tout en murmurant la phrase libératrice, et je me jetais sur lui. J’exécutais un enchaînement de coups directs, simples, mais rapides, comme une successions de morsures. Je visais une première fois le creux de son estomac, avant de le contourner d’un shunpô et de tenter de frapper au creux des genoux, pour le mettre à terre. Je ne me retins à aucun moment, l’adversaire semblait coriace et plein de ressources, et j’étais certaine qu’il me réservait des surprises.
*Etrange, je reçois les ordres de mes supérieurs uniquement par les papillons des enfers, et mes collègues ne se gênaient pas pour m’insulter de face. J’espère seulement que ça n’est pas une facture.*
Je m’abaissais et ramassais la note. L’écriture était dynamique mais propre. C’était une demande signée par un certain Kyûshiro Kanon qui m’invitait à le rejoindre pour un combat amical. C’était la première fois qu’on me demandait un combat de cette façon. Kyûshiro Kanon …Connaît pas, et cela m’intriguait hautement. Face au dilemme cornélien qu’étais le choix impossible entre un lit douillet avec des couverture rêches mais chaudes, et un combat contre un inconnu, j’hésitais un instant. Je refermais mon cassier, et m’en allait vers les terrains d’entraînements qui avait été réservé à la section Suzaku. Ma curiosité me perdra.
J’avançais sans me presser, m’interrogeant sur l’identité de mon adversaire. C’était un homme d’après le prénom, mais était-il vétéran ou un bleu ? De quoi avait-il l’air ? De quel division avait-il fait partie ? Dans quel section était il aujourd’hui ? Mon esprit s’embourbait dans mes interrogations. Je me demandais un instant quel genre de première impression je ferais moi-même, et par conséquent de quoi j’avais l’air. Mon uniforme était froissé et taché de boue par endroit, mes paupières étaient lourdes, mon visage défraîchis et la masse brune de mes cheveux emmêlée. J’étais une fière shinigami rétamée qui rentrait une fois sa mission menée à bien. Bizarrement, les fiers shinigami ont l’air plus fiers et plus frais avant d’avoir accomplis leur devoir. Mon adversaire devrait se contenter de ça.
J’approchais du terrain, et je distinguais une silhouette élancée, ainsi que l’éclat de la lumière matinale sur un verre de lunettes. Physiques plutôt inhabituel pour un combattant, mais je ne répondais pas moi –même à ces « normes physique en vigueurs ».J’avais lever la main en guise de salut, et j’allais lui lancé un bonjour joyeux quand il me précéda par un « 7 Shiki : Crocs enflammés de la gloire ! » qui l’était beaucoup moins.
Je dégainais Rakurai d’une main, prenant mon fourreau dans l’autre, avant de les croiser dans un geste défensif. Mon Zanpakutô heurta bientôt une rangée de crocs acérés, alors que la chaleur des flammes qui se dégageait de ce gosier me brûlait les mains. D’un mouvement brusque de reiatsu, je repoussais ce mystérieux prédateur.
Je n’étais pas une experte en Kidô, loin de là. Incapable de faire tenir un bakudo correctement, des Hadô absolument risible qui se mourraient de désespoir avant de toucher leur cible, en matière de kidô, j’étais croyante, mais pas pratiquante. Mais durant mes nombreuses escarmouches avec des pratiquants aguerrie du genre, jamais il ne m’avait été donné de voir une telle… chose. Je ne comprenais pas à quoi j’avais à faire, et ça se lisait sur mon visage. L’étonnement me fit oublier l’impolitesse avec laquelle j’avais été abordé.
« Qu’est ce que… » Je ne trouvais pas les mots pour demander ça correctement, aussi me contentais-je de hausser les épaules, et de désigner mon interlocuteur de mes mains.
« J’aime ce qui est de griffes et croc. Pour les flammes par contre, tu repasseras. Je préfère largement les éclairs. »
Rakurai, que j’avais à présent rengainé contre ma hanche, émis un soubresaut électrique approbateur.
Mon adversaire s’avança vers moi l’air navré, et je remarquais qu’il portait l’écusson à l’oiseau de feu, ce qui signifiait que nous faisions à présent partie de la même section. Il se gratta la nuque visiblement gêné, et tenta une vague explication :
Il s'agit d'un projet personnel que j'aimerais beaucoup mener à terme, et vous avez été choisie pour m'y aider par la providence. Si ça vous dérange, je vous garantis que j'en suis désolé et que je vous dédommagerai pour le dérangement occasionné...
«Quel projet personnel ? Me dédommager… comment pourrais- tu me dédommager ? »
Il avait répondu à mes questions par des éléments qui en entraînaient d’autres. Comme ça avait commencé, ça promettait d’être un cercle vicieux dont nous ne nous sortirions jamais. De plus, si je continuais à réfléchir, ça me filerait certainement un mal de crâne épique. Je décidais alors de me concentré sur le motif de ma présence ici : Moi combattre Lui. Seul raisonnement que mes neurones acceptaient de fournir sans griller pour l’instant.
« Toi… tu es vraiment quelqu’un d’étrange Kyûshiro Kanon.Ah, et au fait, au cas où tu ne l’aurais pas lu sur mon casier, je suis Murasaki Ayame. Enchantée de faire ta connaissance.»
Et une fois la dernière syllabe de ma phrase prononcée, je secouais mon arme d’un mouvement de poignet tout en murmurant la phrase libératrice, et je me jetais sur lui. J’exécutais un enchaînement de coups directs, simples, mais rapides, comme une successions de morsures. Je visais une première fois le creux de son estomac, avant de le contourner d’un shunpô et de tenter de frapper au creux des genoux, pour le mettre à terre. Je ne me retins à aucun moment, l’adversaire semblait coriace et plein de ressources, et j’étais certaine qu’il me réservait des surprises.
- Spoiler:
- Dégâts encaissés: 52
- Action 1: Libération de l'immobilisation. 36 NR dépensés.
- Action 2: Attaque physique, 100 CP pour 100 dégâts.
- Total:
100 dégâts. - Stats en fin de tour:
348/400 PV
420/520 CP
384/420 NR - Seuils combo:
CP: 100 / NR: 0
- Dégâts encaissés: 52

Murasaki Ayame- Shinigami de la Section Suzaku

- Messages: 69
Age: 24
Faction: Soul Society
Compétence 1: Zan[8]
Compétence 2: Kidô[0]
Inscrit le: 04/11/2009
Feuille de personnage
PV:


(110/450)
CP:


(590/590)
NR:


(314/420)

Re: Contacts [PV Ayame]
Il était encore étonné de voir qu'elle avait mordu à l'hameçon sans se poser de questions et n'y avait pas été avec le dos de la cuillère, de peur que ce ne soit qu'une illusion, une bouffée délirante venue de nulle part. Mais une fois qu'elle fut retenue par son entrave, il put s'assurer qu'elle avait accepté sa requête sans broncher, bien qu'ils ne se connaissent en rien, sauf peut-être de vue. Et si c'était le cas, ce ne serait que dans un sens, puisque le minois de la belle ne lui était pas plus familier que le timbre de sa voix. Sa rétine comme ses tympans avaient emmagasiné quantité d'images et de sons au cours de sa vie, mais l'oubli n'était jamais venu endommager ces archives antérieures. Aussi put-il dire avec exactitude ne pas la connaître, ce qui n'empêchait pas pour autant qu'il en serait très heureux. Cette fois, son choix s'était porté sur le désir de nouer des liens avec ses collègues, hommes et femmes, plutôt que d'agir dans l'ombre pour être libre d'attaches. La solitude qui lui avait pesé au cours de son enfermement l'avait aidé à s'y décider mais il savait qu'il ne le regretterait pas, même si cette découverte se ferait pas à pas. Son nom ne pouvant être connu que de ceux œuvrant déjà pour le Gôtei quand il avait disparu de la circulation et son aspect juvénile aidant, il serait pour tous une nouvelle recrue, un arrivant ne connaissant du Kanshu que ce qu'il en avait lu dans les livres en plus des rares informations filtrant hors du Seireitei. Quand à son style particulier, les gens lui donneraient l'explication qu'ils voudraient bien lui donner. Le lunetteux s'en contenterait et préférait cela plutôt que de les voir se forger une opinion à partir de sa captivité et de son ancienneté.
Ce stratagème n'était là que pour le loger à la même enseigne qu'eux sans qu'ils puissent savoir que sa place était ailleurs. Son aura tombée au plus bas peaufinait ce subterfuge. Il avait le même pouvoir que les diplômés des promotions les plus récentes en l'état, alors pourquoi serait-il traité différemment ? Soul Society avait besoin d'une organisation militaire solide, et donc de personnes compétentes. Les faits d'armes et antécédents avaient leur importance, mais pas autant que les dispositions présentes. Et les siennes avaient tout pour déclencher une crise de fou rire générale s'il venait à dire qu'il méritait en toute légitimité de récupérer sa place passée ou un poste équivalent. Néanmoins, elle n'était pas bien vaillante et son allure amochée laissait à penser qu'elle rentrait précisément de mission au moment d'ouvrir la missive, ce qui le conduisit à la prendre en pitié et à regretter son acte, qui de toute évidence s'avérait manqué. Loin de lui l'idée de pousser à bout de forces ses confrères (ou consœurs dans le présent cas), ce qui se solderait immanquablement par un manque de participation au travail général pour les jours à venir. Il prendrait bien soin de restaurer chaque plaie causée après ça pour se faire pardonner, ne comprenant que trop bien ce que c'était que de rentrer après avoir accompli un dur labeur laissant sur le carreau, sans nécessiter plus de détails. Réduisant l'écart, il rehaussa ses lorgnons par la bordure d'une pression montante de la paume, plutôt que de réajuster les branches. Cette fichue paire de lunettes ne cessait de glisser de son nez, trop grande. Mais il s'y était attaché, c'était le seul effet personnel qu'on lui avait laissé à son entrée en prison. Hors de question d'en changer. Plus maintenant.
Comme vous voudrez. Ma famille ne nage pas dans le luxe et la noblesse mais est assez riche pour vous indemniser et payer tous les frais que vous voudrez. J'ai été forcé de couper les ponts avec eux mais je ne doute pas qu'ils consentiront à me rendre ce petit service si je venais à le leur demander. Pour ce qui est du projet en question... Vous venez d'en avoir un petit aperçu. Et je suis tout aussi honoré que vous...
Elle avait opté pour le tutoiement mais il ne s'en offusqua pas : c'était la seule impolitesse dont elle avait fait preuve, et puis ils finiraient tôt ou tard par en arriver là s'ils étaient amenés à travailler ensemble, si tant est qu'une ambiance conviviale était de rigueur. Connaissant sa capitaine, qui perpétuait les préceptes qu'il avait lui-même inculqués à Ryuusei, il n'en doutait pas un seul instant. Elle ne mâchait pas ses mots sans se montrer grossière et c'était agréable à entendre, son ton n'ayant rien de discordant et sonnant à ses oreilles tel l'écoulement d'une rivière limpide. Anticipant sa libération et ce qu'elle prévoyait de faire pour lui rendre la pareille, il se laissa repousser sans ménagement pour qu'elle ne se sente pas léser, et puisse se défouler correctement avant de finalement bénéficier d'un repos légitimé par une journée plus qu'éprouvante. Lorsqu'il la vit le cibler aux genoux, Kanon eut un raisonnement très simple qui suffit à assembler une tactique intéressante, qui mettrait à rude épreuve son physique loin d'être athlétique et l'agilité possédée. Renversé, il planta sa lame sans âme dans le sol et poursuivit sa chute sur une pirouette, ses mains se plaquant contre la terre meuble pour l'empêcher de rencontrer le sol de près. Des paumes saturées de force spirituelle.
Puisque les éclairs semblent vous plaire, Ayame-san, voici un petit cadeau de ma part pour fêter notre rencontre. 11 Shiki : coup de tonnerre !
Encerclant la menue silhouette de la jeune femme, quatre colonnes de foudre fusant vers les cieux vinrent l'encercler, l'écart pris par le quatrième siège de feu la douzième division l'aidant à échapper à l'enceinte définie par sa propre technique. Cette prison électrique d'une étroitesse ne pouvant être égalée saurait la retenir, d'autant plus que l'onde de choc se dégageant au contact de chacun des piliers la renverrait violemment sur le suivant. Et pour déclencher ce mécanisme infernal, il lui offrit un coup de pied à l'estomac, soigneusement pesé pour ne pas lui nuire. Ce qui lui donna l'élan dont il avait besoin, par le fait même. Une impulsion le renvoyant en l'air pour ensuite retomber impeccablement sur ses pieds, il soupira de soulagement, tout en se gravant dans le crâne que ce n'était pas une folie à faire tous les jours. Négligemment, il caressa le pommeau du zanpakutô qu'il avait enfoncé à ses côtés lors de ses acrobaties dignes d'un saltimbanque, avide de savoir comment elle allait se tirer de ce guêpier. En analysant la composition des traits foudroyants qu'il avait personnellement créés, il fronça les sourcils pour ensuite afficher un sourire teinté d'embarras.
Veuillez m'excuser pour le peu d'intérêt que présente ce combat, je ne suis pas encore très au point...
Ce stratagème n'était là que pour le loger à la même enseigne qu'eux sans qu'ils puissent savoir que sa place était ailleurs. Son aura tombée au plus bas peaufinait ce subterfuge. Il avait le même pouvoir que les diplômés des promotions les plus récentes en l'état, alors pourquoi serait-il traité différemment ? Soul Society avait besoin d'une organisation militaire solide, et donc de personnes compétentes. Les faits d'armes et antécédents avaient leur importance, mais pas autant que les dispositions présentes. Et les siennes avaient tout pour déclencher une crise de fou rire générale s'il venait à dire qu'il méritait en toute légitimité de récupérer sa place passée ou un poste équivalent. Néanmoins, elle n'était pas bien vaillante et son allure amochée laissait à penser qu'elle rentrait précisément de mission au moment d'ouvrir la missive, ce qui le conduisit à la prendre en pitié et à regretter son acte, qui de toute évidence s'avérait manqué. Loin de lui l'idée de pousser à bout de forces ses confrères (ou consœurs dans le présent cas), ce qui se solderait immanquablement par un manque de participation au travail général pour les jours à venir. Il prendrait bien soin de restaurer chaque plaie causée après ça pour se faire pardonner, ne comprenant que trop bien ce que c'était que de rentrer après avoir accompli un dur labeur laissant sur le carreau, sans nécessiter plus de détails. Réduisant l'écart, il rehaussa ses lorgnons par la bordure d'une pression montante de la paume, plutôt que de réajuster les branches. Cette fichue paire de lunettes ne cessait de glisser de son nez, trop grande. Mais il s'y était attaché, c'était le seul effet personnel qu'on lui avait laissé à son entrée en prison. Hors de question d'en changer. Plus maintenant.
Comme vous voudrez. Ma famille ne nage pas dans le luxe et la noblesse mais est assez riche pour vous indemniser et payer tous les frais que vous voudrez. J'ai été forcé de couper les ponts avec eux mais je ne doute pas qu'ils consentiront à me rendre ce petit service si je venais à le leur demander. Pour ce qui est du projet en question... Vous venez d'en avoir un petit aperçu. Et je suis tout aussi honoré que vous...
Elle avait opté pour le tutoiement mais il ne s'en offusqua pas : c'était la seule impolitesse dont elle avait fait preuve, et puis ils finiraient tôt ou tard par en arriver là s'ils étaient amenés à travailler ensemble, si tant est qu'une ambiance conviviale était de rigueur. Connaissant sa capitaine, qui perpétuait les préceptes qu'il avait lui-même inculqués à Ryuusei, il n'en doutait pas un seul instant. Elle ne mâchait pas ses mots sans se montrer grossière et c'était agréable à entendre, son ton n'ayant rien de discordant et sonnant à ses oreilles tel l'écoulement d'une rivière limpide. Anticipant sa libération et ce qu'elle prévoyait de faire pour lui rendre la pareille, il se laissa repousser sans ménagement pour qu'elle ne se sente pas léser, et puisse se défouler correctement avant de finalement bénéficier d'un repos légitimé par une journée plus qu'éprouvante. Lorsqu'il la vit le cibler aux genoux, Kanon eut un raisonnement très simple qui suffit à assembler une tactique intéressante, qui mettrait à rude épreuve son physique loin d'être athlétique et l'agilité possédée. Renversé, il planta sa lame sans âme dans le sol et poursuivit sa chute sur une pirouette, ses mains se plaquant contre la terre meuble pour l'empêcher de rencontrer le sol de près. Des paumes saturées de force spirituelle.
Puisque les éclairs semblent vous plaire, Ayame-san, voici un petit cadeau de ma part pour fêter notre rencontre. 11 Shiki : coup de tonnerre !
Encerclant la menue silhouette de la jeune femme, quatre colonnes de foudre fusant vers les cieux vinrent l'encercler, l'écart pris par le quatrième siège de feu la douzième division l'aidant à échapper à l'enceinte définie par sa propre technique. Cette prison électrique d'une étroitesse ne pouvant être égalée saurait la retenir, d'autant plus que l'onde de choc se dégageant au contact de chacun des piliers la renverrait violemment sur le suivant. Et pour déclencher ce mécanisme infernal, il lui offrit un coup de pied à l'estomac, soigneusement pesé pour ne pas lui nuire. Ce qui lui donna l'élan dont il avait besoin, par le fait même. Une impulsion le renvoyant en l'air pour ensuite retomber impeccablement sur ses pieds, il soupira de soulagement, tout en se gravant dans le crâne que ce n'était pas une folie à faire tous les jours. Négligemment, il caressa le pommeau du zanpakutô qu'il avait enfoncé à ses côtés lors de ses acrobaties dignes d'un saltimbanque, avide de savoir comment elle allait se tirer de ce guêpier. En analysant la composition des traits foudroyants qu'il avait personnellement créés, il fronça les sourcils pour ensuite afficher un sourire teinté d'embarras.
Veuillez m'excuser pour le peu d'intérêt que présente ce combat, je ne suis pas encore très au point...
- Dégâts encaissés: 100
- Action 1: Technique Bakudô d'immobilisation, 24 NR pour une immobilisation de 24 (libération à 36 NR) sur 1 tour.
- Action 2: Attaque physique, 40 CP pour 40 dégâts.
- Total:
40 dégâts.
Immobilisation de 24.- Stats en fin de tour:
200/300 PV
310/360 CP
176/250 NR- Seuils combo:
CP: 40 / NR: 74
_________________
Signature à venir !

Kyûshiro Kanon- Shinigami de la Section Suzaku

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Age: 19
Faction: Soul Society
Compétence 1: 0
Compétence 2: 5
Inscrit le: 03/01/2010
Feuille de personnage
PV:


(440/440)
CP:


(430/520)
NR:


(210/270)

Re: Contacts [PV Ayame]
Je ris de bon cœur devant ses suggestions de dédommagement. Je n’avais jamais imaginé en venir à des propositions de rétributions en monnaies sonnante et trébuchantes. J’avais juste voulu le taquiner un peu, comme j’en avait l’habitude peu importe le grade qui devait en pâtir, et lui avait pris cela au première degrés. Il était décidément trop sérieux.
« Je pensais plutôt à un petit-déjeuner ou à un service future. Après tout, tu es un scientifique, non ? [J’étais parvenu à cette conclusion en vu de son apparence, de son air… retenu, et de son appartenance à la section, Suzaku.]Ça peut toujours être utiles. Je t’en pris laisse ta famille en dehors de notre petit échange. »
La nourriture était pour moi la solution à bien des problèmes. Un ventre remplis nous rendait moins irritable et plus prompt à somnoler plus qu’à nous battre.
« Merci, c’est trop aimable de ta part. »
Une première colonne électrique toucha le sol avec fracas, mais je l’évitais avec grâce et aisance. Les deux suivantes et le coup de coup par contre, me surprirent beaucoup plus. Lorsque j’avais voulu m’éloigner de l’attaque qui visiblement n’était concentré que sur une zone précise, le lunetteux m’en avait empêché d’un coup de pieds franc qui m’éjecta quelques mètres en arrières, jusqu’au centre de ces barreaux de foudre. Leurs secousses continue essayaient de me repoussé contre ,
Mais je tint bon équilibre et me retrouvais cloisonnée dans un espace très restreins. Enfin la colonne dernière apparu comme fermant ainsi la porte de ma prison arcanique. Il fallait avouer qu’il m’avait bien eu, avec ses techniques d’immobilisations particulièrement énervantes. Je me retrouvais maintenant bloquée dans un espace si étroit qu’il me laissait à peine la place de respirer. Soudain j’eus une idée excentrique pour me sortir de ma cage.
Mes yeux devinrent vides et flous tandis que je m’enfonçais dans mon monde intérieur. Une forêt dense se dessina tout autours de moi, et son odeur caractéristique de mousse et d’humus m’emplit les narines. Je fis quelques pas, écrasant des brindilles et feuilles desséchées sous mes pieds, puis je demandais conseil à l’occupant des lieux :
* Rakurai ? Je t’ai vu dévier la foudre du ciel pour t’en servir comme attaque. Penses-tu pouvoir faire de même avec ces éclairs là ? *
Le jour se levait également par ici diffusant sa lumière froide. Je distinguais plus loin l’esprit de mon Zanpakutô qui soulevais le masque de loup qui lui cacher le visage pour prendre une longue et profonde inspiration.
* Ils ont une odeur différente, plus marquée et piquante. Trop d’énergie spirituelle pour être des éclairs naturel, mais ils gardent les mêmes caractéristiques, et se déplace de la même manière. Je peux essayer. Au pire nous risquons de nous faire électrocutée *
Dit-il en m’adressant un sourire complice qui découvrait ses dents blanches et ses canines acérées.
* J’ai l’habitude l’ami *
Je souris pour moi-même en me remémorant mes débuts difficiles avec mon électrique compagnon.
Une fois l’approbation de Rakurai reçue, je pris ma lame à l’horizontal, comme si je m’apprêtais à encaisser un violent coup de sabre, dans une série de mouvements lents et prudents. La longueur et la surface qu’offrait mon zanpakutô étaient suffisantes pour pouvoir entré en contact simultanée avec deux des barreau de ma cage. Sans plus d’hésitation, j’avançais ma lame vers les piliers devant moi, et la plongeais directement dans le flot d’énergie vibrante, le fer et la volonté de Rakurai comme seule bouclier.
*Déviation*
Ma voie fut recouverte par le vacarme que ce contact provoquait. Je lâchais alors la prise que j’avais sur la pointe de mon arme, et la repris fermement de mes deux mains, mes mouvements toujours limités par l’étroitesse de ma prison. J’exécutais un mouvement du bras, tranchant l’air en direction de mon adversaire. Il y eu un instant où rien ne se passa, puis un son caractéristique de décharge électrique résonna dans la plaine d’entraînement alors qu’une aura de reiatsu mêlée émanait de mon être. Les deux traits précédemment corrompues se tordirent d’abord légèrement, puis d’une manière plus prononcée pour finir par s’arracher du sol et suivre la voie que le fil de mon épée leurs indiquait. L’ouverture générée était suffisamment large pour permettre mon évasion. Je ne me fis pas prier, et d’un shunpô savamment exécuté, je remis une distance plus que raisonnable entre moi, et mon adversaire.
Kanon ne s’en sortie pas trop mal. Il trouva même le moyen de s’excuser de sa performance que pourtant je trouvais très correcte, et même excessivement agaçante. J’avais très envie d’assouvir ma curiosité sur ce personnage, alors j’essayais de meubler la conversion pour en savoir un peu plus. Jusqu’à présent, chacun de mes adversaires que j’avais affronté avait une particularité qui lui était propre, que ça soit dans sa maîtrise du zanjutsu ou du kidô. J’avais su percer le mystère de la plus part d’entre eux à force de croiser le fer, et ceux qui m’avait laissé perplexe m’avait toujours fièrement éclairée de leurs lumières. Lui, il était différent. Il semblait sans cesse sur sa réserve, et peu enclin à parler de lui-même ou de ses techniques. Encore plus étrange, je ne l’avais pas vu utiliser de sabre, ce qui était un comble pour un shinigami.
« Au contraire, ce combat est d’un grand intérêt. Shiki, tu dis…. Ça ressemble quand même fort à du kidô, mais ça n’en est pas, alors qu’est ce que c’est ? »
« Je pensais plutôt à un petit-déjeuner ou à un service future. Après tout, tu es un scientifique, non ? [J’étais parvenu à cette conclusion en vu de son apparence, de son air… retenu, et de son appartenance à la section, Suzaku.]Ça peut toujours être utiles. Je t’en pris laisse ta famille en dehors de notre petit échange. »
La nourriture était pour moi la solution à bien des problèmes. Un ventre remplis nous rendait moins irritable et plus prompt à somnoler plus qu’à nous battre.
Puisque les éclairs semblent vous plaire, Ayame-san, voici un petit cadeau de ma part pour fêter notre rencontre. 14 Shiki : coup de tonnerre !
« Merci, c’est trop aimable de ta part. »
Une première colonne électrique toucha le sol avec fracas, mais je l’évitais avec grâce et aisance. Les deux suivantes et le coup de coup par contre, me surprirent beaucoup plus. Lorsque j’avais voulu m’éloigner de l’attaque qui visiblement n’était concentré que sur une zone précise, le lunetteux m’en avait empêché d’un coup de pieds franc qui m’éjecta quelques mètres en arrières, jusqu’au centre de ces barreaux de foudre. Leurs secousses continue essayaient de me repoussé contre ,
Mais je tint bon équilibre et me retrouvais cloisonnée dans un espace très restreins. Enfin la colonne dernière apparu comme fermant ainsi la porte de ma prison arcanique. Il fallait avouer qu’il m’avait bien eu, avec ses techniques d’immobilisations particulièrement énervantes. Je me retrouvais maintenant bloquée dans un espace si étroit qu’il me laissait à peine la place de respirer. Soudain j’eus une idée excentrique pour me sortir de ma cage.
Mes yeux devinrent vides et flous tandis que je m’enfonçais dans mon monde intérieur. Une forêt dense se dessina tout autours de moi, et son odeur caractéristique de mousse et d’humus m’emplit les narines. Je fis quelques pas, écrasant des brindilles et feuilles desséchées sous mes pieds, puis je demandais conseil à l’occupant des lieux :
* Rakurai ? Je t’ai vu dévier la foudre du ciel pour t’en servir comme attaque. Penses-tu pouvoir faire de même avec ces éclairs là ? *
Le jour se levait également par ici diffusant sa lumière froide. Je distinguais plus loin l’esprit de mon Zanpakutô qui soulevais le masque de loup qui lui cacher le visage pour prendre une longue et profonde inspiration.
* Ils ont une odeur différente, plus marquée et piquante. Trop d’énergie spirituelle pour être des éclairs naturel, mais ils gardent les mêmes caractéristiques, et se déplace de la même manière. Je peux essayer. Au pire nous risquons de nous faire électrocutée *
Dit-il en m’adressant un sourire complice qui découvrait ses dents blanches et ses canines acérées.
* J’ai l’habitude l’ami *
Je souris pour moi-même en me remémorant mes débuts difficiles avec mon électrique compagnon.
Une fois l’approbation de Rakurai reçue, je pris ma lame à l’horizontal, comme si je m’apprêtais à encaisser un violent coup de sabre, dans une série de mouvements lents et prudents. La longueur et la surface qu’offrait mon zanpakutô étaient suffisantes pour pouvoir entré en contact simultanée avec deux des barreau de ma cage. Sans plus d’hésitation, j’avançais ma lame vers les piliers devant moi, et la plongeais directement dans le flot d’énergie vibrante, le fer et la volonté de Rakurai comme seule bouclier.
*Déviation*
Ma voie fut recouverte par le vacarme que ce contact provoquait. Je lâchais alors la prise que j’avais sur la pointe de mon arme, et la repris fermement de mes deux mains, mes mouvements toujours limités par l’étroitesse de ma prison. J’exécutais un mouvement du bras, tranchant l’air en direction de mon adversaire. Il y eu un instant où rien ne se passa, puis un son caractéristique de décharge électrique résonna dans la plaine d’entraînement alors qu’une aura de reiatsu mêlée émanait de mon être. Les deux traits précédemment corrompues se tordirent d’abord légèrement, puis d’une manière plus prononcée pour finir par s’arracher du sol et suivre la voie que le fil de mon épée leurs indiquait. L’ouverture générée était suffisamment large pour permettre mon évasion. Je ne me fis pas prier, et d’un shunpô savamment exécuté, je remis une distance plus que raisonnable entre moi, et mon adversaire.
Kanon ne s’en sortie pas trop mal. Il trouva même le moyen de s’excuser de sa performance que pourtant je trouvais très correcte, et même excessivement agaçante. J’avais très envie d’assouvir ma curiosité sur ce personnage, alors j’essayais de meubler la conversion pour en savoir un peu plus. Jusqu’à présent, chacun de mes adversaires que j’avais affronté avait une particularité qui lui était propre, que ça soit dans sa maîtrise du zanjutsu ou du kidô. J’avais su percer le mystère de la plus part d’entre eux à force de croiser le fer, et ceux qui m’avait laissé perplexe m’avait toujours fièrement éclairée de leurs lumières. Lui, il était différent. Il semblait sans cesse sur sa réserve, et peu enclin à parler de lui-même ou de ses techniques. Encore plus étrange, je ne l’avais pas vu utiliser de sabre, ce qui était un comble pour un shinigami.
« Au contraire, ce combat est d’un grand intérêt. Shiki, tu dis…. Ça ressemble quand même fort à du kidô, mais ça n’en est pas, alors qu’est ce que c’est ? »
- Dégâts encaissés: 40
- Action 1: Libération de l'immobilisation. 36 NR dépensés.
- Action 2: Attaque physique, 100 CP pour 100 dégâts.
- Total:
100 dégâts.- Stats en fin de tour:
308/400 PV
320/530 CP
348/420 NR- Seuils combo:
CP: 100 / NR: 0

Murasaki Ayame- Shinigami de la Section Suzaku

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PV:


(110/450)
CP:


(590/590)
NR:


(314/420)

Re: Contacts [PV Ayame]
D'après l'hilarité déclenchée par ses propositions de rémunérations pour ce service rendu, il n'eut aucun mal à conclure qu'il prenait peut-être ces questions un peu trop au pied de la lettre. Il n'était pas excessivement sérieux et austère comme pouvaient l'être certains mais ses relations sociales déjà rudimentaires ne s'étaient pas arrangées, le séjour à l'ombre n'étant las le remède le plus adéquat qui soit pour ce souci. Un petit déjeuner, disait-elle... Pourquoi pas. Ce serait dans la continuité du repos qu'il voulait lui donner pour la laisser se remettre de ses activités de la journée et d'avoir accédé à sa requête. S'il avait été plus extraverti, Kanon aurait sans doute pu déceler dans cette proposition une tentative de drague, mais il n'en fut rien. Il ne s'était jamais spécialement intéressé aux femmes auparavant, et son seul amour était la science. Cette donne pouvait changer mais ce ne serait pas si simple. Satisfait de ce qu'avait suggéré son invitée, il la gratifia d'un sourire plus chaleureux que gêné cette fois avant de répliquer.
Comme bon vous semblera, ça me convient tout à fait. Mais avant de régler les modalités, finissons-en si vous le voulez bien !
Battant en retraite, il profita de la situation délicate de sa partenaire d'entrainement pour chercher à comprendre ce qui avait pu cafouiller dans l'élaboration de ses piliers à électrocutions, remontant le fil de son énergie encore vacillante. Il y avait du progrès à faire, c'était indéniable, mais avoir pu les former malgré cette légère déviation n'était pas si mal, même s'il pouvait en toute honnêteté améliorer largement cette botte secrète parmi tant d'autres. Tout n'était qu'une question d'ajustements, et quoi de mieux que la pratique pour savoir lesquels étaient à faire ? Ce résultat incomplet ne lui convenait pas et s'il l'avait pu, il aurait annulé le lancement de son sort pour le relancer ultérieurement, sous une forme plus solide et de meilleure conception. N'étant pas à sa portée, il ne pouvait qu'étudier ce qu'il venait de fabriquer et en décortiquer le processus d'apparition pour identifier chaque erreur et les éliminer avant de remettre le couvert. Il était déçu, mais pas plus que ça. Rome ne s'était pas faite en un jour et c'était le premier échec qu'il subissait, partiel qui plus est. Si il s'en fiait à ses bilans dans leur totalité, à ce qu'il avait retiré de ses multiples tentatives, il y avait de quoi se satisfaire. Ses antécédents étaient encourageants et il allait persévérer dans cette voie. Pour l'heure, la voir ruiner ses efforts avec une aisance certaine même si elle n'était pas total ne le stupéfiait pas, c'était très prévisible et il en avait pris compte dans ses calculs. Le but n'était pas ici de vaincre mais bel et bien d'éprouver les fruits de sa matière grise pour se démontrer qu'il pouvait rivaliser avec ce bon vieux Kidô, malgré son ancienneté et les preuves qu'il avait faites de son utilité polyvalente à l'extrême.
Néanmoins, le scientifique ne s'attendait pas à ce qu'elle se délivre des barreaux qu'il venait de dresser par pareil biais et sourcilla, intrigué mais non moins impressionné. Approuvant ce qu'elle venait de faire, il voulut lui faire parvenir ses félicitations et applaudit sans retenue, rendu enjoué à la vue de ce spectacle peu orthodoxe. Ce n'était que sincérité : si moquerie il devait y avoir, ce serait pour la faiblesse de l'entrave qu'il lui avait apposée, qu'elle n'avait eu aucun mal à défaire en un tour de main avec l'assistance de son zanpakutô. Ce qui le ramena à la sempiternelle question qu'il se posait, en imaginant que ses pouvoirs reviennent à la normale, qu'adviendrait-il de son confident ? Ce cher Susanoo serait-il encore le même ? Et surtout, referait-il surface ou demeurerait-il le morceau d'acier inerte et muet qu'il trainait depuis l'incident l'ayant dépossédé de ses aptitudes ? Il le saurait bien assez tôt mais se mourait d'impatience, inquiet à ce sujet. Dissipant ces doutes et les dissimulant derrière son expression bienheureuse, il s'empara de son épée délaissée et s'en servit pour amoindrir le choc causé par le retour à l'envoyeur de sa foudre artificielle, bien qu'en prenant tout de même un sacré coup. La demoiselle savait ce qu'elle faisait. Elle n'égalait pas son niveau personnel d'antan, même si la comparaison était dure étant donné la radicale différence de leurs domaines de prédilection respectifs, mais n'en avait pas moins une puissance remarquable, et donc respectable. Le but de Kanon n'était pas d'arrêter net les décharges mais bien de se servir de la lame de son sabre en guise de paratonnerre. Et avant que l'énergie ne soit pleinement siphonnée, porter un coup... S'élançant, il ne tarda pas à prendre de la vitesse, dépourvu de protection lors du choc frontal qu'il avait l'air de vouloir provoquer. Cependant, à mi-chemin, sa silhouette s'estompa pour ne disparaitre que quelques mètres plus près de sa collègue, le faisant reparaitre dans son dos, lui tournant le sien.
Je... Ne connais pas le Kidô, mentit-il. Inutile d'épandre trop de détails encombrants ici où les oreilles indiscrètes seraient les bienvenues, et les circonstances ne s'y prêtaient pas. Ce récit ne serait dévoilé qu'à ceux qu'il choisirait pour le recevoir, et elle ne lui était pas encore assez familière pour en bénéficier. Puis, en définitive, ce n'étaient que d'ennuyeuses histoires qui avaient pris la poussière depuis et n'intéresseraient personne, alors autant ne pas susciter une curiosité qu'il ne pourrait l'aider à calmer par la suite.
...Alors j'ai du trouver un moyen de substitution.
D'un coup sec, il frappa du plat de la l'épée contre la nuque de son interlocutrice, le vent ayant fait au savant le plaisir de dégager le cheminement emprunté de toute chevelure pour quelques secondes. Maintenant sa prise, il laissa l'électricité reçue déferler en espérant pouvoir affecter le système nerveux et se remettre ainsi à niveau pour rivaliser avec elle, sans être certain d'arriver à un rendu probant. Au moins aurait-il essayé. Pour avoir comparé les forces en présence, il se savait perdant d'avance, mais vendrait chèrement sa peau et ne s'avouerait pas vaincu sans être privé de tout autre choix si elle n'en faisait pas de même.
Comme bon vous semblera, ça me convient tout à fait. Mais avant de régler les modalités, finissons-en si vous le voulez bien !
Battant en retraite, il profita de la situation délicate de sa partenaire d'entrainement pour chercher à comprendre ce qui avait pu cafouiller dans l'élaboration de ses piliers à électrocutions, remontant le fil de son énergie encore vacillante. Il y avait du progrès à faire, c'était indéniable, mais avoir pu les former malgré cette légère déviation n'était pas si mal, même s'il pouvait en toute honnêteté améliorer largement cette botte secrète parmi tant d'autres. Tout n'était qu'une question d'ajustements, et quoi de mieux que la pratique pour savoir lesquels étaient à faire ? Ce résultat incomplet ne lui convenait pas et s'il l'avait pu, il aurait annulé le lancement de son sort pour le relancer ultérieurement, sous une forme plus solide et de meilleure conception. N'étant pas à sa portée, il ne pouvait qu'étudier ce qu'il venait de fabriquer et en décortiquer le processus d'apparition pour identifier chaque erreur et les éliminer avant de remettre le couvert. Il était déçu, mais pas plus que ça. Rome ne s'était pas faite en un jour et c'était le premier échec qu'il subissait, partiel qui plus est. Si il s'en fiait à ses bilans dans leur totalité, à ce qu'il avait retiré de ses multiples tentatives, il y avait de quoi se satisfaire. Ses antécédents étaient encourageants et il allait persévérer dans cette voie. Pour l'heure, la voir ruiner ses efforts avec une aisance certaine même si elle n'était pas total ne le stupéfiait pas, c'était très prévisible et il en avait pris compte dans ses calculs. Le but n'était pas ici de vaincre mais bel et bien d'éprouver les fruits de sa matière grise pour se démontrer qu'il pouvait rivaliser avec ce bon vieux Kidô, malgré son ancienneté et les preuves qu'il avait faites de son utilité polyvalente à l'extrême.
Néanmoins, le scientifique ne s'attendait pas à ce qu'elle se délivre des barreaux qu'il venait de dresser par pareil biais et sourcilla, intrigué mais non moins impressionné. Approuvant ce qu'elle venait de faire, il voulut lui faire parvenir ses félicitations et applaudit sans retenue, rendu enjoué à la vue de ce spectacle peu orthodoxe. Ce n'était que sincérité : si moquerie il devait y avoir, ce serait pour la faiblesse de l'entrave qu'il lui avait apposée, qu'elle n'avait eu aucun mal à défaire en un tour de main avec l'assistance de son zanpakutô. Ce qui le ramena à la sempiternelle question qu'il se posait, en imaginant que ses pouvoirs reviennent à la normale, qu'adviendrait-il de son confident ? Ce cher Susanoo serait-il encore le même ? Et surtout, referait-il surface ou demeurerait-il le morceau d'acier inerte et muet qu'il trainait depuis l'incident l'ayant dépossédé de ses aptitudes ? Il le saurait bien assez tôt mais se mourait d'impatience, inquiet à ce sujet. Dissipant ces doutes et les dissimulant derrière son expression bienheureuse, il s'empara de son épée délaissée et s'en servit pour amoindrir le choc causé par le retour à l'envoyeur de sa foudre artificielle, bien qu'en prenant tout de même un sacré coup. La demoiselle savait ce qu'elle faisait. Elle n'égalait pas son niveau personnel d'antan, même si la comparaison était dure étant donné la radicale différence de leurs domaines de prédilection respectifs, mais n'en avait pas moins une puissance remarquable, et donc respectable. Le but de Kanon n'était pas d'arrêter net les décharges mais bien de se servir de la lame de son sabre en guise de paratonnerre. Et avant que l'énergie ne soit pleinement siphonnée, porter un coup... S'élançant, il ne tarda pas à prendre de la vitesse, dépourvu de protection lors du choc frontal qu'il avait l'air de vouloir provoquer. Cependant, à mi-chemin, sa silhouette s'estompa pour ne disparaitre que quelques mètres plus près de sa collègue, le faisant reparaitre dans son dos, lui tournant le sien.
Je... Ne connais pas le Kidô, mentit-il. Inutile d'épandre trop de détails encombrants ici où les oreilles indiscrètes seraient les bienvenues, et les circonstances ne s'y prêtaient pas. Ce récit ne serait dévoilé qu'à ceux qu'il choisirait pour le recevoir, et elle ne lui était pas encore assez familière pour en bénéficier. Puis, en définitive, ce n'étaient que d'ennuyeuses histoires qui avaient pris la poussière depuis et n'intéresseraient personne, alors autant ne pas susciter une curiosité qu'il ne pourrait l'aider à calmer par la suite.
...Alors j'ai du trouver un moyen de substitution.
D'un coup sec, il frappa du plat de la l'épée contre la nuque de son interlocutrice, le vent ayant fait au savant le plaisir de dégager le cheminement emprunté de toute chevelure pour quelques secondes. Maintenant sa prise, il laissa l'électricité reçue déferler en espérant pouvoir affecter le système nerveux et se remettre ainsi à niveau pour rivaliser avec elle, sans être certain d'arriver à un rendu probant. Au moins aurait-il essayé. Pour avoir comparé les forces en présence, il se savait perdant d'avance, mais vendrait chèrement sa peau et ne s'avouerait pas vaincu sans être privé de tout autre choix si elle n'en faisait pas de même.
- Dégâts reçus: 100
Défense de 100 dégâts, 100 CP dépensés.- Dégâts encaissés: 0
- Action 1: Défense. 100 CP pour 100 dégâts évités.
- Action 2: Attaque physique, 40 CP pour 40 dégâts.
- Combo: Enchainement rapide niveau 1, 70 dégâts bonus.
- Total:
110 dégâts.- Stats en fin de tour:
200/300 PV
170/360 CP
176/250 NR
Ta jauge combo de CP devrait être à 200 il me semble non ? ^^'
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Kyûshiro Kanon- Shinigami de la Section Suzaku

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Re: Contacts [PV Ayame]
C’était la première fois que je voyais quelqu’un applaudir devant le spectacle de son adversaire ayant réussis à se libérer de sa propre emprise , et qui était de plus, prêt et dispos à répondre à cet affront. Pour une raison que j’ignorais, il semblait très enthousiaste. J’étais assez déconcerté par sa réaction, mais il y avait ici quelqu’un qui l’était encore plus.
*Les hommes sont fou Ayame* Me souffla Rakurai.
* Là j’avoue que je n’ai aucunes explications logique à te donner… *
Nous eûmes pas le temps de continuer notre petites discutions sur la nature humaine et ses mystères, car notre attention fut reporter sur l’impact imminent de mon attaque. Les deux colonnes de foudre se dirigeaient vers lui comme deux tornades lumineuses et crépitantes, elles avançaient à une vitesse modérée, mais rien ne semblait pouvoirs les stopper. Elles s’abattirent toutes deux sur lui sans qu’il ne tente d’esquiver, ou de parer avec un de ses tours de magie. Dans mon esprit s’en était fini de lui, le voltage de sa foudre artificiel était bien trop élevé pour qu’il puisse espéré sans sortir sans dommages neurologiques, brûlures ou autres dommages graves. La lumière dégagée par la collision m’obligeât à fermer les yeux durant quelques courtes secondes. Quelques secondes de trop.
Lorsque je les rouvrit j’eu le plaisir de voir que Kanon était toujours des nôtres, et qu’il se portait même comme un charme. Il avait réussis à bloquer mon attaque (ou la sienne, selon le point de vu), et avait même décider de conserver un fils conducteur durant dans notre échange. Pour la première fois depuis le début de ce combat, il avait dégainé son Zanpakutô – un sabre sous sa plus simple forme. Il s’était servi du fer dans lequel son sabre avait été forger pour réemmagasiner son attaque, et était maintenant près à me la renvoyer pour la seconde fois. Ingénieux mais un peu répétitif !
Il s’avançait vers moi au pas de course, et je me préparais mentalement à parer une attaque de face. Je sortis encore une fois mon fourreau et le croisait avec mon Zanpakutô pour amortir au mieux le choc. Il n’était plus qu’à quelques mètres de moi, quand il disparu soudainement de mon champs de vision. Je fit un rapide tours d’horizon sans retrouvé la trace du shinigami, et levais la tête en prévision d’une attaque venant d’en haut, quand je ressentis à nouveau son reiatsu juste derrière moi. Il était trop tard pour me retourner, mais je tentais tout de même ma chance, lui offrant ainsi mon flan à la place de mon dos. Le coup en lui-même n’était pas si rude que ça, mais l’énergie qu’il avait accumulée dans sa lame, se propagea à travers mon corps dans des vagues de douleur. Cette sensation m’était malheureusement très familière, et je savais que je ne pouvais pas faire grand-chose pour la soulager. Mes muscles se crispèrent, ma respiration se bloqua, et je serrais les dents en attendant que ça passe. Une fois ces effets dissipés et mes muscles et poumon libérés de leurs paralysie, je pu appréciais à sa juste valeur ma première bouffée d’air.
Il profita de ces quelques instants de répit pour prendre rapidement la parole. Le jeune homme n’était visiblement pas d’une nature très bavarde, il n’avait répondu à mes questions que du bout des lèvres. Je compris alors qu’il n’avait pas envie de rentrer dans les détails concernant son style de combat si particulier, et je m’abstins donc de lui en reparler. Shiki , hein …. Je reniflais l’air comme l’avait fait mon compagnon quelques instants plus tôt, gravant l’odeur étrange de cette énergie dans ma mémoire olfactive.
Je m’étirais ensuite rapidement pour délier mes muscles engourdis, fit rouler mes épaules, puis repris fermement mon sabre des deux mains. Je lui murmurais amoureusement la phrase de libération de son shikai. En guise de réponse, il vibra dans mes mains alors que de légers changements s’opéraient, le recouvrant de légères impulsions électriques qui le faisait légèrement trembler. Je m’élançais directement vers mon adversaire dans un bond puissant aider par un shunpô. Une fois arrivée juste au dessus de lui, je lui assénais un coup puissant visant son épaule. Nous avions joué avec sa foudre, le moment était venu de joué avec la mienne.
J’étais retombée violent au sol tout près de lui, soulevant un peu la poussière autours de moi. J’étais maintenant accroupie, maintenue en équilibre par une main planter dans la terre, tandis que l’autre soutenais mon très précieux sabre. Il profita d’un instant où le bas de mon crâne était exposé pour m’asséner un coup du plat de sa lame, qui me laissa sonner durant une fraction de secondes. Je repris mes esprits malgré un bourdonnement aigu qui persistait et résonnait dans ma tête. Il se tenait toujours près de moi, et j’étais toujours maintenue à terre par ces foutus vertiges quand je me décidais à saisir l’ouverture qu’il m’offrait. Me servant de ma main comme appuie, je me relevais brutalement la pointe de ma lame vers l’avant, dirigée droit vers ses côtes comme pour l’empaler.
*Montre lui quelle odeur à la vrai foudre mon ami.*
Lançais-je à l’attention de Rakurai. Il me répondit par l’affirmatif avec enthousiasme et le fils de sa lame se recouvrit de fins éclairs bleus.
*Les hommes sont fou Ayame* Me souffla Rakurai.
* Là j’avoue que je n’ai aucunes explications logique à te donner… *
Nous eûmes pas le temps de continuer notre petites discutions sur la nature humaine et ses mystères, car notre attention fut reporter sur l’impact imminent de mon attaque. Les deux colonnes de foudre se dirigeaient vers lui comme deux tornades lumineuses et crépitantes, elles avançaient à une vitesse modérée, mais rien ne semblait pouvoirs les stopper. Elles s’abattirent toutes deux sur lui sans qu’il ne tente d’esquiver, ou de parer avec un de ses tours de magie. Dans mon esprit s’en était fini de lui, le voltage de sa foudre artificiel était bien trop élevé pour qu’il puisse espéré sans sortir sans dommages neurologiques, brûlures ou autres dommages graves. La lumière dégagée par la collision m’obligeât à fermer les yeux durant quelques courtes secondes. Quelques secondes de trop.
Lorsque je les rouvrit j’eu le plaisir de voir que Kanon était toujours des nôtres, et qu’il se portait même comme un charme. Il avait réussis à bloquer mon attaque (ou la sienne, selon le point de vu), et avait même décider de conserver un fils conducteur durant dans notre échange. Pour la première fois depuis le début de ce combat, il avait dégainé son Zanpakutô – un sabre sous sa plus simple forme. Il s’était servi du fer dans lequel son sabre avait été forger pour réemmagasiner son attaque, et était maintenant près à me la renvoyer pour la seconde fois. Ingénieux mais un peu répétitif !
Il s’avançait vers moi au pas de course, et je me préparais mentalement à parer une attaque de face. Je sortis encore une fois mon fourreau et le croisait avec mon Zanpakutô pour amortir au mieux le choc. Il n’était plus qu’à quelques mètres de moi, quand il disparu soudainement de mon champs de vision. Je fit un rapide tours d’horizon sans retrouvé la trace du shinigami, et levais la tête en prévision d’une attaque venant d’en haut, quand je ressentis à nouveau son reiatsu juste derrière moi. Il était trop tard pour me retourner, mais je tentais tout de même ma chance, lui offrant ainsi mon flan à la place de mon dos. Le coup en lui-même n’était pas si rude que ça, mais l’énergie qu’il avait accumulée dans sa lame, se propagea à travers mon corps dans des vagues de douleur. Cette sensation m’était malheureusement très familière, et je savais que je ne pouvais pas faire grand-chose pour la soulager. Mes muscles se crispèrent, ma respiration se bloqua, et je serrais les dents en attendant que ça passe. Une fois ces effets dissipés et mes muscles et poumon libérés de leurs paralysie, je pu appréciais à sa juste valeur ma première bouffée d’air.
Il profita de ces quelques instants de répit pour prendre rapidement la parole. Le jeune homme n’était visiblement pas d’une nature très bavarde, il n’avait répondu à mes questions que du bout des lèvres. Je compris alors qu’il n’avait pas envie de rentrer dans les détails concernant son style de combat si particulier, et je m’abstins donc de lui en reparler. Shiki , hein …. Je reniflais l’air comme l’avait fait mon compagnon quelques instants plus tôt, gravant l’odeur étrange de cette énergie dans ma mémoire olfactive.
Je m’étirais ensuite rapidement pour délier mes muscles engourdis, fit rouler mes épaules, puis repris fermement mon sabre des deux mains. Je lui murmurais amoureusement la phrase de libération de son shikai. En guise de réponse, il vibra dans mes mains alors que de légers changements s’opéraient, le recouvrant de légères impulsions électriques qui le faisait légèrement trembler. Je m’élançais directement vers mon adversaire dans un bond puissant aider par un shunpô. Une fois arrivée juste au dessus de lui, je lui assénais un coup puissant visant son épaule. Nous avions joué avec sa foudre, le moment était venu de joué avec la mienne.
J’étais retombée violent au sol tout près de lui, soulevant un peu la poussière autours de moi. J’étais maintenant accroupie, maintenue en équilibre par une main planter dans la terre, tandis que l’autre soutenais mon très précieux sabre. Il profita d’un instant où le bas de mon crâne était exposé pour m’asséner un coup du plat de sa lame, qui me laissa sonner durant une fraction de secondes. Je repris mes esprits malgré un bourdonnement aigu qui persistait et résonnait dans ma tête. Il se tenait toujours près de moi, et j’étais toujours maintenue à terre par ces foutus vertiges quand je me décidais à saisir l’ouverture qu’il m’offrait. Me servant de ma main comme appuie, je me relevais brutalement la pointe de ma lame vers l’avant, dirigée droit vers ses côtes comme pour l’empaler.
*Montre lui quelle odeur à la vrai foudre mon ami.*
Lançais-je à l’attention de Rakurai. Il me répondit par l’affirmatif avec enthousiasme et le fils de sa lame se recouvrit de fins éclairs bleus.
- Spoiler:
- Dégâts encaissés: 110
- Action 1: Attaque physique, 100 CP pour 100 dégâts.
- Action 2: Attaque physique, 100 CP pour 100 dégâts.
- Total:
200 dégâts. - Stats en fin de tour:
198/400 PV
120/530 CP
348/420 NR - Seuils combo:
CP: 400 :-) / NR: 0
- Dégâts encaissés: 110
- Spoiler:
- Entraînement
Dernière édition par Murasaki Ayame le Sam 30 Jan - 16:16, édité 1 fois

Murasaki Ayame- Shinigami de la Section Suzaku

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Faction: Soul Society
Compétence 1: Zan[8]
Compétence 2: Kidô[0]
Inscrit le: 04/11/2009
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PV:


(110/450)
CP:


(590/590)
NR:


(314/420)

Re: Contacts [PV Ayame]
Ayame, ton seuil combo CP devrait être à 400 ce tour, merci de rectifier ça. ^^
Qui plus est il n'est plus possible de s'entrainer sur les posts de combat.
Qui plus est il n'est plus possible de s'entrainer sur les posts de combat.
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Dark Ezeckiel- Guerrier Errant
Destruccíon
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Compétence 1: » 0
Compétence 2: » 15
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(1800/1800)
CP:


(1000/1000)
NR:


(1200/1200)

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