Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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[PV Yasuro] L'Installation
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Re: [PV Yasuro] L'Installation
[HJ : Désolé d’avoir tardé ^^’ /HJ]
Yasuro reprit son sabre avec un inexplicable malaise. Voir une partie – infime, soit – du reiatsu de Faraojou quitter la lame était assez dérangeant. Il avait l’impression de voir un prélèvement sanguin, à la mode Zanpakuto. Lui qui n’aimait pas les piqures…
Le pommeau frémit entre ses mains. Yasuro alla aux nouvelles.
Ca va ?
Oui, Yasuro. Ce n’était rien.
Yasuro, un peu rassuré, sourit faiblement, dans le vide. Retrouvant sa forme scellée, Faraojou s’en retourna dans son fourreau, dans un claquement métallique. Il la devinait plus atteinte que ce qu’elle prétendait. Le prélèvement était-il douloureux ? Non, pouvait-elle ressentir la douleur, premièrement ? Yasuro se promit de renouveler ses questions plus tard, quand elle serait apaisée. Il ne voyait pas ce qui aurait pu la perturber.
Le Capitaine se détourna de lui pour terminer son expérience. A nouveau, un affolement traversa les Shinigami, alors qu’ils éveillaient le monstre. Yasuro observa l’écran rougeâtre qui semblait glisser hors de chacun des piliers, ondulant pour rejoindre ses comparses. Lorsque toutes les auras se joignirent, Yasuro avait l’impression d’être en plein coucher de soleil : la teinte rouge transformait la lumière du soleil, la rendant flamboyante. Le spectacle était beau… et inquiétant. Est-ce qu’on pouvait sortir d’un tel écrin écarlate ?
– C’est impressionnant, dit-il à lui-même.
Le nez en l’air, il observa le reiatsu se diluer dans l’air une fois la vérification faite. Déjà, les Shinigami de la Douzième rentraient leur équipement. Yuurei s’en revint vers lui.
– C’est… impressionnant, répéta-t-il bêtement. Je suis honoré de vous avoir aidé, Ryuusei-taichô. N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore besoin des talents de mon sabre ou des hommes de la Quatrième Division.
Yuurei lui annonça alors qu’il essaierait d’alléger leur travail du lendemain. Yasuro en fut content : d’abord cela ferait office de récompense pour ses camarades, mais surtout il aurait lui-même moins de travail, comble du bonheur.
– Merci de votre bonté, dit-il en s’inclinant. Puis-je vous demander une faveur ? Si vous faites des découvertes intéressantes de mon sabre… pourrez-vous m’en tenir informé ? Je suis assez curieux des applications que vous pourrez en tirer… merci à vous.
Yasuro s’en alla enfin. C’est à cet instant que ses reins lui rappelèrent qu’il avait passé plusieurs heures debout, que son estomac lui rappela qu’il n’avait pas mangé depuis bien longtemps et ses yeux en finirent en lui rappelant qu’il n’avait pas beaucoup dormi cette nuit. Cette accumulation soudaine de fatigue le fit chanceler. Bouffe et dodo, tout de suite, répétait son cerveau.
– Ok, les gars, on rentre. Tout marche parfaitement, merci. Et apparemment, demain, c’est repos, dit-il à ses subordonnés du jour.
Les cris de liesse non-contenue qui éclatèrent à cette annonce le génèrent un peu. La réputation de feignants de la Quatrième était déjà ancrée dans les esprits ; ils ne faisaient que l’alimenter.
Il décida, sur le trajet, de tirer au clair le malaise de Faraojou. Son esprit glissa doucement vers le sien. Marchant mécaniquement, il la sentit triste, comme… mélancolique. Elle avait déjà été comme ça… La fois où il avait failli être réduit en charpie par le sabre d’un de ses adversaires, alors qu’il était à l’Académie.
Hé… ca ne va pas ?
C’est rien… Laisse…
Elle paraissait soudainement si fragile… Yasuro la connaissait dure, froide, méprisante… Il avait apprit que ce n’était qu’une façade, mais elle se laissait très rarement ainsi à nu…
Dis-moi, Reine… Explique-moi… Il t’a fait mal ?
Non, ce n’est pas ça… Oublie…
Dis-moi.
Yasuro avait le cœur étreint de la tristesse qu’elle ressentait. Etait-ce de l’empathie ? Il avait l’impression qu’elle était en mille morceaux, à ses pieds. Allait-elle pleurer ? Yasuro était de plus en plus inquiet. Parle, parle-moi, répétaient ses yeux.
C’est… je…
Yasuro l’encouragea d’un regard plein d’attention. Il s'approcha, lentement.
J’ai… eu peur qu’il me garde avec lui… Qu’il ne me remette pas entre tes mains… De ne plus te revoir… C’est idiot, je sais, mais…
Yasuro la fit taire en levant, dans son esprit, son index. Il s’approcha mentalement d’elle, la serra dans ses bras.
Emu de la savoir si inquiète à l’idée d’être séparée de lui. Comme un miroir à ses propres sentiments.
On ne sera pas séparés. Je te le promets. Ce n'est pas un vulgaire Capitaine qui te tiendra loin de moi.
Il sentait de chaudes larmes inexistantes couler sur son épaule.
Le pommeau frémit entre ses mains. Yasuro alla aux nouvelles.
Ca va ?
Oui, Yasuro. Ce n’était rien.
Yasuro, un peu rassuré, sourit faiblement, dans le vide. Retrouvant sa forme scellée, Faraojou s’en retourna dans son fourreau, dans un claquement métallique. Il la devinait plus atteinte que ce qu’elle prétendait. Le prélèvement était-il douloureux ? Non, pouvait-elle ressentir la douleur, premièrement ? Yasuro se promit de renouveler ses questions plus tard, quand elle serait apaisée. Il ne voyait pas ce qui aurait pu la perturber.
Le Capitaine se détourna de lui pour terminer son expérience. A nouveau, un affolement traversa les Shinigami, alors qu’ils éveillaient le monstre. Yasuro observa l’écran rougeâtre qui semblait glisser hors de chacun des piliers, ondulant pour rejoindre ses comparses. Lorsque toutes les auras se joignirent, Yasuro avait l’impression d’être en plein coucher de soleil : la teinte rouge transformait la lumière du soleil, la rendant flamboyante. Le spectacle était beau… et inquiétant. Est-ce qu’on pouvait sortir d’un tel écrin écarlate ?
– C’est impressionnant, dit-il à lui-même.
Le nez en l’air, il observa le reiatsu se diluer dans l’air une fois la vérification faite. Déjà, les Shinigami de la Douzième rentraient leur équipement. Yuurei s’en revint vers lui.
– C’est… impressionnant, répéta-t-il bêtement. Je suis honoré de vous avoir aidé, Ryuusei-taichô. N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore besoin des talents de mon sabre ou des hommes de la Quatrième Division.
Yuurei lui annonça alors qu’il essaierait d’alléger leur travail du lendemain. Yasuro en fut content : d’abord cela ferait office de récompense pour ses camarades, mais surtout il aurait lui-même moins de travail, comble du bonheur.
– Merci de votre bonté, dit-il en s’inclinant. Puis-je vous demander une faveur ? Si vous faites des découvertes intéressantes de mon sabre… pourrez-vous m’en tenir informé ? Je suis assez curieux des applications que vous pourrez en tirer… merci à vous.
Yasuro s’en alla enfin. C’est à cet instant que ses reins lui rappelèrent qu’il avait passé plusieurs heures debout, que son estomac lui rappela qu’il n’avait pas mangé depuis bien longtemps et ses yeux en finirent en lui rappelant qu’il n’avait pas beaucoup dormi cette nuit. Cette accumulation soudaine de fatigue le fit chanceler. Bouffe et dodo, tout de suite, répétait son cerveau.
– Ok, les gars, on rentre. Tout marche parfaitement, merci. Et apparemment, demain, c’est repos, dit-il à ses subordonnés du jour.
Les cris de liesse non-contenue qui éclatèrent à cette annonce le génèrent un peu. La réputation de feignants de la Quatrième était déjà ancrée dans les esprits ; ils ne faisaient que l’alimenter.
Il décida, sur le trajet, de tirer au clair le malaise de Faraojou. Son esprit glissa doucement vers le sien. Marchant mécaniquement, il la sentit triste, comme… mélancolique. Elle avait déjà été comme ça… La fois où il avait failli être réduit en charpie par le sabre d’un de ses adversaires, alors qu’il était à l’Académie.
Hé… ca ne va pas ?
C’est rien… Laisse…
Elle paraissait soudainement si fragile… Yasuro la connaissait dure, froide, méprisante… Il avait apprit que ce n’était qu’une façade, mais elle se laissait très rarement ainsi à nu…
Dis-moi, Reine… Explique-moi… Il t’a fait mal ?
Non, ce n’est pas ça… Oublie…
Dis-moi.
Yasuro avait le cœur étreint de la tristesse qu’elle ressentait. Etait-ce de l’empathie ? Il avait l’impression qu’elle était en mille morceaux, à ses pieds. Allait-elle pleurer ? Yasuro était de plus en plus inquiet. Parle, parle-moi, répétaient ses yeux.
C’est… je…
Yasuro l’encouragea d’un regard plein d’attention. Il s'approcha, lentement.
J’ai… eu peur qu’il me garde avec lui… Qu’il ne me remette pas entre tes mains… De ne plus te revoir… C’est idiot, je sais, mais…
Yasuro la fit taire en levant, dans son esprit, son index. Il s’approcha mentalement d’elle, la serra dans ses bras.
Emu de la savoir si inquiète à l’idée d’être séparée de lui. Comme un miroir à ses propres sentiments.
On ne sera pas séparés. Je te le promets. Ce n'est pas un vulgaire Capitaine qui te tiendra loin de moi.
Il sentait de chaudes larmes inexistantes couler sur son épaule.
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Kosame Yasuro- Ame égarée
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Faction: Karakura
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