Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
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Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
Que se passait-il dans cette ville ? De nombreux Reiatsu avaient soudainement faits leur apparition, ça même Takeru qui était loin d'être spécialisé dans le domaine était capable de s'en rendre compte. Et suite à cela, à peu près autant de combats avaient prit naissance dans toute la ville. Une attaque de la part d'un des deux autres mondes ? Il s'agissait de loin de l'hypothèse la plus probable. Et le Vizard n'était pas un défenseur. Le destin de cette ville ? Il s'en moquait. Il n'avait pas décidé de participer à tout cela pour défendre les mortels, mais pour assurer sa propre survie, étant donné qu'il était difficile de rester cacher. Assurer sa survie, certes, mais se défouler un peu aussi, afin de ne pas voir des pouvoirs comme les siens rester inutiles. Mais ses premières cibles étaient les habitants de cette ville, ce qui pouvait être surprenant. Se faire connaître, telle était son ambition première. Et une fois que ceci serait fait, il pourrait improviser. Après tout, il serait très étonné que la situation se présente directement, il avait donc encore le temps.
Pour le moment, il était posté dans la zone la plus habitée de la ville. Non loin de lui l'un des affrontements avait lieu. Particulièrement violent vu l'état des lieux les entourant. Combien de maisons avaient été détruites ? Combien de vies furent prises ? Trop pour qu'il s'amuse à les calculer. Il était bien tenté d'aller voir qui étaient les deux adversaires, afin de retenir leur visage et peut être leur nom. Mais les approcher était quelque chose de réellement trop dangereux pour qu'il prenne le risque. C'était pour cette raison qu'il préférait rester un peu à l'écart. Qu'attendait-il ? Peut être que tout cela s'arrête. Peut être espérait-il se placer en face d'un vainqueur de l'un de ces nombreux combats et faire en sorte qu'il ne reste pas très longtemps avec ce statut. Ou alors espérait-il simplement que quelqu'un vienne le voir. La dernière possibilité était qu'il ne faisait rien de spécial, se contentant d'attendre et de se reposer si rien n'arrivait. Etait-il utile de préciser que cette dernière était justement la bonne solution ? Des défenseurs de la ville, il y avait bien assez pour qu'il reste à l'écart encore un bon moment.
Il était donc allongé sur un toit, regardant le ciel. Une telle posture calme, ne dégageant nulle once d'agressivité pouvait être étonnante venant de la part de quelqu'un comme lui, habitué à la violence et aux meurtres. Pourtant, cela faisait du bien à tout le monde. Quelque chose d'ennuyeux comme le ciel et les nuages, rien de mieux pour se reposer. Mais quelque chose vint déchirer ce tableau de monotonie. Une brèche dans la voute céleste fit son apparition et une femme en sorti. Le Vizard avait suffisamment de connaissance dans le domaine du monde spirituel pour savoir ce que cela signifiait généralement. Un Hollow faisant son entrée dans le monde du humains. Sur le coup il ne fit pas le moindre geste, se contentant d'observer. Puis l'arrivante vint se poser sur un pylône non loin de lui. Maintenant il n'avait plus trop le choix. Se relevant, il alla se plaçant sur un autre pylône, juste en face du sien. Sur le coup, elle ne semblait pas avoir une attitude agressive. Etrangement, il doutait qu'elle ne soit venue pour prendre un pique nique.
- Peut être vais je vous déranger, mais j'aimerai bien savoir ce que vous êtes venu faire ici. Si vous êtes alliée à ceux ayant débarqué ici il y a peu et se trouvant maintenant en plein combat, je crois que je serai dans l'obligation de prendre une attitude offensive. Non pas que cela me dérange. En fait, c'est même plutôt le contraire !
Il était difficile de résister à l'appel de sa nature. Les combats l'entourant ne pouvaient que motiver la folie l'habitant. D'un geste il détacha la chaine du collier à son cou, la laissant pendre dans sa main. Le problème était qu'on pourrait facilement le prendre pour un simple bourrin ne réfléchissant pas et ne vivant que pour se battre. Il faudrait qu'un jour il montre la fausseté de cela. Mais après s'être occupé de cette inconnue et lui avoir fait connaître les pires souffrances de son existence.
Pour le moment, il était posté dans la zone la plus habitée de la ville. Non loin de lui l'un des affrontements avait lieu. Particulièrement violent vu l'état des lieux les entourant. Combien de maisons avaient été détruites ? Combien de vies furent prises ? Trop pour qu'il s'amuse à les calculer. Il était bien tenté d'aller voir qui étaient les deux adversaires, afin de retenir leur visage et peut être leur nom. Mais les approcher était quelque chose de réellement trop dangereux pour qu'il prenne le risque. C'était pour cette raison qu'il préférait rester un peu à l'écart. Qu'attendait-il ? Peut être que tout cela s'arrête. Peut être espérait-il se placer en face d'un vainqueur de l'un de ces nombreux combats et faire en sorte qu'il ne reste pas très longtemps avec ce statut. Ou alors espérait-il simplement que quelqu'un vienne le voir. La dernière possibilité était qu'il ne faisait rien de spécial, se contentant d'attendre et de se reposer si rien n'arrivait. Etait-il utile de préciser que cette dernière était justement la bonne solution ? Des défenseurs de la ville, il y avait bien assez pour qu'il reste à l'écart encore un bon moment.
Il était donc allongé sur un toit, regardant le ciel. Une telle posture calme, ne dégageant nulle once d'agressivité pouvait être étonnante venant de la part de quelqu'un comme lui, habitué à la violence et aux meurtres. Pourtant, cela faisait du bien à tout le monde. Quelque chose d'ennuyeux comme le ciel et les nuages, rien de mieux pour se reposer. Mais quelque chose vint déchirer ce tableau de monotonie. Une brèche dans la voute céleste fit son apparition et une femme en sorti. Le Vizard avait suffisamment de connaissance dans le domaine du monde spirituel pour savoir ce que cela signifiait généralement. Un Hollow faisant son entrée dans le monde du humains. Sur le coup il ne fit pas le moindre geste, se contentant d'observer. Puis l'arrivante vint se poser sur un pylône non loin de lui. Maintenant il n'avait plus trop le choix. Se relevant, il alla se plaçant sur un autre pylône, juste en face du sien. Sur le coup, elle ne semblait pas avoir une attitude agressive. Etrangement, il doutait qu'elle ne soit venue pour prendre un pique nique.
- Peut être vais je vous déranger, mais j'aimerai bien savoir ce que vous êtes venu faire ici. Si vous êtes alliée à ceux ayant débarqué ici il y a peu et se trouvant maintenant en plein combat, je crois que je serai dans l'obligation de prendre une attitude offensive. Non pas que cela me dérange. En fait, c'est même plutôt le contraire !
Il était difficile de résister à l'appel de sa nature. Les combats l'entourant ne pouvaient que motiver la folie l'habitant. D'un geste il détacha la chaine du collier à son cou, la laissant pendre dans sa main. Le problème était qu'on pourrait facilement le prendre pour un simple bourrin ne réfléchissant pas et ne vivant que pour se battre. Il faudrait qu'un jour il montre la fausseté de cela. Mais après s'être occupé de cette inconnue et lui avoir fait connaître les pires souffrances de son existence.
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Amano Takeru- Vétéran
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Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
A peine le Garganta s’eut-il refermé que Daëstra jurait sur nombre d’objets en relation parental avec quelconque fille de joie. Pour une raison des plus simples d’ailleurs, c’est qu’elle se retrouva complètement aveuglée l’espace d’une minute par cet éclatement de lumière ardente. L’astre nommé Soleil demeurait inconnu à sa rétine depuis bien des années, ce pourquoi elle en souffrait toujours autant à chaque nouvel exil. Quand à ouvrir un accès en plein ciel, quoi de plus malin lorsqu’il n’est d’intérêt qu’y rester sans limite de temps. Or ce n’était guère le cas de la femelle qui de suite après s’être amourachée des rayons enflammés reprit conscience et scruta le sol non sans un soupçon de difficulté. Toute cette inhabituelle chaleur la perturbait, elle qui s’était tant adaptée à la froideur du désert. Alors, un œil pendu vers les bâtisses en contrebas à la recherche d’alliés sa silhouette se mit à perler de grosses gouttes. Suite à quoi par soucis de confort elle opta pour une manœuvre de retranchement à hauteur acceptable.
« Où te caches-tu donc, valeureux démon du cœur que je n’ai plus ? »
C’est désormais en haut d’un pylône que l’Arrancar reniflait les environs. Ce carrefour animé ne lui facilitait guère la tache, toutefois elle perçu nombre de traces odorantes alentours. Il semblerait qu’un important groupe de congénères déambule déjà sur la ville, enjolivant dans le sang et la sueur un séjour restreint par leur seul potentiel combattif. C’est grâce à la précédente analyse que Daëstra se confia une évidence. Quand bien même elle ne pourrissait de sa présence les rues par simple optique de recherche, les défenseurs en place n’y voyaient eux qu’une violation grave de l’équilibre installé. Aussi prit-elle instantanément Samekoukan en bonne main, pivotant ça et là comme pour chercher à voir si parmi les odeurs présentes une déviance hostile ne se ferait offrande. Une confirmation violente, par le rugissement muet de son gardien sonna la mise en situation. La rapidité de ces pauvres sous fifres ne valait cependant pas celle de l’époque où la femelle habitait ces lieux. Radical changement malgré tout, puisqu’elle ne reconnaissait pas grand-chose, ni aucune odeur. Se présenta alors devant elle une silhouette hybride au potentiel bien supérieur au sien. Forte de sa misanthropie elle n’oscilla pas d’un sourcil, préférant boire les menaces de l’individu toutes aussi futiles les une que les autres. Il est clair qu’à cet instant la pauvre femelle n’en sortirait baiser sur le front. Alors, pour seule réponse elle lâcha son sabre après une incantation susurrée puis, profitant de l’éclair lumineux propre à une transformation soudaine elle se déshabilla d’un geste, tandis que l’écorce d’ivoire prenait place devant ses courbes impudiques. Le passage d’esprit à prédateur animal fut bref, presque immédiat.
« Nul doute que ma présence ici dérange. Inutile aussi de prétendre à une danse innocente, bien que ces lieux prennent part à un passé que tu ne soupçonneras jamais. Et comme je ne saurais ramener mon promit sans effusion alors soit sur, vil hybride, que tes menaces se feront réalité. Quitte à m’en faire cicatrices, je te les rendrais. »
Un bras tendu vers l’adversaire elle le dévisagea une dernière fois avant que celui-ci ne se transforme en un vulgaire amas spirituel. Il est toujours préférable de combattre en aveugle pour ne point émettre de sentiments, c’est pourquoi son propre visage disparut sous le masque rigide et insensible qui lui faisait foi. Puis, sous ce même château Daëstra mit ses paroles à exécution. La nuée de dards métalliques gorgés de reiatsu ne demanda pas son reste pour fondre sur l’insolent. Une mise en bouche raisonnable, histoire de lui faire comprendre que malgré leur différence de potentiel toute résistance ne sera pas inutile.
« Où te caches-tu donc, valeureux démon du cœur que je n’ai plus ? »
C’est désormais en haut d’un pylône que l’Arrancar reniflait les environs. Ce carrefour animé ne lui facilitait guère la tache, toutefois elle perçu nombre de traces odorantes alentours. Il semblerait qu’un important groupe de congénères déambule déjà sur la ville, enjolivant dans le sang et la sueur un séjour restreint par leur seul potentiel combattif. C’est grâce à la précédente analyse que Daëstra se confia une évidence. Quand bien même elle ne pourrissait de sa présence les rues par simple optique de recherche, les défenseurs en place n’y voyaient eux qu’une violation grave de l’équilibre installé. Aussi prit-elle instantanément Samekoukan en bonne main, pivotant ça et là comme pour chercher à voir si parmi les odeurs présentes une déviance hostile ne se ferait offrande. Une confirmation violente, par le rugissement muet de son gardien sonna la mise en situation. La rapidité de ces pauvres sous fifres ne valait cependant pas celle de l’époque où la femelle habitait ces lieux. Radical changement malgré tout, puisqu’elle ne reconnaissait pas grand-chose, ni aucune odeur. Se présenta alors devant elle une silhouette hybride au potentiel bien supérieur au sien. Forte de sa misanthropie elle n’oscilla pas d’un sourcil, préférant boire les menaces de l’individu toutes aussi futiles les une que les autres. Il est clair qu’à cet instant la pauvre femelle n’en sortirait baiser sur le front. Alors, pour seule réponse elle lâcha son sabre après une incantation susurrée puis, profitant de l’éclair lumineux propre à une transformation soudaine elle se déshabilla d’un geste, tandis que l’écorce d’ivoire prenait place devant ses courbes impudiques. Le passage d’esprit à prédateur animal fut bref, presque immédiat.
« Nul doute que ma présence ici dérange. Inutile aussi de prétendre à une danse innocente, bien que ces lieux prennent part à un passé que tu ne soupçonneras jamais. Et comme je ne saurais ramener mon promit sans effusion alors soit sur, vil hybride, que tes menaces se feront réalité. Quitte à m’en faire cicatrices, je te les rendrais. »
Un bras tendu vers l’adversaire elle le dévisagea une dernière fois avant que celui-ci ne se transforme en un vulgaire amas spirituel. Il est toujours préférable de combattre en aveugle pour ne point émettre de sentiments, c’est pourquoi son propre visage disparut sous le masque rigide et insensible qui lui faisait foi. Puis, sous ce même château Daëstra mit ses paroles à exécution. La nuée de dards métalliques gorgés de reiatsu ne demanda pas son reste pour fondre sur l’insolent. Une mise en bouche raisonnable, histoire de lui faire comprendre que malgré leur différence de potentiel toute résistance ne sera pas inutile.
- Action 1: Libération de la Resureccion.
- Action 2: Technique Resurreccion, 154 NR pour 308 dégâts plus une immobilisation de 30 (libération à 45 NR) sur 1 tour sur Takeru.
- Total:
308 dégâts sur Takeru.
Immobilisation de 30 sur Takeru.- Stats en fin de tour:
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1200/1200 CP
1066/1220 NR- Seuils combo:
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Daëstra Chibiko- Vétéran
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Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
On pouvait dire que c'était une entrée en la matière fortement originale. Il y avait beaucoup de façon de répondre à la provocation du Vizard. Mais dans toutes celles qu'on pouvait imaginer, se déshabiller n'était certainement pas dans les premières qu'on aurait cité. D'ailleurs, elle n'était même pas dans la liste. Du moins pas dans celle de Takeru. Après, peut être que certaines personnes y auraient pensé, mais pas lui. Comme quoi, il était tout à fait possible de rencontrer des adversaires bien étranges dans le domaine du spirituelle. Cette femme arrivait donc en tête de liste maintenant, ou presque. Car il se souvenait d'un Arrancar masochiste qui avait particulièrement apprécié le contact avec Shiroshi, ce qui était assez rare. Plus étrange, il avait un pouvoir relativement semblable, si ce n'était que lui l'instillait à partir d'épines. Un peu plus logique qu'une chaîne soit dit en passant, mais durant cet affrontement l'ancien membre de la Deuxième Division s'était senti un peu moins particulier. Mais trêve de souvenir, ce combat était terminé depuis longtemps, et ce même s'il n'avait jamais su ce qu'il était advenu de cet adversaire des plus étranges.
Donc voilà, nul doute maintenant qu'un combat allait avoir lieu. L'inconnue ne s'était apparemment pas dénudée pour rien puisqu'elle avait maintenant libéré le véritable pouvoir contenu dans son sabre. Cela laissait présager un combat des plus sérieux, ce qui pourrait s'avérer quelque peu problématique. Car pendant un moment il avait quand même espérer en finir vite fait avec cette intruse pour ensuite retourner à son repos. En plus elle osa prendre les devants avec une attaque qui ne laissait présager rien de bon. Une multitude de dards furent envoyés sur le Vizard, qui n'eut même pas le temps de les esquiver. Plusieurs d'entre eux allèrent jusqu'à pénétrer sa chair, sans en ressortir bien évidemment. Ca, on pouvait dire que c'était démarrer avec force. Décidément, il ne pouvait pas rester sur la touche et il devait lui aussi montrer qu'il était capable de se battre avec force. En gros, cela voulait dire qu'il allait à son tour utiliser le véritable pouvoir qui était scellé en son Zanpakutô. En même temps, cela faisait longtemps. Détachant donc la seconde extrémité de sa chaîne, qui était toujours liée à son bracelet, il tenait maintenant l'arme à l'horizontale.
- Ce ne serait pas marrant que tu sois la seule à t'amuser. Donc maintenant, tu vas ravaler tes belles paroles et connaître ce que signifier véritablement le mot souffrir ! Bankai ! Shiroshi Eien Su !
Shiroshi prit alors une teinte blanche, puis se brisa, tout simplement. Du moins on aurait facilement pu croire que cela s'arrêtait là. Mais un coup d'oeil attentif permettait de voir que les bras de Takeru étaient parcourus de ce qui ressemblaient à des câbles, se prolongeant sur sa main, et même ses doigts vu que sur chacun d'entre eux il y en avait un. Et en vérité, ce n'était pas des câbles, mais de très fines chaînes, arme de prédilection du Vizard. Et bien évidemment, chacune d'entre elles possédait la même capacité que l'arme sous sa forme de Shikai. Capacité qu'il comptait bien faire connaître à son adversaire du jour, vu ses paroles.
L'assassin leva alors le bras au ciel, puis l'abattit d'un geste rapide. En soi, un mouvement qui semblait bien inoffensif. Il l'aurait en effet été si jamais les chaines ne s'étaient pas prolongées, prenant alors une taille bien plus importante et ressemblant à cinq fouets métalliques. Certes, dans ce style de combat, le but était bien souvent de trancher sa cible car les câbles étaient généralement conçus de telle sorte qu'ils soient coupant. Mais ce n'était pas le cas du Bankai du Vizard. Cela serait en totale opposition avec la raison d'être de cette arme. Tout reposait dans sa capacité, qui était justement active. Ainsi, grâce à cela, le moindre contact avec ne serait ce qu'un maillon provoquerait une vive douleur à tout autre que Takeru. Par contre, un contact prolongé était bien évidemment mieux, ce qui limiterait grandement son efficacité pour cette attaque.
Donc voilà, nul doute maintenant qu'un combat allait avoir lieu. L'inconnue ne s'était apparemment pas dénudée pour rien puisqu'elle avait maintenant libéré le véritable pouvoir contenu dans son sabre. Cela laissait présager un combat des plus sérieux, ce qui pourrait s'avérer quelque peu problématique. Car pendant un moment il avait quand même espérer en finir vite fait avec cette intruse pour ensuite retourner à son repos. En plus elle osa prendre les devants avec une attaque qui ne laissait présager rien de bon. Une multitude de dards furent envoyés sur le Vizard, qui n'eut même pas le temps de les esquiver. Plusieurs d'entre eux allèrent jusqu'à pénétrer sa chair, sans en ressortir bien évidemment. Ca, on pouvait dire que c'était démarrer avec force. Décidément, il ne pouvait pas rester sur la touche et il devait lui aussi montrer qu'il était capable de se battre avec force. En gros, cela voulait dire qu'il allait à son tour utiliser le véritable pouvoir qui était scellé en son Zanpakutô. En même temps, cela faisait longtemps. Détachant donc la seconde extrémité de sa chaîne, qui était toujours liée à son bracelet, il tenait maintenant l'arme à l'horizontale.
- Ce ne serait pas marrant que tu sois la seule à t'amuser. Donc maintenant, tu vas ravaler tes belles paroles et connaître ce que signifier véritablement le mot souffrir ! Bankai ! Shiroshi Eien Su !
Shiroshi prit alors une teinte blanche, puis se brisa, tout simplement. Du moins on aurait facilement pu croire que cela s'arrêtait là. Mais un coup d'oeil attentif permettait de voir que les bras de Takeru étaient parcourus de ce qui ressemblaient à des câbles, se prolongeant sur sa main, et même ses doigts vu que sur chacun d'entre eux il y en avait un. Et en vérité, ce n'était pas des câbles, mais de très fines chaînes, arme de prédilection du Vizard. Et bien évidemment, chacune d'entre elles possédait la même capacité que l'arme sous sa forme de Shikai. Capacité qu'il comptait bien faire connaître à son adversaire du jour, vu ses paroles.
L'assassin leva alors le bras au ciel, puis l'abattit d'un geste rapide. En soi, un mouvement qui semblait bien inoffensif. Il l'aurait en effet été si jamais les chaines ne s'étaient pas prolongées, prenant alors une taille bien plus importante et ressemblant à cinq fouets métalliques. Certes, dans ce style de combat, le but était bien souvent de trancher sa cible car les câbles étaient généralement conçus de telle sorte qu'ils soient coupant. Mais ce n'était pas le cas du Bankai du Vizard. Cela serait en totale opposition avec la raison d'être de cette arme. Tout reposait dans sa capacité, qui était justement active. Ainsi, grâce à cela, le moindre contact avec ne serait ce qu'un maillon provoquerait une vive douleur à tout autre que Takeru. Par contre, un contact prolongé était bien évidemment mieux, ce qui limiterait grandement son efficacité pour cette attaque.
- Immobilisation subie: 30
- Dégâts encaissés: 308
- Action 1: Libération du Bankai.
- Action 2: Attaque physique, 160 CP pour 160 dégâts.
- Total:
160 dégâts.- Stats en fin de tour:
1692/2000 PV
940/1100 CP
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Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
« *La souffrance est une chose qui compte énormément pour ce qu’il reste de mes souvenirs. Et jamais, ô grand jamais tu ne seras susceptible de m’en infliger autant… *»
Ces paroles étouffées par le masque impassible couleur ivoire sonnèrent avec écho sur le carrefour. Après quoi l’escadron fut rappelé près d’elle, pour une manœuvre plus défensive que précédemment. A ce moment les ondes spirituelles propagées par la vision tierce de Daëstra lui confirmèrent deux choses bien spécifiques. La première, émise concrètement par une croissance anormale et violente de l’enveloppe unicolore lui indiquait que l’adversaire ne tarderait pas à réagir. Quand à savoir l’apparence adoptée ou encore celle de l’arme, peu lui importait finalement. La seconde information venait de ses dards qui, du fait de leur retour chuchotèrent un statut vital de l’hybride qui lui arracha un petit sourire heureusement non détectable mais suffisamment expressif et sonore pour que l’intéressé en comprenne la nature.
C’est d’ailleurs suite à l’insolence orale de la femelle que notre misérable bâtard prit les devant, gesticulant ça et là comme pour se débattre avec quelconque ficelle. Probablement une arme, une chaîne ou encore un fouet. Difficile de le savoir avec pour seule empreinte visuelle une ligne mobile bleutée. Mais à défaut de voir ses talents spectaculaires en matière de bondage, l’Arrancar vit bientôt fondre sur elle le pauvre bougre. Nul besoin d’esquiver contact aussi futile, après tout ne voulait-il pas la faire souffrir ? C’est donc non pas l’entier jambon mais seulement le nerf qui lui fouetta l’écorce, dans un frisson d’autant plus inutile que plaisant. Seules quelques veines superficielles clairsemèrent la muraille, sans besoin d’y prendre considération. Toutefois le prédateur ne comptait pas courber l’échine pour satisfaire les fantasmes étranges d’un homme prenant plaisir à fouetter autrui.
Ainsi, dans un gracile geste ménager elle écarta le peu de miettes s’étant échappées de l’armature, pour ensuite plonger ses abysses en direction de sa proie. Là, du haut de son pylône tous bras tendus elle chantonna l’ordre de guerre. Tout en soulevant de façon non négligeable la pression spirituelle environnante Samekoukan se mit en formation pour très vite fondre sur l’objet convoitée, tandis que sa maîtresse fit retentir une nouvelle fois son écho macabre à travers les cieux.
«*Laisse moi je te prie faire offrande d’une raison valable à notre entretien sanglant. Il est temps pour les Humains de prendre conscience du fléau qui anime leur inconscient. Malheureusement pour vous ce constat se lit de deux manières, et vous ne faites guère partie des héros non plus, pauvres bougres… *»
Voila ce que devint instantanément son intention. Ravager ce qui l’entourait, ne prenant en compte ni le décor ni les corps insouciant des insectes en contrebas. Dans toute guerre il y a dommages collatéraux. Dans toute recherche matérielle sur la fureur de Daëstra réside un risque énorme : celui de voir tout ce qui est serein devenir chaos informe. Et cette folie ne porte point nom mais forme, celle d’une nuée de dents acérées qui par sa seule volonté décharge une masse de colère considérable sur le monde.
Rongeant pylônes et murs en bétons, passants et véhicules la haine prenait un visage détestable mais toujours aussi odieux. Une sorte de 8eme plaie qui innocemment venait de s’abattre en plein cœur du quartier résidentiel, tout cela par la seule faute d’un homme voulant mettre son rôle de défenseur en avant.
Mais il n’est jamais bon de considérer quiconque comme ennemi, même s’il en a l’apparence. Parfois les mots sont de bien meilleures armes. Il fallait y méditer.
Ces paroles étouffées par le masque impassible couleur ivoire sonnèrent avec écho sur le carrefour. Après quoi l’escadron fut rappelé près d’elle, pour une manœuvre plus défensive que précédemment. A ce moment les ondes spirituelles propagées par la vision tierce de Daëstra lui confirmèrent deux choses bien spécifiques. La première, émise concrètement par une croissance anormale et violente de l’enveloppe unicolore lui indiquait que l’adversaire ne tarderait pas à réagir. Quand à savoir l’apparence adoptée ou encore celle de l’arme, peu lui importait finalement. La seconde information venait de ses dards qui, du fait de leur retour chuchotèrent un statut vital de l’hybride qui lui arracha un petit sourire heureusement non détectable mais suffisamment expressif et sonore pour que l’intéressé en comprenne la nature.
C’est d’ailleurs suite à l’insolence orale de la femelle que notre misérable bâtard prit les devant, gesticulant ça et là comme pour se débattre avec quelconque ficelle. Probablement une arme, une chaîne ou encore un fouet. Difficile de le savoir avec pour seule empreinte visuelle une ligne mobile bleutée. Mais à défaut de voir ses talents spectaculaires en matière de bondage, l’Arrancar vit bientôt fondre sur elle le pauvre bougre. Nul besoin d’esquiver contact aussi futile, après tout ne voulait-il pas la faire souffrir ? C’est donc non pas l’entier jambon mais seulement le nerf qui lui fouetta l’écorce, dans un frisson d’autant plus inutile que plaisant. Seules quelques veines superficielles clairsemèrent la muraille, sans besoin d’y prendre considération. Toutefois le prédateur ne comptait pas courber l’échine pour satisfaire les fantasmes étranges d’un homme prenant plaisir à fouetter autrui.
Ainsi, dans un gracile geste ménager elle écarta le peu de miettes s’étant échappées de l’armature, pour ensuite plonger ses abysses en direction de sa proie. Là, du haut de son pylône tous bras tendus elle chantonna l’ordre de guerre. Tout en soulevant de façon non négligeable la pression spirituelle environnante Samekoukan se mit en formation pour très vite fondre sur l’objet convoitée, tandis que sa maîtresse fit retentir une nouvelle fois son écho macabre à travers les cieux.
«*Laisse moi je te prie faire offrande d’une raison valable à notre entretien sanglant. Il est temps pour les Humains de prendre conscience du fléau qui anime leur inconscient. Malheureusement pour vous ce constat se lit de deux manières, et vous ne faites guère partie des héros non plus, pauvres bougres… *»
Voila ce que devint instantanément son intention. Ravager ce qui l’entourait, ne prenant en compte ni le décor ni les corps insouciant des insectes en contrebas. Dans toute guerre il y a dommages collatéraux. Dans toute recherche matérielle sur la fureur de Daëstra réside un risque énorme : celui de voir tout ce qui est serein devenir chaos informe. Et cette folie ne porte point nom mais forme, celle d’une nuée de dents acérées qui par sa seule volonté décharge une masse de colère considérable sur le monde.
Rongeant pylônes et murs en bétons, passants et véhicules la haine prenait un visage détestable mais toujours aussi odieux. Une sorte de 8eme plaie qui innocemment venait de s’abattre en plein cœur du quartier résidentiel, tout cela par la seule faute d’un homme voulant mettre son rôle de défenseur en avant.
Mais il n’est jamais bon de considérer quiconque comme ennemi, même s’il en a l’apparence. Parfois les mots sont de bien meilleures armes. Il fallait y méditer.
- Dégâts reçus: 160
36 dégâts évités grâce au Hierro.- Dégâts encaissés: 124
- Action 1: Technique Resurreccion, 154 NR pour 308 dégâts plus une immobilisation de 30 (libération à 45 NR) sur 1 tour sur Takeru.
- Action 2: Technique Ecorcheur, 130 NR pour 260 dégâts plus 130 dégâts au prochain tour sur Takeru.
- Total:
568 dégâts sur Takeru.
Immobilisation de 30 sur Takeru.- Stats en fin de tour:
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Daëstra Chibiko- Vétéran
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(1420/1420)

Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
Décidément, la petite y allait vraiment fort. Elle semblait ne pas vouloir laisser un seul instant de répit au Vizard et prouver qu'elle était réellement dangereuse. Ne l'avait-elle déjà pas fait avec sa jolie petite attaque ? Si, certainement. En fait, c'était même certains. Elle était puissante, elle était capable d'attaquer avec célérité et puissance. Pourtant ce n'était rien il semblerait. Elle était capable de déverser une telle rage sur ce qui l'entourait. Et une telle ivresse de destruction contrastait entièrement avec son style de paroles. Pour être honnête, Takeru n'arrivait pas toujours à la suivre avec facilité. En même temps, quoi de plus normal ? Il n'avait jamais été quelqu'un se démarquant en raison d'une attitude distingué. Et si au début de sa vie humaine il se trouvait dans la moyenne, les événements l'ayant marqués ont grandement altérés sa façon d'être. Et une fois devenu Shinigami, rien n'avait changé. Il pensait donc saisir en gros le sens des paroles de son opposante, mais ne s'y attardait de toutes façons pas longtemps, étant donné qu'il avait une chose plus importante à laquelle il devait faire attention.
Les pointes constituant l'attaque de l'Arrancar étaient dangereuses. Dangereuses et difficilement attaquables. L'assassin avait beau tenter de les détruire avec son Bankai, rien n'y faisait. Il loupait toujours son attaque, ou alors ne faisait qu'effleurer la source de ses ennuis. Oui, son arme n'était pas faite pour s'occuper de ce genre de danger. Les grandes cibles à tailles humaines étaient beaucoup plus envisageables. Si bien qu'il se contraint à abandonner; se laissant, avec grande réticence, taillader la chair en réfléchissant à une bonne offensive. Leur position était du genre à l'arranger, faisant d'eux des cibles faciles. D'ailleurs, à vouloir rester ici pour l'apparence, il n'avait pas penser à une chose pourtant si évidente. Quitter cette étroite surface pour s'autoriser des déplacements serait beaucoup plus intelligent et utile. Sa folie et son orgueil commençaient donc de nouveau à lui poser quelques problèmes, mais cela arrivait tellement souvent qu'il n'y faisait plus réellement attention. Après tout, il était là face à cette arrivante, preuve qu'au final cela fonctionnait plus que bien.
Et encore une fois il résistait. Affaibli, certes. Ses blessures nouvelles le lançant et l'empêchant de se mouvoir avec aisance, certes. Mais il était debout et il s'agissait du plus important. Et surtout, il était prêt à faire ravaler les paroles de cette Hollow. Se moquer ainsi des pouvoirs de Shiroshi était une offense qu'il ne pouvait guère tolérer et il allait lui faire payer. Abaissant son bras avec force, il fit claquer ses chaînes sur le sol, démontrant déjà qu'il était capable d'en contrôler la longueur à loisir, avant de le faire de nouveau disparaître, les laissant simplement sur ses bras.
- Tu oses négliger la souffrance que je suis capable d'infliger ? As tu déjà connu une douleur physique telle que tu es morte rien qu'à cause d'elle, sans aucune cause externe ? Car moi j'ai déjà tué ainsi. Il s'agit même d'une des façons les plus plaisantes de commettre un meurtre, même si l'intention n'est pas toujours là à la base. En fait, il s'agit souvent de simplement voir ce que l'autre peut endurer. Un peu comme ce que je vais faire avec toi !
Maintenant, il n'était plus question de rester statique. Le Vizard effectua un bond en arrière, croisant ses bras sur sa poitrine en souriant. Passant sa langue sur ses lèvres, il laissa libre court à sa seconde personnalité, son Hollow. L'avantage d'avoir un tel lien entre la créature et l'hôte était la facilité de faire apparaître le symbole de puissance de sa race. Sans même faire le moindre mouvement son masque avait prit place sur son visage, recouvrant à la perfection son visage, lui donnant peut être un aspect légèrement plus fin sur le coup. Et cela correspondait à peu près au moment où il mit pied sur le toit situé derrière lui, qui était en mauvaise état suite à l'offensive de cette femme. A peine une surface dure de nouveau sous lui, il écarta les bras, fouettant ainsi de ses vingt chaînes une grande surface. Bien évidemment, il ne s'agissait pas simplement d'une simple attaque comme il l'avait fait précédemment. Cette fois, il bougeait légèrement ses doigts, cherchant à emprisonner l'Arrancar dans son Bankai et à lui faire connaître une réelle souffrance.
- Crie ! Hurle ! Implore ma pitié ! Mais surtout et plus que tout... Souffre !!!
Les pointes constituant l'attaque de l'Arrancar étaient dangereuses. Dangereuses et difficilement attaquables. L'assassin avait beau tenter de les détruire avec son Bankai, rien n'y faisait. Il loupait toujours son attaque, ou alors ne faisait qu'effleurer la source de ses ennuis. Oui, son arme n'était pas faite pour s'occuper de ce genre de danger. Les grandes cibles à tailles humaines étaient beaucoup plus envisageables. Si bien qu'il se contraint à abandonner; se laissant, avec grande réticence, taillader la chair en réfléchissant à une bonne offensive. Leur position était du genre à l'arranger, faisant d'eux des cibles faciles. D'ailleurs, à vouloir rester ici pour l'apparence, il n'avait pas penser à une chose pourtant si évidente. Quitter cette étroite surface pour s'autoriser des déplacements serait beaucoup plus intelligent et utile. Sa folie et son orgueil commençaient donc de nouveau à lui poser quelques problèmes, mais cela arrivait tellement souvent qu'il n'y faisait plus réellement attention. Après tout, il était là face à cette arrivante, preuve qu'au final cela fonctionnait plus que bien.
Et encore une fois il résistait. Affaibli, certes. Ses blessures nouvelles le lançant et l'empêchant de se mouvoir avec aisance, certes. Mais il était debout et il s'agissait du plus important. Et surtout, il était prêt à faire ravaler les paroles de cette Hollow. Se moquer ainsi des pouvoirs de Shiroshi était une offense qu'il ne pouvait guère tolérer et il allait lui faire payer. Abaissant son bras avec force, il fit claquer ses chaînes sur le sol, démontrant déjà qu'il était capable d'en contrôler la longueur à loisir, avant de le faire de nouveau disparaître, les laissant simplement sur ses bras.
- Tu oses négliger la souffrance que je suis capable d'infliger ? As tu déjà connu une douleur physique telle que tu es morte rien qu'à cause d'elle, sans aucune cause externe ? Car moi j'ai déjà tué ainsi. Il s'agit même d'une des façons les plus plaisantes de commettre un meurtre, même si l'intention n'est pas toujours là à la base. En fait, il s'agit souvent de simplement voir ce que l'autre peut endurer. Un peu comme ce que je vais faire avec toi !
Maintenant, il n'était plus question de rester statique. Le Vizard effectua un bond en arrière, croisant ses bras sur sa poitrine en souriant. Passant sa langue sur ses lèvres, il laissa libre court à sa seconde personnalité, son Hollow. L'avantage d'avoir un tel lien entre la créature et l'hôte était la facilité de faire apparaître le symbole de puissance de sa race. Sans même faire le moindre mouvement son masque avait prit place sur son visage, recouvrant à la perfection son visage, lui donnant peut être un aspect légèrement plus fin sur le coup. Et cela correspondait à peu près au moment où il mit pied sur le toit situé derrière lui, qui était en mauvaise état suite à l'offensive de cette femme. A peine une surface dure de nouveau sous lui, il écarta les bras, fouettant ainsi de ses vingt chaînes une grande surface. Bien évidemment, il ne s'agissait pas simplement d'une simple attaque comme il l'avait fait précédemment. Cette fois, il bougeait légèrement ses doigts, cherchant à emprisonner l'Arrancar dans son Bankai et à lui faire connaître une réelle souffrance.
- Crie ! Hurle ! Implore ma pitié ! Mais surtout et plus que tout... Souffre !!!
- Immobilisation subie: 30
- Dégâts encaissés: 568
- Technique Elite: Accumulation, récupération de 60 CP et 60 NR.
- Action 1: Technique Bankai, 180 NR pour 280 dégâts. [Masque actif]
- Action 2: Technique Bankai, 180 NR pour 280 dégâts. [Masque actif]
- Combo: Enchainement puissant niveau 2, 200 dégâts bonus.
- Total:
760 dégâts.- Stats en fin de tour:
1124/2000 PV
1000/1100 CP
350/650 NR- Entraînement: +5 NR
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Amano Takeru- Vétéran
Vizard
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(1286/1500)
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(1000/1000)
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(1500/1500)

Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
- Tu oses négliger la souffrance que je suis capable d'infliger ? As-tu déjà connu une douleur…
Daëstra n’essayait même plus de porter une once d’attention aux paroles de son adversaire qui, selon elle ne méritait pas ses miettes d’altruisme ou de considération. Comment pouvait-il se savoir aussi prétentieux et confiant, alors qu’il était loin de s’imaginer à quel point la souffrance faisait partie intégrante de l’âme qui lui faisait face. Il est toutefois bien connu que l’histoire de chacun est univers, or la situation passablement favorable ne leur permettrait guère une discussion prolongée sur la chose. Que chacun reste ainsi dans l’ignorance, à se persuader d’une magnificence hors normes. Mais la femelle connaissait ses limites, ses frontières existentielles infranchissables. Jamais elle ne connaîtra souffrance aussi vile que celle lui ayant donné le nom d’Arrancar, cette nuit où de Shinigami elle n’en garda que le souvenir aujourd’hui usé. Pour la bonne et simple raison qu’un tel seuil de douleur la détruirait, tout comme jadis elle la fit naître aux yeux de la lune impassible. Ses mots n’étaient donc pas une menace quelconque, mais une certitude. Et l’errance de l’âme ne put jusqu’alors en contredire la thèse, si sereinement acquise.
Mais tandis qu’elle fit mine de bailler sous son masque ivoire, les yeux clos sans l’être, son interlocuteur jugea bon de se mouvoir en quête d’une réplique. Il faut dire qu’elle n’y allait pas avec le velours d’un gant, mais plutôt le tranchant de l’acier. Au grand damne de toute vie alentour qui peu à peu disparaissait en une forme indéfinissable, tout comme le furent bientôt bâtisses et ornements publiques divers. C’est à ce moment précis que l’hybride envisagea l’assaut, d’un bond en arrière donc. Une curieuse source énergétique venait de prendre place en lieu et place du visage, probablement la marque d’une activation de marque. Encore une fois, difficile de discerner quoi que ce soit de précis avec une cécité volontaire. Toujours est-il qu’après une légère impulsion spirituelle le jeune homme sembla écarter les bras. De ce geste naquit plusieurs dizaines de filins bleutés qui par sa seule force d’esprit vint s’abattre sur le prédateur insouciant. Malheureusement pour lui cette tentative ne connu de grand succès puisqu’à peine les premiers eussent-ils effleurés sa cuirasse inviolée pour en extraire nombre de morceaux que l’escadrille se mit en formation défensive. Un vulgaire mot pour dire que vague après vague, ses protégés redoublèrent de vitesse et de hargne pour fondre directement sur les objets convoités ce qui, à défaut de les rompre ne causa de réels dommages si ce n’est un détournement de trajectoire non négligeable. Souriant face à tant de vigueur Daëstra mit un terme au silence pour négliger encore celui qui pourtant viendrait très certainement à ses fins.
« * Est-ce véritablement nécessaire de recourir à de si misérables entreprises pour espérer me voir souffrir ? Encore une fois tu ne sais rien de mon existence, et ne peut donc affirmer que ce que tu m’infligeras puisse un jour égaler mon vécu. Néanmoins je resterais prête, goûtant tes offrandes avec délice. Maintenant subis, et fais toi silence. * »
Son psaume résonnait toujours comme une messe annonciatrice de maux les plus redoutables et, si la situation s’y prêta à merveille les circonstances au contraire ne laissaient rien présager de bon. Quoi qu’il en advienne la femelle ne se résignera pas à l’abandon. Elle était ici pour accomplir une extraction de fortune, qu’importe s’il faille y laisser quelques morceaux de chaires et d’os. Ainsi forte de ses convictions la belle ne prit le temps d’un soupir afin d’analyser les choses mais, sous l’impulsion frénétique du moment elle y glissa une initiative des plus insolentes. Quittant son perchoir avec force elle bondit soudainement en direction de l’hybride pour d’un seul battement le surplomber. Là, d’un geste habile et puissant elle lui administra une charge telle que même sans en boire les dommages sa proie finirait quelques étages en dessous, dans un nuage de débris opaque. Suite à quoi elle arracha une cheminée branlante à proximité, l’imprégnant de flux spirituel avant de s’en servir comme projectile. Accouplé à la force gravitationnelle faisant foi dans le monde c’est donc un véritable obus qui vint s’écraser en contrebas. N’attendant pas la moindre réaction elle pointa ensuite un bras vers le ciel, pour finalement le diriger vers l’abysse encore fumante. A cet ordre la nuée s’engouffra, pour mettre un point final aux intentions vicieuses de leur maitresse.
Malgré l’épaisse fumée l’Arrancar distinguait parfaitement son assaillant par une marque spirituelle bleue. Loin d’être mort celui-ci s’apprêtait déjà à contredire ses arguments. La suite prendrait avec certitude la forme d’une exécution, ou d’une simple réplique aux conséquences graves. Dans les deux cas Daëstra finirait par s’épuiser, il était donc temps de mettre fin à ce combat.
Daëstra n’essayait même plus de porter une once d’attention aux paroles de son adversaire qui, selon elle ne méritait pas ses miettes d’altruisme ou de considération. Comment pouvait-il se savoir aussi prétentieux et confiant, alors qu’il était loin de s’imaginer à quel point la souffrance faisait partie intégrante de l’âme qui lui faisait face. Il est toutefois bien connu que l’histoire de chacun est univers, or la situation passablement favorable ne leur permettrait guère une discussion prolongée sur la chose. Que chacun reste ainsi dans l’ignorance, à se persuader d’une magnificence hors normes. Mais la femelle connaissait ses limites, ses frontières existentielles infranchissables. Jamais elle ne connaîtra souffrance aussi vile que celle lui ayant donné le nom d’Arrancar, cette nuit où de Shinigami elle n’en garda que le souvenir aujourd’hui usé. Pour la bonne et simple raison qu’un tel seuil de douleur la détruirait, tout comme jadis elle la fit naître aux yeux de la lune impassible. Ses mots n’étaient donc pas une menace quelconque, mais une certitude. Et l’errance de l’âme ne put jusqu’alors en contredire la thèse, si sereinement acquise.
Mais tandis qu’elle fit mine de bailler sous son masque ivoire, les yeux clos sans l’être, son interlocuteur jugea bon de se mouvoir en quête d’une réplique. Il faut dire qu’elle n’y allait pas avec le velours d’un gant, mais plutôt le tranchant de l’acier. Au grand damne de toute vie alentour qui peu à peu disparaissait en une forme indéfinissable, tout comme le furent bientôt bâtisses et ornements publiques divers. C’est à ce moment précis que l’hybride envisagea l’assaut, d’un bond en arrière donc. Une curieuse source énergétique venait de prendre place en lieu et place du visage, probablement la marque d’une activation de marque. Encore une fois, difficile de discerner quoi que ce soit de précis avec une cécité volontaire. Toujours est-il qu’après une légère impulsion spirituelle le jeune homme sembla écarter les bras. De ce geste naquit plusieurs dizaines de filins bleutés qui par sa seule force d’esprit vint s’abattre sur le prédateur insouciant. Malheureusement pour lui cette tentative ne connu de grand succès puisqu’à peine les premiers eussent-ils effleurés sa cuirasse inviolée pour en extraire nombre de morceaux que l’escadrille se mit en formation défensive. Un vulgaire mot pour dire que vague après vague, ses protégés redoublèrent de vitesse et de hargne pour fondre directement sur les objets convoités ce qui, à défaut de les rompre ne causa de réels dommages si ce n’est un détournement de trajectoire non négligeable. Souriant face à tant de vigueur Daëstra mit un terme au silence pour négliger encore celui qui pourtant viendrait très certainement à ses fins.
« * Est-ce véritablement nécessaire de recourir à de si misérables entreprises pour espérer me voir souffrir ? Encore une fois tu ne sais rien de mon existence, et ne peut donc affirmer que ce que tu m’infligeras puisse un jour égaler mon vécu. Néanmoins je resterais prête, goûtant tes offrandes avec délice. Maintenant subis, et fais toi silence. * »
Son psaume résonnait toujours comme une messe annonciatrice de maux les plus redoutables et, si la situation s’y prêta à merveille les circonstances au contraire ne laissaient rien présager de bon. Quoi qu’il en advienne la femelle ne se résignera pas à l’abandon. Elle était ici pour accomplir une extraction de fortune, qu’importe s’il faille y laisser quelques morceaux de chaires et d’os. Ainsi forte de ses convictions la belle ne prit le temps d’un soupir afin d’analyser les choses mais, sous l’impulsion frénétique du moment elle y glissa une initiative des plus insolentes. Quittant son perchoir avec force elle bondit soudainement en direction de l’hybride pour d’un seul battement le surplomber. Là, d’un geste habile et puissant elle lui administra une charge telle que même sans en boire les dommages sa proie finirait quelques étages en dessous, dans un nuage de débris opaque. Suite à quoi elle arracha une cheminée branlante à proximité, l’imprégnant de flux spirituel avant de s’en servir comme projectile. Accouplé à la force gravitationnelle faisant foi dans le monde c’est donc un véritable obus qui vint s’écraser en contrebas. N’attendant pas la moindre réaction elle pointa ensuite un bras vers le ciel, pour finalement le diriger vers l’abysse encore fumante. A cet ordre la nuée s’engouffra, pour mettre un point final aux intentions vicieuses de leur maitresse.
Malgré l’épaisse fumée l’Arrancar distinguait parfaitement son assaillant par une marque spirituelle bleue. Loin d’être mort celui-ci s’apprêtait déjà à contredire ses arguments. La suite prendrait avec certitude la forme d’une exécution, ou d’une simple réplique aux conséquences graves. Dans les deux cas Daëstra finirait par s’épuiser, il était donc temps de mettre fin à ce combat.
- Dégâts reçus: 760
72 dégâts évités grâce au Hierro.
Défense de 480 dégâts, 480 CP dépensés.- Dégâts encaissés: 208
- Technique Elite: Vitesse surréaliste (tour de 3 actions).
- Hors-actions: Ecorcheur (tour précédent), 130 dégâts sur Takeru.
- Action 1: Défense. 480 CP pour 480 dégâts évités.
- Action 2: Attaque physique, 190 CP pour 190 dégâts sur Takeru.
- Action 3: Attaque physique, 190 CP pour 190 dégâts sur Takeru.
- Combo: Enchainement rapide niveau 5, 350 dégâts bonus sur Takeru.
- Total:
860 dégâts sur Takeru.- Stats en fin de tour:
668/1000 PV
340/1200 CP
782/1220 NR
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°0o.Incarnation Bleachienne de Paris Hilton.o0°

Daëstra Chibiko- Vétéran
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(96/1000)
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Re: Un peu de repos ? Jamais [PV Daëstra - Takeru]
Toujours pas suffisant ? Toujours pas de cri ? Nulle trace montrant qu'elle souffrait ? Ce n'était pas intéressant. Toutes ses personnes persuadées qu'elles avaient tout connu. Persuadées que plus rien en ce monde n'était capable de le faire souffrir. Takeru était la preuve vivante du contraire. Shiroshi était capable de faire souffrir n'importe qui, quelle que soit cette personne. Et même s'il était envisageable que plus d'une y résiste en premier lieu, étouffant toute marque de douleur, il était évident qu'elle la ressentait quand même. Un douleur s'infiltrant au plus profond de son être contre laquelle on ne pouvait pas lutter. Une fois un membre de la douzième avait étudié le Zanpakutô du Vizard, malgré les quelques réticences de celui-ci. Il avait conclut qu'il devait certainement agir directement sur les nerfs et étant donné qu'il n'était pas possible de renforcer ces derniers, il était normalement impossible de faire en sorte que la douleur provoquée n'existe pas. Bien qu'il ne comprenait pas véritablement tous les détails de cela, le possesseur de cette arme s'était toujours raccroché à cette explication. Il était donc difficilement tolérable que quelqu'un puisse y résister.
Il allait donc prouver à cette femme qu'elle avait tort et que la souffrance qu'elle avait connu n'était pas le maximum qu'elle pouvait voir. Il se prépara donc à frapper de nouveau, avec encore plus de violence, lorsqu'il sentit quelque chose le percuter. Il ne s'était vraiment pas attendu à ce qu'elle attaque directement, persuadé qu'elle était du genre à plutôt faire confiance à ses petits jouets. Ainsi, il se retrouva rapidement en bas de l'immeuble sur lequel il se trouvait. En soit, ce n'était pas gênant. Mais lorsqu'une cheminée se dirigeait droit sur lui, il regarda rapidement autour de lui pour trouver quelque chose pouvant faire office de protection. Son choix se porta sur un débris plus gros que les autres, qu'il enlaça grâce à Shiroshi et tira d'un coup, le ramenant devant lui et faisant ainsi office de bouclier. Enfin, les deux débris se percutèrent, volant en miettes. Puis il n'eut que quelques instants pour en reprendre un autre, cette fois dans le but de se protéger de ce qu'il commençait à connaître. Ces maudites dents ne mirent que quelques secondes pour transformer en poussière son abris et s'attaquer de nouveau à sa chair. Là, c'en était trop. Un claquement de chaîne et à son tour il envoya un débris sur son opposante. Encore un et son Zanpakutô s'enroula autour d'une poutre située à côté d'elle, qu'il détacha aussi afin de l'attaquer.
- T'es pas la seule à pouvoir faire mumuse avec ce qui t'entoure. Mais maintenant poufiasse, tu vas te calmer. Et avec ma méthode !
Il n'y avait rien à redire, Akane aimait encore moins que Takeru voir un adversaire résister à ses pouvoirs. Et même si le principal hôte de ce corps avait majoritairement le contrôle, il était influencé par le caractère emporté de celle qui était son Hollow. D'un geste de ses bras il envoya ses chaînes, mais cette fois elles ne visèrent pas directement l'Arrancar. A la place elles se dirigeaient dans tous les sens, transperçant les murs qui restaient à peu près debout, changeant soudainement de trajectoire au contact de certaines surfaces. Et au final c'était une véritable toile qui avait prit place dans la zone d'affrontement, ne laissant que quelques endroits saufs. Mais pas pour bien longtemps puisque lorsque l'assassin tira ses bras en arrière, les chaînes se remirent en mouvement. En vérité, elles étaient en train de se resserrer en un point, l'emplacement de son adversaire, finissant de dévaster l'immeuble. Le plus drôle était que si cette femme ne trouvait pas rapidement une échappatoire, elle serait réellement prise au piège, comme un insecte dans la toile d'une araignée. D'où le nom de ce Bankai d'ailleurs...
Il allait donc prouver à cette femme qu'elle avait tort et que la souffrance qu'elle avait connu n'était pas le maximum qu'elle pouvait voir. Il se prépara donc à frapper de nouveau, avec encore plus de violence, lorsqu'il sentit quelque chose le percuter. Il ne s'était vraiment pas attendu à ce qu'elle attaque directement, persuadé qu'elle était du genre à plutôt faire confiance à ses petits jouets. Ainsi, il se retrouva rapidement en bas de l'immeuble sur lequel il se trouvait. En soit, ce n'était pas gênant. Mais lorsqu'une cheminée se dirigeait droit sur lui, il regarda rapidement autour de lui pour trouver quelque chose pouvant faire office de protection. Son choix se porta sur un débris plus gros que les autres, qu'il enlaça grâce à Shiroshi et tira d'un coup, le ramenant devant lui et faisant ainsi office de bouclier. Enfin, les deux débris se percutèrent, volant en miettes. Puis il n'eut que quelques instants pour en reprendre un autre, cette fois dans le but de se protéger de ce qu'il commençait à connaître. Ces maudites dents ne mirent que quelques secondes pour transformer en poussière son abris et s'attaquer de nouveau à sa chair. Là, c'en était trop. Un claquement de chaîne et à son tour il envoya un débris sur son opposante. Encore un et son Zanpakutô s'enroula autour d'une poutre située à côté d'elle, qu'il détacha aussi afin de l'attaquer.
- T'es pas la seule à pouvoir faire mumuse avec ce qui t'entoure. Mais maintenant poufiasse, tu vas te calmer. Et avec ma méthode !
Il n'y avait rien à redire, Akane aimait encore moins que Takeru voir un adversaire résister à ses pouvoirs. Et même si le principal hôte de ce corps avait majoritairement le contrôle, il était influencé par le caractère emporté de celle qui était son Hollow. D'un geste de ses bras il envoya ses chaînes, mais cette fois elles ne visèrent pas directement l'Arrancar. A la place elles se dirigeaient dans tous les sens, transperçant les murs qui restaient à peu près debout, changeant soudainement de trajectoire au contact de certaines surfaces. Et au final c'était une véritable toile qui avait prit place dans la zone d'affrontement, ne laissant que quelques endroits saufs. Mais pas pour bien longtemps puisque lorsque l'assassin tira ses bras en arrière, les chaînes se remirent en mouvement. En vérité, elles étaient en train de se resserrer en un point, l'emplacement de son adversaire, finissant de dévaster l'immeuble. Le plus drôle était que si cette femme ne trouvait pas rapidement une échappatoire, elle serait réellement prise au piège, comme un insecte dans la toile d'une araignée. D'où le nom de ce Bankai d'ailleurs...
- Dégâts reçus: 860
430 dégâts évités grâce à la technique Elite Bouclier.- Dégâts encaissés: 430
- Hors-actions: Technique Recharge. Récupération de 120 CP et 120 NR.
- Technique Elite: Réflexion, 430 dégâts bonus.
- Technique Elite: Accumulation, récupération de 60 CP et 60 NR.
- Action 1: Attaque physique, 270 CP pour 270 dégâts. [Masque actif]
- Action 2: Technique Bankai, 210 NR pour 340 dégâts. [Masque actif]
- Combo: Enchainement rapide niveau 3, 210 dégâts bonus.
- Total:
1250 dégâts.- Stats en fin de tour:
694/2000 PV
890/1100 CP
320/650 NR
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