Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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Un squale à la dérive. [PV Tesla]
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Un squale à la dérive. [PV Tesla]
[HRP] L'action se situe après le combat contre Tousen et la destruction de Las Noches.
Il fait noir, et un froid mortel envahit mon corps. Que s’est-il passé ? Il n’y a plus que douleur, silence. A demi plongée dans la glaciale étreinte d’une faucheuse passionnément impatiente je ressens à défaut de pouvoir entreprendre le moindre mouvement de profondes blessures crachant encore leur flot de sang. Mon ouïe, intacte, constate le chaos de ma situation. De grosses larmes me coulent le long des joues, se mêlant ainsi avec le fluide pourpre qui y glisse à son tour. Je ne veux pas mourir. Une pensée qui se serait vue aberrante si elle avait naquit quelques jours plus tôt, lorsque l’une des cases de mon esprit bivalent était encore vierge de ce qui aujourd’hui ne pouvait m’empêcher de sangloter bruyamment. Ce cœur en proie à un battement aléatoire ne hurlait qu’une chose, et cette unique preuve le forçait à s’accrocher jusqu'à ce qu’il n’y a une seule goutte pour l’en alimenter de sa ferveur. Quelle honte, quelle ignominie pour une Arrancar censée être uniquement guidée par ses seules pulsions meurtrières. En arriver à cela, une immonde bassesse.
Je, devient soudainement nous. Car ma siamoise s’alarme également de ma sottise, qui nous coutera très certainement la vie. Le souffle se fait plus saccadé et bruyant, j’ai peur. Elle aussi, et me regarde du fond de son siège avec une terreur des plus légitime. Misère, que pouvais-je faire d’autre ? Aucun membre ne répondis à ces nombreuses tentatives qui si elles aboutissaient nous auraient permis d’user du peu de Reiatsu restant pour panser les plus graves crevasses. Mais pour cela, encore fallut-il que je puisse ne serait-ce qu’ouvrir mon œil. Or le coma durait depuis un certain moment déjà, les lumières du salon grésillaient avec l’espoir de ne se soumettre à une extinction définitive. Alors, complètement anéantie sous mes propres larmes je pestais, recroquevillée le visage sur les genoux, dans un fauteuil ensanglanté.
« Mais qu’ais-je fais ? Mon arrogance ne nous mènerait tout de même pas jusqu’au trépas, si ? Mon amour, pardonne moi… Pardonne-moi… »
Les parois de la pièce se pourprèrent jusqu'à laisser transpercer ce liquide suintant la mort à pleines narines. Une fin approchait à grand pas, dans un soubresaut bien audible. Je sentis alors dans ma détresse le réconfort inattendu. J’étais impardonnable, toutefois ma sœur vint me recueillir dans ses bras tremblants. Des larmes s’écrasaient contre mon front, qu’elle embrassa ensuite avec une tendresse folle avant de resserrer sa carcasse apeurée contre la mienne.
« Je te l’ai déjà avoué, tu m’est nécessaire. Sans toi nous serions mortes depuis bien longtemps. Je t’aime. Mourir de ton bras armé n’est qu’honneur à mes yeux, face à la couardise innocente qui m’anime constamment. »
« Ainsi, le glas sonne ? Je ne veux pas, pas avant de… »
« …Silence, ma tendre folie. Ton regret n’a besoin de s’avouer, car je le partage aussi. Pleurons sur notre erreur. Peut être… Aurons-nous la chance… De l’admirer, une dernière fois. Aides moi. »
Un effort herculéen, uniquement réalisable par notre approche à l’unisson. Tandis qu’azur et pourpre se mariaient dans une explosion lumineuse tournoyante une paupière s’entrouvrit. Une vision floue, qui accentuée par le torrent de larmes s’échappant toujours me fis offrande d’un spectacle encore plus affreux. Face contre le sable je baignais dans une mare puante rougeâtre, dont la quantité impressionnante absorbée ne laissait paraitre qu’une empreinte bien visible dans ce blanc immaculé. Les sens se ranimèrent peu à peu, et une pression spirituelle improbable tambourina mes tempes. Au loin se profilait une forme abstraite, en lieu et place de la forteresse. Las Noches. Se pourrait-il ? Détruite ? Malgré ma condition j’aurais aimé hurler de toutes mes forces, car les raisons de cette hypothétique évidence n’en portaient pas moins une unique pensée à mon expression macabre. L’être que nous aimions tant s’y trouvait avant que je ne sois réduite à l’agonie et le fait de s’imaginer qu’il ait pu y gire sous les décombres suffirait à rompre mon dernier souffle. Que me restait-il désormais ? J’avais l’impression d’être une enfant punie pour avoir fait preuve d’insouciance, et la douleur qui se profila dans mon cœur surpassa largement l’ensemble de mes blessures mortelles. Je me vidais littéralement de mon eau, et de mon sang car mon existence allait être anéantie sans que je puisse me consoler d’un regard tant souhaité.
Mais soudain apparu dans ce même flou une autre forme, plus longiligne et mobile. Impossible de savoir, ou d’analyser. Son aura, je ne pouvais pas la sentir non plus à cause de la faiblesse gagnant progressivement chaque recoin de mon corps endormi. Ma tête bientôt, embrassa le sol instable, et l’œil toujours rivé sur cette silhouette approchant j’usais de mes derniers efforts pour murmurer un nom, le seul qui pouvait compter dans toute ma vie.
« Je… Tes ……la……….. Tesla ? »
Il fait noir, et un froid mortel envahit mon corps. Que s’est-il passé ? Il n’y a plus que douleur, silence. A demi plongée dans la glaciale étreinte d’une faucheuse passionnément impatiente je ressens à défaut de pouvoir entreprendre le moindre mouvement de profondes blessures crachant encore leur flot de sang. Mon ouïe, intacte, constate le chaos de ma situation. De grosses larmes me coulent le long des joues, se mêlant ainsi avec le fluide pourpre qui y glisse à son tour. Je ne veux pas mourir. Une pensée qui se serait vue aberrante si elle avait naquit quelques jours plus tôt, lorsque l’une des cases de mon esprit bivalent était encore vierge de ce qui aujourd’hui ne pouvait m’empêcher de sangloter bruyamment. Ce cœur en proie à un battement aléatoire ne hurlait qu’une chose, et cette unique preuve le forçait à s’accrocher jusqu'à ce qu’il n’y a une seule goutte pour l’en alimenter de sa ferveur. Quelle honte, quelle ignominie pour une Arrancar censée être uniquement guidée par ses seules pulsions meurtrières. En arriver à cela, une immonde bassesse.
Je, devient soudainement nous. Car ma siamoise s’alarme également de ma sottise, qui nous coutera très certainement la vie. Le souffle se fait plus saccadé et bruyant, j’ai peur. Elle aussi, et me regarde du fond de son siège avec une terreur des plus légitime. Misère, que pouvais-je faire d’autre ? Aucun membre ne répondis à ces nombreuses tentatives qui si elles aboutissaient nous auraient permis d’user du peu de Reiatsu restant pour panser les plus graves crevasses. Mais pour cela, encore fallut-il que je puisse ne serait-ce qu’ouvrir mon œil. Or le coma durait depuis un certain moment déjà, les lumières du salon grésillaient avec l’espoir de ne se soumettre à une extinction définitive. Alors, complètement anéantie sous mes propres larmes je pestais, recroquevillée le visage sur les genoux, dans un fauteuil ensanglanté.
« Mais qu’ais-je fais ? Mon arrogance ne nous mènerait tout de même pas jusqu’au trépas, si ? Mon amour, pardonne moi… Pardonne-moi… »
Les parois de la pièce se pourprèrent jusqu'à laisser transpercer ce liquide suintant la mort à pleines narines. Une fin approchait à grand pas, dans un soubresaut bien audible. Je sentis alors dans ma détresse le réconfort inattendu. J’étais impardonnable, toutefois ma sœur vint me recueillir dans ses bras tremblants. Des larmes s’écrasaient contre mon front, qu’elle embrassa ensuite avec une tendresse folle avant de resserrer sa carcasse apeurée contre la mienne.
« Je te l’ai déjà avoué, tu m’est nécessaire. Sans toi nous serions mortes depuis bien longtemps. Je t’aime. Mourir de ton bras armé n’est qu’honneur à mes yeux, face à la couardise innocente qui m’anime constamment. »
« Ainsi, le glas sonne ? Je ne veux pas, pas avant de… »
« …Silence, ma tendre folie. Ton regret n’a besoin de s’avouer, car je le partage aussi. Pleurons sur notre erreur. Peut être… Aurons-nous la chance… De l’admirer, une dernière fois. Aides moi. »
Un effort herculéen, uniquement réalisable par notre approche à l’unisson. Tandis qu’azur et pourpre se mariaient dans une explosion lumineuse tournoyante une paupière s’entrouvrit. Une vision floue, qui accentuée par le torrent de larmes s’échappant toujours me fis offrande d’un spectacle encore plus affreux. Face contre le sable je baignais dans une mare puante rougeâtre, dont la quantité impressionnante absorbée ne laissait paraitre qu’une empreinte bien visible dans ce blanc immaculé. Les sens se ranimèrent peu à peu, et une pression spirituelle improbable tambourina mes tempes. Au loin se profilait une forme abstraite, en lieu et place de la forteresse. Las Noches. Se pourrait-il ? Détruite ? Malgré ma condition j’aurais aimé hurler de toutes mes forces, car les raisons de cette hypothétique évidence n’en portaient pas moins une unique pensée à mon expression macabre. L’être que nous aimions tant s’y trouvait avant que je ne sois réduite à l’agonie et le fait de s’imaginer qu’il ait pu y gire sous les décombres suffirait à rompre mon dernier souffle. Que me restait-il désormais ? J’avais l’impression d’être une enfant punie pour avoir fait preuve d’insouciance, et la douleur qui se profila dans mon cœur surpassa largement l’ensemble de mes blessures mortelles. Je me vidais littéralement de mon eau, et de mon sang car mon existence allait être anéantie sans que je puisse me consoler d’un regard tant souhaité.
Mais soudain apparu dans ce même flou une autre forme, plus longiligne et mobile. Impossible de savoir, ou d’analyser. Son aura, je ne pouvais pas la sentir non plus à cause de la faiblesse gagnant progressivement chaque recoin de mon corps endormi. Ma tête bientôt, embrassa le sol instable, et l’œil toujours rivé sur cette silhouette approchant j’usais de mes derniers efforts pour murmurer un nom, le seul qui pouvait compter dans toute ma vie.
« Je… Tes ……la……….. Tesla ? »
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°0o.Incarnation Bleachienne de Paris Hilton.o0°

Daëstra Chibiko- Vétéran
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Re: Un squale à la dérive. [PV Tesla]
Je cours, je cours, mes vêtements sont en lambeaux, il ne reste de rien de ma tunique, si ce n'est que quelques morceaux de tissu volant çà et là, selon l'intensité de ma course. Je suis torse nu, courant comme un damné dans le Yermo. Ma tête bourdonne encore, que vient il de se passer? Il y a eu le combat avec mon cher Maître et puis un grondement et après... Je crois que je me suis réveillé dos sur le sable, entouré de mon propre sang. Tout tourne autour de moi, la poussière est omniprésente. J'ai beau écarquiller mon œil, je ne vois rien à moins d'un mètre. Je me relève, mes articulations craquent et mes blessures s'ouvrent de nouveau, m'arrachant un soupir douloureux, quelque chose à dû tomber sur ma tête car elle me fait un mal de chien! Noitora sama a disparu et je n'ai toujours pas retrouvé mon adorée. La poussière s'estompe, m'arrachant quelques toussotements, je me retrouve dans le noir quelques secondes et quand ma pupille se retrouve de nouveau frappée par la lumière, un hoquet de surprise passe mes lèvres. La Tour! Elle vient d'être détruite! Je me tiens au milieu d'un champ de ruines, je dois faire quelque chose, trouver Daëstra, oui c'est ça, la trouver. Elle ne doit pas être loin, je n'ai plus qu'une seule solution, je dois fouiller n'importe quel caillou de cet endroit et la retrouver. Elle peut être n'importe où, et surtout dans n'importe quel état. Je disparais de ce lieu de désolation dans un Sonido. Un quart d'heure après, je suis encore en train de quémander des informations aux autres Arrancars, l'un d'entre eux me dit qu'il a vu une femme correspondant à la description que je lui fais dans le Yermo. Je dois avoir l'air plus qu'ahuri avec ma tunique déchirée et mon torse en sang, le mot gravé par Esmeralda luisant sur ma peau, heureusement qu'aucun ne comprend cette langue, je passerais pour le dernier des idiots. Sans même attendre que l'Arrancar interrogé ait fini de parler, je disparais dans un Sonido. Le temps presse, je ne souhaite pas la retrouver morte, j'ai juré de ne pas la perdre, pas comme avec cette folle d'Esmeralda, je ne vais pas manquer a mes promesses maintenant. Allez, encore un Sonido, je dois m'approcher le plus rapidement possible. Le sable défile à une vitesse infernale sous mes pas, le temps semble trop long, les secondes durent des heures... Un frisson traverse enfin mon échine, ma marque, elle réagit, s'en est presque trop. Me déplaçant toujours le plus rapidement possible, je me laisse guider par ce flux de Reiatsu qui nous relie. Encore quelques mètres et elle sera là, allez, encore un peu... Juste un peu... Je vois du rouge, une mare rouge, et au milieu...
DAËSTRA!
Je crois avoir hurlé à la fois dans ma tête et au dehors, que s'est il passé pour que cela finisse ainsi? Pourquoi est elle dans cet état? Je m'approche, elle git dans une mare de sang, mon aimée, ma joie, ma seule raison de me lever. La seule question qui tambourine à mes oreilles est « pourquoi? » Qui a osé lever la main sur ma précieuse Vénus? La vue de son corps me rend fou, elle est là, dans mes bras et je me sens faible, à l'aide, au secours, que quelqu'un m'aide, que quelqu'un ne me laisse pas la regarder mourir, que quelqu'un... A l'aide... J'ai fermé mon œil valide, une larme coule, lentement... Est ce mon sort d'être sans cesse irresponsable au point de perdre tous les êtres auxquels je m'attache? Je la prends délicatement dans mes bras, sa tête repose mollement, elle murmure encore quelque chose, je m'approche, il s'agit de mon nom. Je dois faire quelque chose, il lui faut de l'énergie. La mienne est empoisonnée mais je dois essayer, elle semble avoir un pouvoir curatif assez important, Noitora sama me l'avait déjà dit il y a longtemps. J'avise une plaie sur le corps de mon aimée, il faut que j'agisse vite, je dois changer la nature de mon énergie, il fait que je concentre... Allez, pense à un truc qui soigne, n'importe quoi, un médicament, tiens oui, allez, pense à ça!... Je tente de modeler le Reiatsu comme je l'ai appris à Daekhtar il y a peu, il doit devenir l'antithèse de l'énergie dont je me sers en combat, allez concentre toi... Ma main brille d'une couleur habituelle, le noir entouré de violet, je ne perçois aucun mouvement, peine perdue on dirait... Pfff, autant abandonner, quoique... Non, quelque chose à bougé, les couleurs! Elle s'inversent! Ma main est maintenant à dominante violette entourée de noir! Bon, je dois garder la tête froide, lentement, je laisse l'énergie courir dans le corps de mon aimée, pour le moment rien ne se passe, j'ai la tête qui tourne, j'ai du faire trop d'efforts, mes plaies s'ouvrent à nouveau et des plaies se créent à des endroits sains, peut m'importe, je vais la sauver, il lui manque une grande partie d'énergie; je me retrouve dans la position de celui qui doit tout donner. Le noir commence à m'envahir, à mon grand regrets, je vois déjà quelques plaies qui se referment, tant mieux, elle se réveillera bientôt, ma tête tourne, tout se dédouble autour de moi, ne pas sombrer, pas maintenant, non... La sauver... Voilà, je lui ai tout donné, je n'ai plus rien, les ténèbres s'emparent de moi et me jettent inerte sur le sable, elle est couchée sur moi, je la sens, sa chaleur semble revenir, je suis heureux... Elle est là, je l'ai sauvé...Tant mieux... J'ai mal... J'ai froid... Ma main tente de lui caresser les cheveux... Je n'arrive même pas à savoir si je l'ai touchée ou non... Te voilà saine et sauve... Je suis heureux... Je peux me reposer... Mon amour... Ma chérie...
Je t'aime Daëstra...
DAËSTRA!
Je crois avoir hurlé à la fois dans ma tête et au dehors, que s'est il passé pour que cela finisse ainsi? Pourquoi est elle dans cet état? Je m'approche, elle git dans une mare de sang, mon aimée, ma joie, ma seule raison de me lever. La seule question qui tambourine à mes oreilles est « pourquoi? » Qui a osé lever la main sur ma précieuse Vénus? La vue de son corps me rend fou, elle est là, dans mes bras et je me sens faible, à l'aide, au secours, que quelqu'un m'aide, que quelqu'un ne me laisse pas la regarder mourir, que quelqu'un... A l'aide... J'ai fermé mon œil valide, une larme coule, lentement... Est ce mon sort d'être sans cesse irresponsable au point de perdre tous les êtres auxquels je m'attache? Je la prends délicatement dans mes bras, sa tête repose mollement, elle murmure encore quelque chose, je m'approche, il s'agit de mon nom. Je dois faire quelque chose, il lui faut de l'énergie. La mienne est empoisonnée mais je dois essayer, elle semble avoir un pouvoir curatif assez important, Noitora sama me l'avait déjà dit il y a longtemps. J'avise une plaie sur le corps de mon aimée, il faut que j'agisse vite, je dois changer la nature de mon énergie, il fait que je concentre... Allez, pense à un truc qui soigne, n'importe quoi, un médicament, tiens oui, allez, pense à ça!... Je tente de modeler le Reiatsu comme je l'ai appris à Daekhtar il y a peu, il doit devenir l'antithèse de l'énergie dont je me sers en combat, allez concentre toi... Ma main brille d'une couleur habituelle, le noir entouré de violet, je ne perçois aucun mouvement, peine perdue on dirait... Pfff, autant abandonner, quoique... Non, quelque chose à bougé, les couleurs! Elle s'inversent! Ma main est maintenant à dominante violette entourée de noir! Bon, je dois garder la tête froide, lentement, je laisse l'énergie courir dans le corps de mon aimée, pour le moment rien ne se passe, j'ai la tête qui tourne, j'ai du faire trop d'efforts, mes plaies s'ouvrent à nouveau et des plaies se créent à des endroits sains, peut m'importe, je vais la sauver, il lui manque une grande partie d'énergie; je me retrouve dans la position de celui qui doit tout donner. Le noir commence à m'envahir, à mon grand regrets, je vois déjà quelques plaies qui se referment, tant mieux, elle se réveillera bientôt, ma tête tourne, tout se dédouble autour de moi, ne pas sombrer, pas maintenant, non... La sauver... Voilà, je lui ai tout donné, je n'ai plus rien, les ténèbres s'emparent de moi et me jettent inerte sur le sable, elle est couchée sur moi, je la sens, sa chaleur semble revenir, je suis heureux... Elle est là, je l'ai sauvé...Tant mieux... J'ai mal... J'ai froid... Ma main tente de lui caresser les cheveux... Je n'arrive même pas à savoir si je l'ai touchée ou non... Te voilà saine et sauve... Je suis heureux... Je peux me reposer... Mon amour... Ma chérie...
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Tesla- Ame égarée
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Re: Un squale à la dérive. [PV Tesla]
Je le sens. Un souffle tiède, qui hérisse soudainement notre carcasse décharnée. Du sang froid, une expression qui ne porta jamais aussi bien sa signification. Puisqu’à l’heure actuelle, nous n’avions plus que cela, et cette bouffée tierce réchauffa un peu plus notre corps qui lui se contenais d’expirer une ultime respiration. La douleur, intense, nous immobilisait depuis longtemps. Quand à rouvrir un œil pour se conforter dans l’idée qu’il s’agissait bien de Tesla, c’était tout simplement devenu impossible. Comment savoir alors ? L’espoir ? Balayé, tout comme la forteresse i l y a peu. Cette vision n’aurait jamais du me paraitre car même floue, elle avait anéantie le faible effort de vie qu’il nous restait. Et s’il gisait aussi inanimé que nous à cet instant, sous une épaisse muraille de béton en ruine ? Alors pourquoi attendre désormais, à moins que. Est-ce lui ? Un écho, très faible. Mon nom, notre nom qui se glisse entre les filets de la mort pour nous interpeller. Un ton inquiet, tremblant. La peur qui renait presque instantanément, je ne veux pas mourir. Pas avant de lui dire, ce que je n’ai cessé de prétendre inexistant en moi. Ne pas finir sur une fausse note, celle d’un sort voué à l’impulsion. Grâce à mon Amour et à l’Espada, j’avais acquis une émotion logée dans ce cœur à l’agonie et ce ne fut que par ma seule volonté qu’il battait encore. J’essayai donc d’en retenir l’accélération, un mal pour un bien. Il fallait économiser les réserves et se concentrer une nouvelle fois.
Peine perdue, la torpeur s’annonce très vite. Je sens quelque chose naître et emplir mes entrailles tel un liquide glacial. Alors ca y est ? Pourquoi donc la mort qui m’envahit parait-elle si apaisante ? J’ai l’injuste impression de recouvrer mes moyens, alors que de toute évidence je ne peux qu’être en train de fuir dans les ténèbres. Dans la salle des lumières se rallument dans une teinte violacée tandis que le liquide nous envahissant jusqu’alors s’échappe de la même manière qu’il était entré auparavant. Le mobilier vibre, et l’impression grandissante ne nous rassure toutefois pas. La Nymphe me chevauche avec tendresse, alors que je la caresse doucement sans que la puissance des larmes ne décroisse. Celles-ci roulent machinalement sur les joues de notre enveloppe extérieure, quand s’y meurent soudainement d’autres, inconnues.
Je t'aime Daëstra...
Le souffle se rétablit progressivement, tout en gardant cette cadence affolée. J’entrouvre l’unique hublot me servant d’horizon vers le monde matériel, et sans obtenir d’image précise il reste facile de deviner. Il est là. Mes espoirs renaissent à mesure que se découvre à nouveau la sensation d’Être. A ce moment mourir ne nous aurais posé de problème, ca mon dernier souhait s’exauça. Pourtant le liquide glacial continuait son ascension, quand ma pupille dilatée se dirigea vers ce qui semblait en être la source. Sa main, sur mon corps presque nu luisait d’une aura violette opaque. Je n’eus le temps de m’en offusquer qu’il sombra à son tour sur le sable, ma nuque reposant sur son cœur affolé. Ainsi Tesla notre amour, osait prétendre à un salut. Son état valait bien celui qui faillit m’arracher à sa passion, mais il avait réussi à insuffler l’énergie nécessaire pour que puisse s’amorcer une régénération instinctive. Bientôt je pu me vanter d’un mouvement, et non des moindres. Avec l’appui d’un bras encore agonisant je hissais mon visage au niveau du sien, pour venir effleurer ses lèvres meurtries.
« Mon amour pour toi…Si j’avais … su…… Pardon. »
Lentement ma seule main valide remonta le long de son torse pour y mourir au creux des joues, tandis que je lui transmettais la seule chose possible dans une si piètre condition. Et ce baiser mêlé de larmes et de sang, si futile mais nécessaire que j’aurais vendu mon âme pour qu’il nous guérisse tous deux. Au lieu de quoi il ne permit qu’un apaisement de ma part, car tant que je sentirais le cœur de mon amour battre contre mon écorchée poitrine rien ne saurait plus me convaincre d’une échappée vers les limbes. Quittes à connaitre le trépas, autant l’offrir aux bras de ce qui comptait le plus pour nous désormais.
Peine perdue, la torpeur s’annonce très vite. Je sens quelque chose naître et emplir mes entrailles tel un liquide glacial. Alors ca y est ? Pourquoi donc la mort qui m’envahit parait-elle si apaisante ? J’ai l’injuste impression de recouvrer mes moyens, alors que de toute évidence je ne peux qu’être en train de fuir dans les ténèbres. Dans la salle des lumières se rallument dans une teinte violacée tandis que le liquide nous envahissant jusqu’alors s’échappe de la même manière qu’il était entré auparavant. Le mobilier vibre, et l’impression grandissante ne nous rassure toutefois pas. La Nymphe me chevauche avec tendresse, alors que je la caresse doucement sans que la puissance des larmes ne décroisse. Celles-ci roulent machinalement sur les joues de notre enveloppe extérieure, quand s’y meurent soudainement d’autres, inconnues.
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Le souffle se rétablit progressivement, tout en gardant cette cadence affolée. J’entrouvre l’unique hublot me servant d’horizon vers le monde matériel, et sans obtenir d’image précise il reste facile de deviner. Il est là. Mes espoirs renaissent à mesure que se découvre à nouveau la sensation d’Être. A ce moment mourir ne nous aurais posé de problème, ca mon dernier souhait s’exauça. Pourtant le liquide glacial continuait son ascension, quand ma pupille dilatée se dirigea vers ce qui semblait en être la source. Sa main, sur mon corps presque nu luisait d’une aura violette opaque. Je n’eus le temps de m’en offusquer qu’il sombra à son tour sur le sable, ma nuque reposant sur son cœur affolé. Ainsi Tesla notre amour, osait prétendre à un salut. Son état valait bien celui qui faillit m’arracher à sa passion, mais il avait réussi à insuffler l’énergie nécessaire pour que puisse s’amorcer une régénération instinctive. Bientôt je pu me vanter d’un mouvement, et non des moindres. Avec l’appui d’un bras encore agonisant je hissais mon visage au niveau du sien, pour venir effleurer ses lèvres meurtries.
« Mon amour pour toi…Si j’avais … su…… Pardon. »
Lentement ma seule main valide remonta le long de son torse pour y mourir au creux des joues, tandis que je lui transmettais la seule chose possible dans une si piètre condition. Et ce baiser mêlé de larmes et de sang, si futile mais nécessaire que j’aurais vendu mon âme pour qu’il nous guérisse tous deux. Au lieu de quoi il ne permit qu’un apaisement de ma part, car tant que je sentirais le cœur de mon amour battre contre mon écorchée poitrine rien ne saurait plus me convaincre d’une échappée vers les limbes. Quittes à connaitre le trépas, autant l’offrir aux bras de ce qui comptait le plus pour nous désormais.
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Re: Un squale à la dérive. [PV Tesla]
Elle a bu goulûment toute mon énergie, jusqu'à ce que les ténèbres m'envahissent, d'ailleurs je suis toujours sur le dos, et elle est là, couchée sur mon torse. Dans mon inconscience, je dois avoir le sourire aux lèvres, je la sens bouger, elle est saine et sauve. Mes plaies me font mal, mais la douleur s'estompe graduellement, mon pouvoir curatif doit être entré en action. Je suis toujours dans le noir, je dois attendre, attendre avant de voir son sublime visage. Quelque chose effleure mes lèvres desséchées, des mots parviennent à mes oreilles, je ne peux les entendre, je suis comme prisonnier de mon corps, je ne peux pas bouger. Ma pompe à Reiatsu bat fort, elle est la seule chose au travail dans cet édifice qu'est mon corps. Doucement, une lumière perce le noir, rien ne bouge, même Verruca semble réduit au silence, la lumière a crevé cette chape ébène et s'évertue à poindre devant mes yeux. Je sens ma peau se reformer sur les blessures les plus superficielles, j'ai dû retrouver assez d'énergie pour revenir, en tous cas au moins pour en avoir conscience. La lumière revient et avec elle, la perception des choses, le poids de la jeune femme sur mon torse en est la preuve, la sensation du sable granuleux sous ma nuque également. Mon oeil s'ouvre péniblement, mon regard est encore flou mais je finis par entrevoir les traits de son visage si finement dessiné. Je n'arrive toujours pas à bouger la tête, seule mon torse est animé de ce sécurisant mouvement de va et vient, indiquant que je respire à nouveau. Tout semble se mettre en place lentement, cela me rappelle le moment où Aizen m'a donné la vie, ce moment où je me suis retrouvé nu devant une myriade d'Arrancars se gaussant de moi et de mon physique gracile contrairement à mon Hollow, c'est à cet instant que j'avais vu le Seigneur Noitora, celui qui deviendrait ensuite mon Maître vénéré. Je devrais arrêter de me replonger dans de tels souvenirs, mon corps répond de mieux en mieux, ma main mutilée est tremblante mais je peux la lever et la laisser tomber sur mon aimée toujours juchée sur moi. Mes cordes vocales doivent se réveiller, l'effort semble immense, ma voix est à la fois rauque et murmurante, je tente d'articuler quelques mots péniblement, du sang perle au coin de mes lèvres, je crois n'avoir jamais été aussi blessé qu'en cet instant.
M...on...ai...mée...Je te...par...donne...
J'ai toujours ce léger sourire, il ne faut pas qu'elle s'inquiète, je vais bien, ce n'est qu'une question de temps. Les minutes passent et ma respiration devient de plus en plus audible, signe que tout semble rentrer dans l'ordre. Elle ne bouge pas, elle est là contre moi, me prodiguant sa chaleur nouvellement créée. Au fur et à mesure, je perçois de plus en plus de choses, mon Reiatsu violacé coule dans mes veines, les gonflant lentement pour alimenter mon corps. J'espère que cela ne va pas lui faire peur, elle qui ne m'a jamais vu dans cet état. Verruca se réveille lui aussi lentement, je sens son grondement dans mon esprit. Quelques minutes s'écoulent, je peux maintenant m'appuyer sur mes bras et me redresser pour la voir, pleurant contre moi. Elle a quelques traces de sang mais ses plaies ne sont plus là, ou bien il n'en subsiste que quelques traces. D'une main malhabile, je lui caresse les cheveux, je n'arrive pas encore à ressentir tout mais l'essentiel est là. J'attends qu'à son tour elle se meut, je voudrais la prendre dans mes bras, la souvenir de son corps à mon arrivée me hante. Lentement, ma tête se tourne vers les ruines de la Tour, que s'est il passé? Je ressens bien ces Reiatsu puissants, une bataille semble faire rage, que se passe t il ici? Je me tire de ses sombres pensées pour me reconcentrer sur elle, ma voix est devenue à peu près claire, alors que je prononce des mots sans trop grande difficulté.
A mon tour de te demander mon pardon de t'avoir laissée seule Daëstra... Plus jamais cela ne se reproduira... Je veux savoir ce qui se passe ici...
La fin de ma phrase a été prononcée sur un ton inquiet, le Hueco Mundo semble assez ébranlé par des événements que j'ignore. Mon Maître devenu fou, me mordant jusqu'au sang tel une bête, la Tour qui se détruit, ces trois Reiatsu, à croire que la fin de notre monde est proche. Un frisson parcourt mon échine, aucune énergie détectée aux alentours non, juste un frisson de peur, pour elle, pour moi, pour mon ami Pesshe, pour mon Maître... Que va t il nous arriver?
M...on...ai...mée...Je te...par...donne...
J'ai toujours ce léger sourire, il ne faut pas qu'elle s'inquiète, je vais bien, ce n'est qu'une question de temps. Les minutes passent et ma respiration devient de plus en plus audible, signe que tout semble rentrer dans l'ordre. Elle ne bouge pas, elle est là contre moi, me prodiguant sa chaleur nouvellement créée. Au fur et à mesure, je perçois de plus en plus de choses, mon Reiatsu violacé coule dans mes veines, les gonflant lentement pour alimenter mon corps. J'espère que cela ne va pas lui faire peur, elle qui ne m'a jamais vu dans cet état. Verruca se réveille lui aussi lentement, je sens son grondement dans mon esprit. Quelques minutes s'écoulent, je peux maintenant m'appuyer sur mes bras et me redresser pour la voir, pleurant contre moi. Elle a quelques traces de sang mais ses plaies ne sont plus là, ou bien il n'en subsiste que quelques traces. D'une main malhabile, je lui caresse les cheveux, je n'arrive pas encore à ressentir tout mais l'essentiel est là. J'attends qu'à son tour elle se meut, je voudrais la prendre dans mes bras, la souvenir de son corps à mon arrivée me hante. Lentement, ma tête se tourne vers les ruines de la Tour, que s'est il passé? Je ressens bien ces Reiatsu puissants, une bataille semble faire rage, que se passe t il ici? Je me tire de ses sombres pensées pour me reconcentrer sur elle, ma voix est devenue à peu près claire, alors que je prononce des mots sans trop grande difficulté.
A mon tour de te demander mon pardon de t'avoir laissée seule Daëstra... Plus jamais cela ne se reproduira... Je veux savoir ce qui se passe ici...
La fin de ma phrase a été prononcée sur un ton inquiet, le Hueco Mundo semble assez ébranlé par des événements que j'ignore. Mon Maître devenu fou, me mordant jusqu'au sang tel une bête, la Tour qui se détruit, ces trois Reiatsu, à croire que la fin de notre monde est proche. Un frisson parcourt mon échine, aucune énergie détectée aux alentours non, juste un frisson de peur, pour elle, pour moi, pour mon ami Pesshe, pour mon Maître... Que va t il nous arriver?
- Spoiler:
- Semi repos

Tesla- Ame égarée
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