Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
Commentaires: 0
Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
Commentaires: 0
Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Page 1 sur 1 • Partager •
Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
La soirée était belle, magnifique même, la lune, tout à fait pleine et ronde, brillait avec douceur dans le firmament. Ah ! Qu’est-ce que j’aimais la nuit, l'astre lunaire, le scintillement des étoiles, les odeurs d’humidité émanant du sol, le bruit des insectes et des oiseaux nocturnes. La rue que j’avais choisie d’emprunter était totalement déserte et j’y avançai, complètement au hasard, laissant mes pieds me guider, sans chercher à les entraver. Ces derniers me menèrent, tout naturellement, en face du QG de la 12° Division, que j’avais justement quitté, quelques heures plutôt, après avoir passé la journée à trier, ranger, classer, reclasser, envoyer, recevoir, ainsi que d’autre chose plus ou moins orthodoxe, des milliers de dossiers divers et variés, mais tous identiques et égaux au niveau du travail fastidieux et long, qu’il fournissait aux deux occupants du bureau.
Car j’avais décidé que je squatterais celui de mon Capitaine un maximum, n’utilisant le mien, que pour entreposer mes affaires ou presque. Ce dernier avait bien essayé de me dissuader, mais rien y fit, je ne démordis pas et j’obtins d’ailleurs ce que je voulais, puisque, de toute manière, même seule dans ma pièce, je parlais. Voir, je parlais même plus encore une fois seule, qu’avec Ryuusei dans la salle. Et le pauvre homme avait bien du se rendre à l’évidence : il valait mieux pour sa santé mentale et pour s’assurer le respect de ses hommes, que sa Vice-Capitaine ne parle pas toute seule.
Le pauvre, vraiment, je n’avais aucune pitié pour lui. Le plus énervant devait sans doute être le fait, qu’outre mes manies et mon caractère, il n’avait absolument rien à me reprocher. Mon travail, je le faisais bien, peut-être pas aussi bien que lui, mais bien, et si je le faisais moins bien, je le faisais certainement plus vite, le Taishô de la 12° s’étant rapidement révélé complètement maniaque, encore plus avec lui-même qu’avec les autres. Un autre rituel s’était tacitement installé entre nous, celui de me faire ressortir une seconde fois, à chaque fois que j’entrai, puisque, malgré tout, je ne parvenais à me rappeler qu’il fallait taper avant de défoncer la porte… En fait si, je tapais… mais je tapais en entrant… Et pas avant. Chose qui avait le don de hérisser mon supérieur et, apparemment, il était aussi têtu que moi sur la question. Manque de bol pour lui, je ne faisais vraiment pas exprès d’arracher et/ou enfoncer la porte dans le mur en entrant et le fait que j’oublie de frapper n’était vraiment pas qu’une simple excuse bidon, c’était la triste vérité.
Et quand on parle du loup, on en voit la queue. Sauf que ce n’était pas la queue du loup que je voyais, en fait, c’était justement une des choses que je ne voyais pas, en y réfléchissant bien, mais le loup en entier, quittant le QG en dernier, comme à son habitude. C’était la première fois que je le voyais sortir, en général, je partais peu avant lui, mais, comme le plus souvent, je rentrai directement chez moi, je ne l’avais jamais croisé depuis que j’étais devenue sa Fukutaishô.
Le fauve se tapissait dans l’ombre, au coin d’une petite ruelle mal éclairée, attendant sa proie innocente, tout à fait inconsciente du danger qu’elle risquait en choisissant ce chemin et pas un autre. Le futur repas de la bête s’avançait tranquillement, un air fatigué et légèrement soucieux pliant son front et donnant à son visage régulier, un air affligé qui ne le rendait que plus beau encore. Cet aspect, pourtant, n’attendrit pas le moins du monde le dangereux prédateur, qui, d’un bond puissant, se jeta, impitoyable, sur le malheureux jeune homme, poussant un cris perçant.
« CAPITAAAIIINE !!! »
Woups ! Le bruit n’était pas de très bonne augure… Ceci devait quand même faire TRES mal ! Le craquement eut quand même le bénéfice de m'inquiéter assez, pour me pousser à descendre de mon perchoir… Ah ! Mais oui ! C’est vrai ! Mon Taishô bien aimé avait eu récemment un entraînement avec le Commandant, et tel que je le connais, il avait du réduire le pauvre Ryuusei, en apéricube de Capitaine… Est-ce que c’est bon, ça, les apéricube de Capitaine ? 13 parfums, cela laissait quand même un choix honorable !
« Woups ! Capitaine ! Vous n’avez pas le dos très solide dites-moi ? Ou alors c’est l’entraînement avec le Commandant ? Oh ! Pauvre de vous ! En même temps, sans vouloir vous vexez, Capitaine, c’est complètement con de se battre contre cet homme… En fait, à ce niveau, c’est plus un homme… C’est un monstre ! »
Je marquai un temps d’arrêt, vérifiant que ledit Commandant ne soit pas dans les parages, sait-on jamais, avec mon manque de chance caractéristiques, ç’aurait pu être le cas.
« Quoiqu’il en soit, il vous a salement amoché, le Grand Chefchef ! Oui, oui ! Il a pas été très sympa avec vous ! Vous êtes tout raide ! Regardez-moi ça ! C’est pas parce que le pauvre complexe sur sa taille, qu’il faut nous abîmer tous les Shinigamis valant quelque chose sur le plan du physique au Seireitei ! Ahlala ! Non mais je vous jure ! Quel égoïste ! Aller ! Zouh ! A la maison ! Et on ne proteste pas, Capitaine ! Quoique vous disiez, j’ai raison, vous avez tort, un point, c’est tout ! »
En fait, dés les premiers mots, j’avais pris la main de Ryuusei dans la mienne, et avait commencé à marcher vers mon petit chez moi, sans même lui demander son avis. A vrai dire, ce fait m’importer assez peu, pour ne pas dire pas du tout et puisque l’autre ne réagissait pas, je prenais cela pour un consentement et tant pis pour lui si cela ne lui convenait pas, il n’avait qu’à le dire plus tôt, au lieu de tirer une tête d’ahuri, expression qui lui allait décidément très mal. Le Commandant avait du taper trop fort sur sa tête ! Déjà que ce n’est pas toujours bien fonctionnel, là-dedans. Oui, je sais, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, mais, vraiment, j’en ai rien à faire.
Au bout d’une minute de ce que j’appelais une marche, mais qui, pour le commun des mortels, prenait le nom de course, nous arrivâmes devant ma maison. Simple, sobre, blanche avec un peu de verdure pour égayer le tout, je ne m’étais pas vraiment cassée la tête pour la décoration extérieur, mais j’aimais bien. L’intérieur n’était guère plus complexe, des murs blancs, une décoration simple dans des tons pastels, donnant une ambiance douce et chaleureuse, apaisante à la lumière de la lune. Le choc fut certainement lorsque l’on entra dans ma chambre. Fenêtres ouvertes, ce que l’on pouvait appeler un « bordel innommable » y régnait en maître incontesté. Il y’avait absolument de tout et dans tous les coins, pourtant, la pièce avait son charme. Dans des tons plus chauds que le reste de l’habitation, l’ambiance qui s’en dégageait avait quelque chose de rassurant et de stimulant, le désordre, loin d’être une véritable gène, semblait une décoration comme une autre… Une fois qu’on s’y était fait, et l’odeur légèrement épicée qui enveloppait la pièce en plus de la mienne, était un vrai délice.
Doucement, je me plaçai vis-à-vis de Ryuusei, un sourire doux sur mes lèvres fines. Avec une tranquillité et une assurance, à la limite de l’effronterie, tellement à la limite que je la dépassais largement, je le débarrassai de son haut rouge et noir, exhibant le torse blanc, aux muscles finement ciselé dans la chair douce. Je n’y prêtais pas attention. J’allongeai calmement mon capitaine dans mon lit, sur le ventre et, lentement, je laissai mes doigts courir le long de son dos et de ses épaules, cherchant les parties douloureuses. Puis, j’ouvris un tiroir, et j’en sortis un petit pot en métal clair. Je plongeai mes doigts dedans, les enduisant d’une crème verdâtre à l’odeur de fougère humide, que j’appliquai immédiatement sur le dos du Shinigami.
« Oui, en effet… Classer des dossiers et loin d’être mon seul talent. » Dis-je, légèrement ironique, un sourire en coin amusé sur mes lèvres.
Car j’avais décidé que je squatterais celui de mon Capitaine un maximum, n’utilisant le mien, que pour entreposer mes affaires ou presque. Ce dernier avait bien essayé de me dissuader, mais rien y fit, je ne démordis pas et j’obtins d’ailleurs ce que je voulais, puisque, de toute manière, même seule dans ma pièce, je parlais. Voir, je parlais même plus encore une fois seule, qu’avec Ryuusei dans la salle. Et le pauvre homme avait bien du se rendre à l’évidence : il valait mieux pour sa santé mentale et pour s’assurer le respect de ses hommes, que sa Vice-Capitaine ne parle pas toute seule.
Le pauvre, vraiment, je n’avais aucune pitié pour lui. Le plus énervant devait sans doute être le fait, qu’outre mes manies et mon caractère, il n’avait absolument rien à me reprocher. Mon travail, je le faisais bien, peut-être pas aussi bien que lui, mais bien, et si je le faisais moins bien, je le faisais certainement plus vite, le Taishô de la 12° s’étant rapidement révélé complètement maniaque, encore plus avec lui-même qu’avec les autres. Un autre rituel s’était tacitement installé entre nous, celui de me faire ressortir une seconde fois, à chaque fois que j’entrai, puisque, malgré tout, je ne parvenais à me rappeler qu’il fallait taper avant de défoncer la porte… En fait si, je tapais… mais je tapais en entrant… Et pas avant. Chose qui avait le don de hérisser mon supérieur et, apparemment, il était aussi têtu que moi sur la question. Manque de bol pour lui, je ne faisais vraiment pas exprès d’arracher et/ou enfoncer la porte dans le mur en entrant et le fait que j’oublie de frapper n’était vraiment pas qu’une simple excuse bidon, c’était la triste vérité.
Et quand on parle du loup, on en voit la queue. Sauf que ce n’était pas la queue du loup que je voyais, en fait, c’était justement une des choses que je ne voyais pas, en y réfléchissant bien, mais le loup en entier, quittant le QG en dernier, comme à son habitude. C’était la première fois que je le voyais sortir, en général, je partais peu avant lui, mais, comme le plus souvent, je rentrai directement chez moi, je ne l’avais jamais croisé depuis que j’étais devenue sa Fukutaishô.
Le fauve se tapissait dans l’ombre, au coin d’une petite ruelle mal éclairée, attendant sa proie innocente, tout à fait inconsciente du danger qu’elle risquait en choisissant ce chemin et pas un autre. Le futur repas de la bête s’avançait tranquillement, un air fatigué et légèrement soucieux pliant son front et donnant à son visage régulier, un air affligé qui ne le rendait que plus beau encore. Cet aspect, pourtant, n’attendrit pas le moins du monde le dangereux prédateur, qui, d’un bond puissant, se jeta, impitoyable, sur le malheureux jeune homme, poussant un cris perçant.
« CAPITAAAIIINE !!! »
*CRAC !*
Woups ! Le bruit n’était pas de très bonne augure… Ceci devait quand même faire TRES mal ! Le craquement eut quand même le bénéfice de m'inquiéter assez, pour me pousser à descendre de mon perchoir… Ah ! Mais oui ! C’est vrai ! Mon Taishô bien aimé avait eu récemment un entraînement avec le Commandant, et tel que je le connais, il avait du réduire le pauvre Ryuusei, en apéricube de Capitaine… Est-ce que c’est bon, ça, les apéricube de Capitaine ? 13 parfums, cela laissait quand même un choix honorable !
« Woups ! Capitaine ! Vous n’avez pas le dos très solide dites-moi ? Ou alors c’est l’entraînement avec le Commandant ? Oh ! Pauvre de vous ! En même temps, sans vouloir vous vexez, Capitaine, c’est complètement con de se battre contre cet homme… En fait, à ce niveau, c’est plus un homme… C’est un monstre ! »
Je marquai un temps d’arrêt, vérifiant que ledit Commandant ne soit pas dans les parages, sait-on jamais, avec mon manque de chance caractéristiques, ç’aurait pu être le cas.
« Quoiqu’il en soit, il vous a salement amoché, le Grand Chefchef ! Oui, oui ! Il a pas été très sympa avec vous ! Vous êtes tout raide ! Regardez-moi ça ! C’est pas parce que le pauvre complexe sur sa taille, qu’il faut nous abîmer tous les Shinigamis valant quelque chose sur le plan du physique au Seireitei ! Ahlala ! Non mais je vous jure ! Quel égoïste ! Aller ! Zouh ! A la maison ! Et on ne proteste pas, Capitaine ! Quoique vous disiez, j’ai raison, vous avez tort, un point, c’est tout ! »
En fait, dés les premiers mots, j’avais pris la main de Ryuusei dans la mienne, et avait commencé à marcher vers mon petit chez moi, sans même lui demander son avis. A vrai dire, ce fait m’importer assez peu, pour ne pas dire pas du tout et puisque l’autre ne réagissait pas, je prenais cela pour un consentement et tant pis pour lui si cela ne lui convenait pas, il n’avait qu’à le dire plus tôt, au lieu de tirer une tête d’ahuri, expression qui lui allait décidément très mal. Le Commandant avait du taper trop fort sur sa tête ! Déjà que ce n’est pas toujours bien fonctionnel, là-dedans. Oui, je sais, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, mais, vraiment, j’en ai rien à faire.
Au bout d’une minute de ce que j’appelais une marche, mais qui, pour le commun des mortels, prenait le nom de course, nous arrivâmes devant ma maison. Simple, sobre, blanche avec un peu de verdure pour égayer le tout, je ne m’étais pas vraiment cassée la tête pour la décoration extérieur, mais j’aimais bien. L’intérieur n’était guère plus complexe, des murs blancs, une décoration simple dans des tons pastels, donnant une ambiance douce et chaleureuse, apaisante à la lumière de la lune. Le choc fut certainement lorsque l’on entra dans ma chambre. Fenêtres ouvertes, ce que l’on pouvait appeler un « bordel innommable » y régnait en maître incontesté. Il y’avait absolument de tout et dans tous les coins, pourtant, la pièce avait son charme. Dans des tons plus chauds que le reste de l’habitation, l’ambiance qui s’en dégageait avait quelque chose de rassurant et de stimulant, le désordre, loin d’être une véritable gène, semblait une décoration comme une autre… Une fois qu’on s’y était fait, et l’odeur légèrement épicée qui enveloppait la pièce en plus de la mienne, était un vrai délice.
Doucement, je me plaçai vis-à-vis de Ryuusei, un sourire doux sur mes lèvres fines. Avec une tranquillité et une assurance, à la limite de l’effronterie, tellement à la limite que je la dépassais largement, je le débarrassai de son haut rouge et noir, exhibant le torse blanc, aux muscles finement ciselé dans la chair douce. Je n’y prêtais pas attention. J’allongeai calmement mon capitaine dans mon lit, sur le ventre et, lentement, je laissai mes doigts courir le long de son dos et de ses épaules, cherchant les parties douloureuses. Puis, j’ouvris un tiroir, et j’en sortis un petit pot en métal clair. Je plongeai mes doigts dedans, les enduisant d’une crème verdâtre à l’odeur de fougère humide, que j’appliquai immédiatement sur le dos du Shinigami.
« Oui, en effet… Classer des dossiers et loin d’être mon seul talent. » Dis-je, légèrement ironique, un sourire en coin amusé sur mes lèvres.
- Spoiler:
- 1° Entraînement de la semaine : +10 CP

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
- Messages: 113
Age: 18
Faction: SS
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 03/11/2008
Feuille de personnage
PV:


(755/755)
CP:


(800/800)
NR:


(650/650)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Et allez. Encore du boulot à remettre à demain.
Complètement épuisé, comme chaque soir depuis sa prise de fonctions, Ryuusei sortit le dernier du Quartier Général de sa Division. Il savait pourtant que trop travailler était très mauvais pour sa santé, mais... Il n'avait pas encore fini de rattraper les dossiers en retard, et n'avait pas non plus achevé son nouveau système de tri. Même l'aide de sa nouvelle Vice-Capitaine ne lui avait pas suffi... Cela suffisait à résumer l'état de l'administration de l'Institut de Recherche Technologique.
D'un pas traînant, il avançait depuis quelques dizaines de secondes, lorsqu'il réalisa soudainement qu'il avait tout simplement... oublié son manteau de Capitaine sur sa chaise. Il allait faire demi-tour lorsque, en amorçant sa rotation, il aperçut quelque chose le fixer bizarrement dans une ruelle...
- CAPITAAAIIINE !!!
Non! Ce timbre de voix... Pas elle! Il devait déjà la supporter toute la journée, alors pourquoi donc était-elle OBLIGEE de le poursuivre même en dehors de ses heures de travail? Avant même qu'il ait eu le temps de s'écarter, la demoiselle lui avait déjà sauté dessus dans un craquement sonore. Craquement provoqué par le dos du malheureux Capitaine, qui ne tarda pas à s'effondrer, roulé en boule sur le sol, sous le coup de la douleur.
- Woups ! Capitaine ! Vous n’avez pas le dos très solide dites-moi ? Ou alors c’est l’entraînement avec le Commandant ? Oh ! Pauvre de vous ! En même temps, sans vouloir vous vexer, Capitaine, c’est complètement con de se battre contre cet homme… En fait, à ce niveau, c’est plus un homme… C’est un monstre !
Ca oui, le Capitaine-Commandant Hitsugaya avait mené contre lui on combat fort éprouvant. Mais en l'état dans lequel il se trouvait, Ryuusei n'avait qu'une seule envie: bien avant d'aller se faire soigner, il voulait faire profiter clairement à sa Vice-Capitaine de sa manière de penser. Au diable ses habituelles politesses! Trop, c'était trop! Seulement, à l'instant où il allait la traiter de pauvre cruche irresponsable et maladroite, un nouvel élan de douleur vint le couper avant même qu'il n'entame sa phrase, l'obligeant à se tenir immobile.
- Quoi qu’il en soit, il vous a salement amoché, le Grand Chefchef ! Oui, oui ! Il a pas été très sympa avec vous ! Vous êtes tout raide ! Regardez-moi ça ! C’est pas parce que le pauvre complexe sur sa taille, qu’il faut nous abîmer tous les Shinigamis valant quelque chose sur le plan du physique au Seireitei ! Ahlala ! Non mais je vous jure ! Quel égoïste ! Allez ! Zouh ! A la maison ! Et on ne proteste pas, Capitaine ! Quoi que vous disiez, j’ai raison, vous avez tort, un point, c’est tout !
Et, disant cela alors que Ryuusei tentait péniblement de se remettre debout, elle attrapa sa main au vol et entama un déplacement au pas de course, le traînant presque derrière elle. Il n'eut pas réellement le loisir de se demander ce qu'il avait bien pu faire pour mériter cela, en réalité. Au bout d'une petite minute, la jeune femme ralentit et s'engouffra dans une maison qui était probablement la sienne. Le Capitaine n'eut que vaguement la présence d'esprit de regarder autour de lui, mais ce qu'il vit le conforta dans son idée: un bordel pareil, carrément innommable, ne pouvait être que l'oeuvre de Tameiki. Pour le maniaque du tri qu'il était, il ne faisait aucun doute qu'elle l'avait embarqué de force dans une vraie galère.
Il avait finalement réussi à se relever normalement dans la chambre. Alors qu'il allait à nouveau ouvrir la bouche, n'ayant toujours pas oublié la réplique qu'il avait tant eu envie de lui jeter quelques instants plus tôt, il fut stoppé net par la surprise. En effet, sans même lui demander son avis, sa Vice-Capitaine venait de lui ôter sa veste, le laissant torse nu au beau milieu de la pièce, avant de lui faire clairement comprendre qu'il devait s'allonger. Certain qu'il valait mieux ne pas la contredire, s'il tenait à sa santé, il s'exécuta. De toute manière... Il cherchait un lit depuis qu'il était parti de son bureau. Le sien, celui de Tameiki, quelle importance? Il s'y installa tranquillement sur le ventre, et ferma les yeux un instant, réalisant vaguement que l'oreiller était légèrement empreint du parfum de sa Vice-Capitaine.
Ce fut au moment exact où il choisit de rouvrir les yeux qu'il vit la jeune femme, penchée sur lui, s'apprêtant à poser ses mains sur son dos. Son esprit s'alarma immédiatement. Un massage? Et puis quoi encore? Elle allait probablement lui briser la colonne vertébrale, lui émietter les omoplates, quelque chose du genre. Cependant, le contact fut étonnamment agréable. Surpris, Ryuusei resta un instant sans réaction. Depuis quand Tameiki savait-elle faire quelque chose correctement, mis à part les travaux de paperasse?
Toujours silencieux, il la regarda ouvrir un pot de métal, puis enduire son dos de son contenu en débutant un nouveau massage.
- Oui, en effet… Classer des dossiers et loin d’être mon seul talent, lui dit-elle simplement, comme si elle avait deviné ses pensées.
Et elle avait raison. Bien vite, Ryuusei abandonna toute envie de s'en aller et de rentrer chez lui, laissant simplement la jeune femme agir à sa guise. Ses mains couraient le long de son dos, détendant un à un ses muscles fatigués. La chaleur de ses mains était fort agréable, et les sensations de ce massage... Oui, presque érotiques, d'autant plus que, même s'il ne voulait pas vraiment se l'avouer, sa jeune Vice-Capitaine était très jolie. Mais il cessa bien vite de penser à cela, vida même totalement son esprit, et se concentra seulement sur l'impression de bien-être qui l'envahissait petit à petit.
Il ne s'aperçut pas non plus qu'il était en train de s'endormir.
Complètement épuisé, comme chaque soir depuis sa prise de fonctions, Ryuusei sortit le dernier du Quartier Général de sa Division. Il savait pourtant que trop travailler était très mauvais pour sa santé, mais... Il n'avait pas encore fini de rattraper les dossiers en retard, et n'avait pas non plus achevé son nouveau système de tri. Même l'aide de sa nouvelle Vice-Capitaine ne lui avait pas suffi... Cela suffisait à résumer l'état de l'administration de l'Institut de Recherche Technologique.
D'un pas traînant, il avançait depuis quelques dizaines de secondes, lorsqu'il réalisa soudainement qu'il avait tout simplement... oublié son manteau de Capitaine sur sa chaise. Il allait faire demi-tour lorsque, en amorçant sa rotation, il aperçut quelque chose le fixer bizarrement dans une ruelle...
- CAPITAAAIIINE !!!
Non! Ce timbre de voix... Pas elle! Il devait déjà la supporter toute la journée, alors pourquoi donc était-elle OBLIGEE de le poursuivre même en dehors de ses heures de travail? Avant même qu'il ait eu le temps de s'écarter, la demoiselle lui avait déjà sauté dessus dans un craquement sonore. Craquement provoqué par le dos du malheureux Capitaine, qui ne tarda pas à s'effondrer, roulé en boule sur le sol, sous le coup de la douleur.
- Woups ! Capitaine ! Vous n’avez pas le dos très solide dites-moi ? Ou alors c’est l’entraînement avec le Commandant ? Oh ! Pauvre de vous ! En même temps, sans vouloir vous vexer, Capitaine, c’est complètement con de se battre contre cet homme… En fait, à ce niveau, c’est plus un homme… C’est un monstre !
Ca oui, le Capitaine-Commandant Hitsugaya avait mené contre lui on combat fort éprouvant. Mais en l'état dans lequel il se trouvait, Ryuusei n'avait qu'une seule envie: bien avant d'aller se faire soigner, il voulait faire profiter clairement à sa Vice-Capitaine de sa manière de penser. Au diable ses habituelles politesses! Trop, c'était trop! Seulement, à l'instant où il allait la traiter de pauvre cruche irresponsable et maladroite, un nouvel élan de douleur vint le couper avant même qu'il n'entame sa phrase, l'obligeant à se tenir immobile.
- Quoi qu’il en soit, il vous a salement amoché, le Grand Chefchef ! Oui, oui ! Il a pas été très sympa avec vous ! Vous êtes tout raide ! Regardez-moi ça ! C’est pas parce que le pauvre complexe sur sa taille, qu’il faut nous abîmer tous les Shinigamis valant quelque chose sur le plan du physique au Seireitei ! Ahlala ! Non mais je vous jure ! Quel égoïste ! Allez ! Zouh ! A la maison ! Et on ne proteste pas, Capitaine ! Quoi que vous disiez, j’ai raison, vous avez tort, un point, c’est tout !
Et, disant cela alors que Ryuusei tentait péniblement de se remettre debout, elle attrapa sa main au vol et entama un déplacement au pas de course, le traînant presque derrière elle. Il n'eut pas réellement le loisir de se demander ce qu'il avait bien pu faire pour mériter cela, en réalité. Au bout d'une petite minute, la jeune femme ralentit et s'engouffra dans une maison qui était probablement la sienne. Le Capitaine n'eut que vaguement la présence d'esprit de regarder autour de lui, mais ce qu'il vit le conforta dans son idée: un bordel pareil, carrément innommable, ne pouvait être que l'oeuvre de Tameiki. Pour le maniaque du tri qu'il était, il ne faisait aucun doute qu'elle l'avait embarqué de force dans une vraie galère.
Il avait finalement réussi à se relever normalement dans la chambre. Alors qu'il allait à nouveau ouvrir la bouche, n'ayant toujours pas oublié la réplique qu'il avait tant eu envie de lui jeter quelques instants plus tôt, il fut stoppé net par la surprise. En effet, sans même lui demander son avis, sa Vice-Capitaine venait de lui ôter sa veste, le laissant torse nu au beau milieu de la pièce, avant de lui faire clairement comprendre qu'il devait s'allonger. Certain qu'il valait mieux ne pas la contredire, s'il tenait à sa santé, il s'exécuta. De toute manière... Il cherchait un lit depuis qu'il était parti de son bureau. Le sien, celui de Tameiki, quelle importance? Il s'y installa tranquillement sur le ventre, et ferma les yeux un instant, réalisant vaguement que l'oreiller était légèrement empreint du parfum de sa Vice-Capitaine.
Ce fut au moment exact où il choisit de rouvrir les yeux qu'il vit la jeune femme, penchée sur lui, s'apprêtant à poser ses mains sur son dos. Son esprit s'alarma immédiatement. Un massage? Et puis quoi encore? Elle allait probablement lui briser la colonne vertébrale, lui émietter les omoplates, quelque chose du genre. Cependant, le contact fut étonnamment agréable. Surpris, Ryuusei resta un instant sans réaction. Depuis quand Tameiki savait-elle faire quelque chose correctement, mis à part les travaux de paperasse?
Toujours silencieux, il la regarda ouvrir un pot de métal, puis enduire son dos de son contenu en débutant un nouveau massage.
- Oui, en effet… Classer des dossiers et loin d’être mon seul talent, lui dit-elle simplement, comme si elle avait deviné ses pensées.
Et elle avait raison. Bien vite, Ryuusei abandonna toute envie de s'en aller et de rentrer chez lui, laissant simplement la jeune femme agir à sa guise. Ses mains couraient le long de son dos, détendant un à un ses muscles fatigués. La chaleur de ses mains était fort agréable, et les sensations de ce massage... Oui, presque érotiques, d'autant plus que, même s'il ne voulait pas vraiment se l'avouer, sa jeune Vice-Capitaine était très jolie. Mais il cessa bien vite de penser à cela, vida même totalement son esprit, et se concentra seulement sur l'impression de bien-être qui l'envahissait petit à petit.
Il ne s'aperçut pas non plus qu'il était en train de s'endormir.
- Spoiler:
- [Post de dodo: +50% PV]
_________________



Vindensæson Helle- Vétéran
Capitaine de la Section Suzaku
- Messages: 489
Age: 18
Faction: Soul Society.
Compétence 1: 3
Compétence 2: 12
Inscrit le: 13/10/2008
Feuille de personnage
PV:


(1100/1100)
CP:


(1810/1810)
NR:


(1090/1090)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Au fur et à mesure que mes mains passaient sur son dos, je voyais mon Capitaine se détendre doucement, lentement, s’abandonnant de plus en plus aux sensations que cela devait lui produire. Car je ne doutais pas que cela lui en produisait ! Finalement, je sentis sa respiration ralentir, s’apaiser, jusqu’à épouser parfaitement celle qu’il devait avoir en dormant. Amusant. Mon Capitaine sombrant, par la magie mes doigts, dans les bras de Morphée, quelle douce image. Approchant mon visage du sien, histoire de m’assurer de son sommeil, je remarquai alors à quel point cela lui allait bien.
Ryuusei affichait le plus souvent un sourire et une expression polie, condescendante par moment, souvent insupportable pour moi. Pas que je trouve mon supérieur hypocrite ou quoique ce soit, non. Je trouvais simplement qu’il manquait cruellement de naturel. Et ce petit sourire contenté et paisible, cet abandon dont il avait fait preuve, me flattait étrangement. Oui, je ne pouvais nier que j’étais heureuse et fière de moi, mon petit ego bondissant de joie à l’idée qu’il m’était redevable, dans un sens… Quoique, pas du tout, puisque c’était aussi de ma faute si on en était arrivé là… En fait non ! Tout était de la faute du Commandant ! Point !
Une fois assurée que du calme du sommeil de mon cher Capitaine, je détachai lentement mes mains de son dos, laissant le baume pénétrer la peau fine et douce du jeune homme. Puis, je me relevai, reposant mes pieds sur les tatamis beiges. Ce fut là que le problème me frappa, comme une branche souple qu’on retient et qu’on relâche soudainement, en plein dans votre tête… Vous voyez ? Non ? Tant pis pour vous ! Quoiqu’il en soit Ryuusei occupait actuellement le seul lit de toute la bâtisse, hors, il était hors de question que je dorme dans le canapé, encore plus hors de question que je dorme par terre… Et absolument inimaginable, que je réveille le prince charmant pour lui faire remarquer que c’était MON lit qu’il monopolisait.
Seul solution, donc, dormir tous les deux ensemble. Après tout, il n’y avait aucun mal non ? Je ne ferais rien de gênant, et lui semblait bien incapable de faire quoique ce soit d’autre que dormir, actuellement en tout cas. Quant au lendemain, basta ! Nous verrions cela en temps et en heure ! Si monsieur n’était pas content, tant pis pour lui, au pire, je me prendrais la raclé de ma vie et ce serait à son tour de me faire des massages pour me remettre en état de fonctionnement ou de nuisance, rayez la mention inutile.
Satisfaite de mon raisonnement, je retirais un à un tous mes vêtements, les jetant au hasard sur le sol, parmi d’autres pièces de tissus de couleur, de texture, de forme et d’utilité variée. Il était d’ailleurs temps que je fasse une petite lessive, moi, parce que sinon, il ne me resterait plus qu’une et unique solution, ô combien désagréable : mettre l’horrible uniforme sombre du Seireitei. Et c’était absolument. Hors. De. Ques. Tion. Plutôt me travestir ou débarquer en neko, en maid, en infirmière ou je ne sais quoi, plutôt que de mettre ce truc immonde et noir. Malheureusement, ces dernière tenue ne figuraient pas encore dans ma garde robe, contrairement au kimono réglementaire, qui prenait tranquillement la poussière dans mon armoire.
Seulement vêtue de ma culotte, je soupirai profondément, avant de me mettre en quête d’une tenue plus appropriée pour la nuit. Habituellement, la simple flemme de chercher un haut et un bas, m’aurait fait dormir nue. Seulement, je doutais déjà que mon Capitaine soit ravi de voir mon joli petit minois dés son réveil, si en plus, le reste de ma personne s’avérait nue… J’étais bonne pour le marathon du siècle à travers toute la Soul Society. Et le sport dés les premières lueurs de l'aube, non merci ! A moins que Ryuusei souffre lui aussi du syndrome d’ « incapacité physique et mentale, avant tout apport énergétique ou une bonne douche, voir les deux » et dans ce cas, la flemme devrait le retenir de me poursuivre avec acharnement pour botter élégamment mon joli postérieur. Mais ne tentons pas le diable, et cherchons ce maudit pyjama ! Ou avais-je donc bien pu le mettre ? Certes, hier soir je ne m’étais pas donnée la peine de le chercher… mais avant hier, il me semblait bien… Ah ! Le voilà ! Sous le lit, bien caché derrière une veste en jean et une jupe à rayures noires et blanches.
Satisfaite, je me redressai tranquillement et enfilai le court short de satin gris perle avec, en guise de ceinture, un petit cordon bleu nuit, rappelant la couleur du haut, un petit débardeur, lui même décoré sur le bord, par des Chrysanthèmes de la couleur du bas. Le tout m’allait, il fallait le dire, parfaitement bien, surtout le charmant décolleté, à ce qu’on m’avait dit… A moins, bien sûr, qu'il s'agisse là de mensonges bas et éhontés… Ce qui était possible ! Une fois dans une chambre, un homme est prêt à tout pour obtenir ce qu’il désire, y compris faire remarquer à son innocente compagne, combien elle est belle dans telle ou telle tenue.
Haussant les épaules, je détachai mes longs cheveux sombres, les laissant retomber sur mes épaules et dans mon dos, longue cascade noire, soyeuse et brillante. Jetant rapidement l’élastique sur ma table de chevet, je rentrai dans la salle de bain attenante à ma chambre, histoire de m’occuper de mon hygiène dentaire et de mon épaisse toison, sous peine de voir les deux dans un état lamentable le lendemain. Une fois tout ceci achevé, j’éteignis toute source potentielle de lumière dans la pièce, puis, prudemment, à tâtons, je traversai la chambre pour retrouver mon lit. Ce fut là que je m’aperçus d’un mauvais calcul de ma part… Ou d’une pure malveillance de la part de mon supérieur… Pourquoi était-il allongé sur le côté DROIT de MON lit ! C’était MON côté ! A MOI ! J’avais empoisonné la vie de nombre de mes amants et fiancés sur ce point là… Et c’était mon Capitaine qui me faisait l’affront d’occuper le sacro-saint côté droit ! Mais quel ordure ! Et quelle idiote de l’avoir laissé faire !
Dépitée, je traînais ma carcasse sur le côté gauche, et, les yeux fermés, m’y laissait lourdement tomber, les draps s’affaissant sous mon poids. Soulevant mes paupières, mon regard tomba sur le visage de Ryuusei, tourné vers moi. Je fus de nouveau étonnée par la beauté que le sommeil pouvait donner, à ce visage déjà fort agréable à l’œil. Ses cheveux ébènes et brillants éparpillés sur l’oreiller rouge et beige, comme une auréole sombre autour de ce visage angéliques et doux, courant le longue d’une nuque solide mais pas trop épaisse, jusqu’à un torse crème, parfaitement dessiné. Souriante, je recouvrai nos deux corps de la couverture. Mes yeux brillèrent encore un instant dans le noir, avant d'être couvert par le voile d’obscurité que mes paupières leur imposèrent. A cet instant, je me demandai… Combien avant moi avait pu contempler ce spectacle-ci, de cet homme paisiblement endormi ? Je ne connaissais pas la réponse, elle ne m’importait guère et, de toute manière, je ne la connaîtrai sans doute jamais.
Mes paupières frémirent une dernière fois et mes pensées s’envolèrent alors, échappant à tout contrôle, s’éloignant vers un monde que je connaissais trop bien ou trop peu… Oui, s’il y’avait bien quelque chose que je n’avais pas perdu… C’était mes rêves.
Dans la douce inconscience du sommeil, je ne me rendis pas compte de mes mouvements. Je ne su pas, qu’au cours de la nuit, mes jambes nues s’enroulèrent autour de celles de Ryuusei. Je ne su pas non plus que ma poitrine se colla à la sienne, mes petits poings serrés nous séparant à peine, la tête délicatement posée sur le poitrail du jeune homme. Et cette position demeura la même… Jusqu’au lever du soleil et elle restera identique… Jusqu’à ce que l’un ou l’autre des deux dormeurs, ne daigne soulever ses paupières alléger par une nuit complète et paisible, pour contempler le spectacle actuellement en face de lui. Soit, pour Tameiki, celui qu’elle avait déjà eu tout le loisir de contempler le soir, avec en plus, la sensation d’un bras masculin autour de sa taille. Et pour le malheureux Capitaine, car oui, le pauvre n’a vraiment pas de chance, celui de sa subalterne, ses mains minuscules recroquevillées sous sa bouche, elle-même étirée en un petit sourire satisfait, purement adorable sur ce visage clair, encadré par la masse soyeuse que le sommeil ne semblait pas avoir perturbé le moins du monde… le tout dans une tenue pour le moins légère et quelque peu émoustillante.
Ryuusei affichait le plus souvent un sourire et une expression polie, condescendante par moment, souvent insupportable pour moi. Pas que je trouve mon supérieur hypocrite ou quoique ce soit, non. Je trouvais simplement qu’il manquait cruellement de naturel. Et ce petit sourire contenté et paisible, cet abandon dont il avait fait preuve, me flattait étrangement. Oui, je ne pouvais nier que j’étais heureuse et fière de moi, mon petit ego bondissant de joie à l’idée qu’il m’était redevable, dans un sens… Quoique, pas du tout, puisque c’était aussi de ma faute si on en était arrivé là… En fait non ! Tout était de la faute du Commandant ! Point !
Une fois assurée que du calme du sommeil de mon cher Capitaine, je détachai lentement mes mains de son dos, laissant le baume pénétrer la peau fine et douce du jeune homme. Puis, je me relevai, reposant mes pieds sur les tatamis beiges. Ce fut là que le problème me frappa, comme une branche souple qu’on retient et qu’on relâche soudainement, en plein dans votre tête… Vous voyez ? Non ? Tant pis pour vous ! Quoiqu’il en soit Ryuusei occupait actuellement le seul lit de toute la bâtisse, hors, il était hors de question que je dorme dans le canapé, encore plus hors de question que je dorme par terre… Et absolument inimaginable, que je réveille le prince charmant pour lui faire remarquer que c’était MON lit qu’il monopolisait.
Seul solution, donc, dormir tous les deux ensemble. Après tout, il n’y avait aucun mal non ? Je ne ferais rien de gênant, et lui semblait bien incapable de faire quoique ce soit d’autre que dormir, actuellement en tout cas. Quant au lendemain, basta ! Nous verrions cela en temps et en heure ! Si monsieur n’était pas content, tant pis pour lui, au pire, je me prendrais la raclé de ma vie et ce serait à son tour de me faire des massages pour me remettre en état de fonctionnement ou de nuisance, rayez la mention inutile.
Satisfaite de mon raisonnement, je retirais un à un tous mes vêtements, les jetant au hasard sur le sol, parmi d’autres pièces de tissus de couleur, de texture, de forme et d’utilité variée. Il était d’ailleurs temps que je fasse une petite lessive, moi, parce que sinon, il ne me resterait plus qu’une et unique solution, ô combien désagréable : mettre l’horrible uniforme sombre du Seireitei. Et c’était absolument. Hors. De. Ques. Tion. Plutôt me travestir ou débarquer en neko, en maid, en infirmière ou je ne sais quoi, plutôt que de mettre ce truc immonde et noir. Malheureusement, ces dernière tenue ne figuraient pas encore dans ma garde robe, contrairement au kimono réglementaire, qui prenait tranquillement la poussière dans mon armoire.
Seulement vêtue de ma culotte, je soupirai profondément, avant de me mettre en quête d’une tenue plus appropriée pour la nuit. Habituellement, la simple flemme de chercher un haut et un bas, m’aurait fait dormir nue. Seulement, je doutais déjà que mon Capitaine soit ravi de voir mon joli petit minois dés son réveil, si en plus, le reste de ma personne s’avérait nue… J’étais bonne pour le marathon du siècle à travers toute la Soul Society. Et le sport dés les premières lueurs de l'aube, non merci ! A moins que Ryuusei souffre lui aussi du syndrome d’ « incapacité physique et mentale, avant tout apport énergétique ou une bonne douche, voir les deux » et dans ce cas, la flemme devrait le retenir de me poursuivre avec acharnement pour botter élégamment mon joli postérieur. Mais ne tentons pas le diable, et cherchons ce maudit pyjama ! Ou avais-je donc bien pu le mettre ? Certes, hier soir je ne m’étais pas donnée la peine de le chercher… mais avant hier, il me semblait bien… Ah ! Le voilà ! Sous le lit, bien caché derrière une veste en jean et une jupe à rayures noires et blanches.
Satisfaite, je me redressai tranquillement et enfilai le court short de satin gris perle avec, en guise de ceinture, un petit cordon bleu nuit, rappelant la couleur du haut, un petit débardeur, lui même décoré sur le bord, par des Chrysanthèmes de la couleur du bas. Le tout m’allait, il fallait le dire, parfaitement bien, surtout le charmant décolleté, à ce qu’on m’avait dit… A moins, bien sûr, qu'il s'agisse là de mensonges bas et éhontés… Ce qui était possible ! Une fois dans une chambre, un homme est prêt à tout pour obtenir ce qu’il désire, y compris faire remarquer à son innocente compagne, combien elle est belle dans telle ou telle tenue.
Haussant les épaules, je détachai mes longs cheveux sombres, les laissant retomber sur mes épaules et dans mon dos, longue cascade noire, soyeuse et brillante. Jetant rapidement l’élastique sur ma table de chevet, je rentrai dans la salle de bain attenante à ma chambre, histoire de m’occuper de mon hygiène dentaire et de mon épaisse toison, sous peine de voir les deux dans un état lamentable le lendemain. Une fois tout ceci achevé, j’éteignis toute source potentielle de lumière dans la pièce, puis, prudemment, à tâtons, je traversai la chambre pour retrouver mon lit. Ce fut là que je m’aperçus d’un mauvais calcul de ma part… Ou d’une pure malveillance de la part de mon supérieur… Pourquoi était-il allongé sur le côté DROIT de MON lit ! C’était MON côté ! A MOI ! J’avais empoisonné la vie de nombre de mes amants et fiancés sur ce point là… Et c’était mon Capitaine qui me faisait l’affront d’occuper le sacro-saint côté droit ! Mais quel ordure ! Et quelle idiote de l’avoir laissé faire !
Dépitée, je traînais ma carcasse sur le côté gauche, et, les yeux fermés, m’y laissait lourdement tomber, les draps s’affaissant sous mon poids. Soulevant mes paupières, mon regard tomba sur le visage de Ryuusei, tourné vers moi. Je fus de nouveau étonnée par la beauté que le sommeil pouvait donner, à ce visage déjà fort agréable à l’œil. Ses cheveux ébènes et brillants éparpillés sur l’oreiller rouge et beige, comme une auréole sombre autour de ce visage angéliques et doux, courant le longue d’une nuque solide mais pas trop épaisse, jusqu’à un torse crème, parfaitement dessiné. Souriante, je recouvrai nos deux corps de la couverture. Mes yeux brillèrent encore un instant dans le noir, avant d'être couvert par le voile d’obscurité que mes paupières leur imposèrent. A cet instant, je me demandai… Combien avant moi avait pu contempler ce spectacle-ci, de cet homme paisiblement endormi ? Je ne connaissais pas la réponse, elle ne m’importait guère et, de toute manière, je ne la connaîtrai sans doute jamais.
Mes paupières frémirent une dernière fois et mes pensées s’envolèrent alors, échappant à tout contrôle, s’éloignant vers un monde que je connaissais trop bien ou trop peu… Oui, s’il y’avait bien quelque chose que je n’avais pas perdu… C’était mes rêves.
Dans la douce inconscience du sommeil, je ne me rendis pas compte de mes mouvements. Je ne su pas, qu’au cours de la nuit, mes jambes nues s’enroulèrent autour de celles de Ryuusei. Je ne su pas non plus que ma poitrine se colla à la sienne, mes petits poings serrés nous séparant à peine, la tête délicatement posée sur le poitrail du jeune homme. Et cette position demeura la même… Jusqu’au lever du soleil et elle restera identique… Jusqu’à ce que l’un ou l’autre des deux dormeurs, ne daigne soulever ses paupières alléger par une nuit complète et paisible, pour contempler le spectacle actuellement en face de lui. Soit, pour Tameiki, celui qu’elle avait déjà eu tout le loisir de contempler le soir, avec en plus, la sensation d’un bras masculin autour de sa taille. Et pour le malheureux Capitaine, car oui, le pauvre n’a vraiment pas de chance, celui de sa subalterne, ses mains minuscules recroquevillées sous sa bouche, elle-même étirée en un petit sourire satisfait, purement adorable sur ce visage clair, encadré par la masse soyeuse que le sommeil ne semblait pas avoir perturbé le moins du monde… le tout dans une tenue pour le moins légère et quelque peu émoustillante.
- Spoiler:
- 1° entraînement de la semaine : +10 CP
_________________

Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis, si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis !

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
- Messages: 113
Age: 18
Faction: SS
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 03/11/2008
Feuille de personnage
PV:


(755/755)
CP:


(800/800)
NR:


(650/650)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Des piafs. Des fichus oiseaux qui venaient piailler pour le réveiller. Alors qu'il avait tant besoin de se reposer! Vraiment, ces volatiles étaient d'une cruauté...
Les yeux du Capitaine restèrent clos encore un moment. Hmmm... Bizarre. Son lit était légèrement plus mou, et sa couverture, plus épaisse. Et puis, il ne dormait généralement pas en gardant le bas de sa tenue. De plus, la couverture faisait de drôles de replis près de lui. Un peu plus chauds que le reste. Etrange.
Il essaya de se rappeler de ce qu'il avait fait la veille. Un rayon de soleil lui caressa le visage alors qu'il entamait ses réflexions, presque aussi rapides que d'ordinaire malgré l'heure matinale. Tameiki avait failli le tuer, puis l'avait amené chez elle, certes. Elle lui avait massé le dos. Mais qu'avait-il fait ensuite? Il ne pouvait s'en rappeler. Pourtant, il était parfaitement sobre... Peut-être s'était-il endormi sur le lit, et la jeune femme n'avait pas osé le réveiller? Plausible. Pourtant, il n'y avait, d'après ce qu'il avait vu, qu'un seul lit chez elle.
Et cette couverture chaude trop près de lui... Oui, à la même température que celle de la chaleur humaine dégagée naturellement par le corps.
Un seul lit.
Chaleur humaine.
Un seul lit.
Chaleur humaine...
...UN SEUL LIT!
En une fraction de seconde, l'esprit de Ryuusei avait fait le rapprochement fatidique. Lentement, comme espérant ne pas voir ce qu'il savait être à côté de lui, il ouvrit les yeux. Et, comme il s'y attendait, il ressentit une sorte de choc en voyant ses soupçons se confirmer. Sa Vice-Capitaine s'était effectivement couchée près de lui. Non seulement cela, mais en plus, elle s'était littéralement accrochée à lui, les jambes croisées autour des siennes... Et, de surcroît, dans quelle tenue!
Louchant légèrement vers le bas, il déglutit difficilement, avant de ramener son regard droit devant lui. Finalement, il n'avait pas si envie que cela de regarder autre part. La situation était déjà suffisamment gênante, il n'avait pas besoin de cela. Et puis, réalisa-t-il soudain, la vue qui s'offrait à lui était tout à fait charmante. Profondément endormie, la jeune femme affichait un air totalement serein que le Capitaine ne lui avait jamais vu. Etrangement, cela ne la rendait que plus jolie encore qu'il n'avait pu le constater malgré lui la veille au soir.
Doucement, presque par réflexe, il effleura sa joue du dos de la main.
Il porta rapidement cette même main à son front. Mais qu'est-ce qu'il fichait, exactement? D'abord, partir d'ici, ensuite, aviser. Mais surtout, ne PAS réveiller la folle, qui serait bien capable de rester accrochée à lui comme une ventouse. Avec mille précautions, et priant pour ne pas la déranger à CET instant précis, il glissa sa main sous la cuisse de Tameiki, la soulevant délicatement afin de pouvoir se mouvoir. Ainsi libéré de son entrave, il glissa jusqu'au fond du lit, se déplaçant d'une manière qui, il fallait bien l'avouer, faisait irrémédiablement penser à l'avancée de ces petites chenilles blanches appelées chenilles processionnaires. Celles qui se plient en deux, s'étendent, et recommencent cette boucle à l'infini.
Une fois sorti du lit, par le fond, il se redressa et contempla sa Vice-Capitaine. Parfait! Elle dormait toujours. Il repéra rapidement sa veste - non loin d'une pile informe de sous-vêtements jetés pêle-même qui eut au moins le mérite de le désarçonner un court instant; vraiment, elle ne se gênait jamais... -, et l'enfila d'un large mouvement. Maintenant, se concentrer sur la suite. Il s'assit délicatement sur le bord du matelas, prenant bien garde à ne produire aucune vibration.
A en juger par le soleil, il devait déjà être assez tard. Or... Il avait laissé tout son travail en plan, avant de quitter son bureau. Il aurait donc dû être déjà arrivé au travail! Quelle poisse! Pourquoi fallait-il toujours que ce soit Tameiki qui le mette dans des situations pareilles?
Son estomac choisit ce moment précis pour exprimer clairement son mécontentement de n'être pas rempli. C'est alors que Ryuusei se rappela qu'il n'avait pas non plus fait de vrai repas, la veille au soir. Où donc pouvait bien se trouver la cuisine, dans ?...
Les yeux du Capitaine restèrent clos encore un moment. Hmmm... Bizarre. Son lit était légèrement plus mou, et sa couverture, plus épaisse. Et puis, il ne dormait généralement pas en gardant le bas de sa tenue. De plus, la couverture faisait de drôles de replis près de lui. Un peu plus chauds que le reste. Etrange.
Il essaya de se rappeler de ce qu'il avait fait la veille. Un rayon de soleil lui caressa le visage alors qu'il entamait ses réflexions, presque aussi rapides que d'ordinaire malgré l'heure matinale. Tameiki avait failli le tuer, puis l'avait amené chez elle, certes. Elle lui avait massé le dos. Mais qu'avait-il fait ensuite? Il ne pouvait s'en rappeler. Pourtant, il était parfaitement sobre... Peut-être s'était-il endormi sur le lit, et la jeune femme n'avait pas osé le réveiller? Plausible. Pourtant, il n'y avait, d'après ce qu'il avait vu, qu'un seul lit chez elle.
Et cette couverture chaude trop près de lui... Oui, à la même température que celle de la chaleur humaine dégagée naturellement par le corps.
Un seul lit.
Chaleur humaine.
Un seul lit.
Chaleur humaine...
...UN SEUL LIT!
En une fraction de seconde, l'esprit de Ryuusei avait fait le rapprochement fatidique. Lentement, comme espérant ne pas voir ce qu'il savait être à côté de lui, il ouvrit les yeux. Et, comme il s'y attendait, il ressentit une sorte de choc en voyant ses soupçons se confirmer. Sa Vice-Capitaine s'était effectivement couchée près de lui. Non seulement cela, mais en plus, elle s'était littéralement accrochée à lui, les jambes croisées autour des siennes... Et, de surcroît, dans quelle tenue!
Louchant légèrement vers le bas, il déglutit difficilement, avant de ramener son regard droit devant lui. Finalement, il n'avait pas si envie que cela de regarder autre part. La situation était déjà suffisamment gênante, il n'avait pas besoin de cela. Et puis, réalisa-t-il soudain, la vue qui s'offrait à lui était tout à fait charmante. Profondément endormie, la jeune femme affichait un air totalement serein que le Capitaine ne lui avait jamais vu. Etrangement, cela ne la rendait que plus jolie encore qu'il n'avait pu le constater malgré lui la veille au soir.
Doucement, presque par réflexe, il effleura sa joue du dos de la main.
Il porta rapidement cette même main à son front. Mais qu'est-ce qu'il fichait, exactement? D'abord, partir d'ici, ensuite, aviser. Mais surtout, ne PAS réveiller la folle, qui serait bien capable de rester accrochée à lui comme une ventouse. Avec mille précautions, et priant pour ne pas la déranger à CET instant précis, il glissa sa main sous la cuisse de Tameiki, la soulevant délicatement afin de pouvoir se mouvoir. Ainsi libéré de son entrave, il glissa jusqu'au fond du lit, se déplaçant d'une manière qui, il fallait bien l'avouer, faisait irrémédiablement penser à l'avancée de ces petites chenilles blanches appelées chenilles processionnaires. Celles qui se plient en deux, s'étendent, et recommencent cette boucle à l'infini.
Une fois sorti du lit, par le fond, il se redressa et contempla sa Vice-Capitaine. Parfait! Elle dormait toujours. Il repéra rapidement sa veste - non loin d'une pile informe de sous-vêtements jetés pêle-même qui eut au moins le mérite de le désarçonner un court instant; vraiment, elle ne se gênait jamais... -, et l'enfila d'un large mouvement. Maintenant, se concentrer sur la suite. Il s'assit délicatement sur le bord du matelas, prenant bien garde à ne produire aucune vibration.
A en juger par le soleil, il devait déjà être assez tard. Or... Il avait laissé tout son travail en plan, avant de quitter son bureau. Il aurait donc dû être déjà arrivé au travail! Quelle poisse! Pourquoi fallait-il toujours que ce soit Tameiki qui le mette dans des situations pareilles?
Son estomac choisit ce moment précis pour exprimer clairement son mécontentement de n'être pas rempli. C'est alors que Ryuusei se rappela qu'il n'avait pas non plus fait de vrai repas, la veille au soir. Où donc pouvait bien se trouver la cuisine, dans ?...
- Spoiler:
- [Post de dodo: récupération des PV terminée.]
Un peu court, mais si Tameiki reste à ronfler, c'est moins drôle =D
_________________



Vindensæson Helle- Vétéran
Capitaine de la Section Suzaku
- Messages: 489
Age: 18
Faction: Soul Society.
Compétence 1: 3
Compétence 2: 12
Inscrit le: 13/10/2008
Feuille de personnage
PV:


(1100/1100)
CP:


(1810/1810)
NR:


(1090/1090)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
« Bonjour Capitaine… Alors ? Comptait-on s’échapper d’ici comme un voleur ? Oh ! C’est bien indigne de vous, cette attitude ! » Susurrai-je dans l’oreille de Ryuusei, un sourire en coin amusé sur mes lèvres.
Lentement, dans un silence parfait, je m’étais relevée et avancée vers lui, par derrière, sans que jamais ils n’entendent le moindre son. L’air surpris qu’il afficha alors fut un vrai régal pour moi. Tellement, que quoiqu’il ait pu dire… Avait-il bien dit quelque chose, d’ailleurs ? Je ne l’avais pas entendu.
Bondissant hors du lit, je me plaçai vis-à-vis de mon supérieur, une main sur la hanche, un sourire certainement agaçant, toujours étendu sur mon visage. Je donnai, très certainement, l’air de prendre un immense plaisir sadique à la situation, et je dois admettre, que ce n’était pas tout à fait faux. Quand soudain, un gargouillis sonore se fit entendre, je crus d’abord que c’était moi, mais, avec surprise, je constatai finalement, que le son disgracieux avait été produit par le jeune homme. Incapable de me retenir, je ris aux éclats, un rire flûté et doux, sans moquerie aucune, juste joyeux et définitivement charmant.
Une fois revenue à mon état « normal », je me penchai tranquillement vers lui, sans prendre garde à la vue qu’il pouvait bien avoir dans pareille position :
« Dites-moi, Capitaine… Est-ce moi où… Vous avez faim ? » Murmurai-je à son oreille, avant de me redresser et de reprendre, sans lui laisser l’occasion de répondre. « Voilà ce que nous allons faire ! Je vais aller préparer à manger… Non non ! Ne me regardez pas comme ça ! Ma cuisine ne vous tuera pas, si si je vous jure ! Bref, vous… Non ! Capitaine, ne protestez pas ! Ohlala ! Qu’est-ce que vous pouvez être tête de mule, vous, quand vous vous y mettez ! On dirait pas comme ça, hein ! Et pourtant ! Donc, pendant ce temps, vous allez prendre un bain… Oui oui ! Dans la salle de bain, celle qui est juste là, oui, là… »
Tout en disant ces mots, j’avais pris la main de mon capitaine dans les miennes, et l’avais rapidement tiré dans la salle de bain, dans laquelle je le laissais juste à la fin de ma phrase. Puis, me rappelant d’une chose, je rouvris la porte :
« Ah ! Oui ! Y’a des serviettes propres dans la commode… Comme à peu près tout le matériel de toilette en fait, vous n’avez qu’à vous servir ! »
Puis, comme un coup de vent, je fermai définitivement la porte, puis partis en sautillant jusqu’à la cuisine. Là, je me mis en quête de quelque chose à préparer… De préférence quelque chose de complexe mais court à faire… Car, ne me demandez pas pourquoi, mais plus un plat et compliqué, mieux je le réussissais, c’était comme cela, je n’y pouvais rien. Optant finalement pour une recette traditionnelle de petit déjeuner nippon, je sortis rapidement tout ce dont j’avais besoin, et tachai de me mettre au travail.
Le repas fut prêt, à l’instant même où j’entendis Ryuusei sortir de là salle de bain. Plus rapide que l’éclair, je courus dans le couloir jusqu’à ladite pièce, me déshabillant dans le mouvement. Ce fut donc une Vice-Capitaine complètement nue (ou presque), que le Taishô de la 12° vit passer à côté de lui en coup de vent. Depuis la salle de bain, il m’entendit crier :
« Le repas est prêt, faites comme bon vous semble avec ! »
Puis, sans plus me préoccuper de lui, je me mis à m’occuper de ma petite personne. Me lavant, puis me séchant rapidement, je finis, une fois ces deux actions faites, par chercher une tenue dans la chambre… Horreur ! Rien n’était plus mettable. Ce qui ne pouvait signifier qu’une seule et unique chose…
Je me laissai tomber par terre, sous le choc. Apeurée, épouvantée par une réalité trop dure, je fixai la grande armoire rouge, dans la chambre. Puis, lentement, avec toutes les précautions du monde, je me relevai et posai ma main sur la poignet. Je déglutis péniblement, et, tremblante, j’ouvris la porte qui grinça horriblement. Ricanement atroce du destin devant mon malheur, pied de nez affreux de ce sort injuste, qui s’acharnait sur moi ! Lentement, j’osais un regard à l’intérieur. Et je le vis !
Lentement, dans un silence parfait, je m’étais relevée et avancée vers lui, par derrière, sans que jamais ils n’entendent le moindre son. L’air surpris qu’il afficha alors fut un vrai régal pour moi. Tellement, que quoiqu’il ait pu dire… Avait-il bien dit quelque chose, d’ailleurs ? Je ne l’avais pas entendu.
Bondissant hors du lit, je me plaçai vis-à-vis de mon supérieur, une main sur la hanche, un sourire certainement agaçant, toujours étendu sur mon visage. Je donnai, très certainement, l’air de prendre un immense plaisir sadique à la situation, et je dois admettre, que ce n’était pas tout à fait faux. Quand soudain, un gargouillis sonore se fit entendre, je crus d’abord que c’était moi, mais, avec surprise, je constatai finalement, que le son disgracieux avait été produit par le jeune homme. Incapable de me retenir, je ris aux éclats, un rire flûté et doux, sans moquerie aucune, juste joyeux et définitivement charmant.
Une fois revenue à mon état « normal », je me penchai tranquillement vers lui, sans prendre garde à la vue qu’il pouvait bien avoir dans pareille position :
« Dites-moi, Capitaine… Est-ce moi où… Vous avez faim ? » Murmurai-je à son oreille, avant de me redresser et de reprendre, sans lui laisser l’occasion de répondre. « Voilà ce que nous allons faire ! Je vais aller préparer à manger… Non non ! Ne me regardez pas comme ça ! Ma cuisine ne vous tuera pas, si si je vous jure ! Bref, vous… Non ! Capitaine, ne protestez pas ! Ohlala ! Qu’est-ce que vous pouvez être tête de mule, vous, quand vous vous y mettez ! On dirait pas comme ça, hein ! Et pourtant ! Donc, pendant ce temps, vous allez prendre un bain… Oui oui ! Dans la salle de bain, celle qui est juste là, oui, là… »
Tout en disant ces mots, j’avais pris la main de mon capitaine dans les miennes, et l’avais rapidement tiré dans la salle de bain, dans laquelle je le laissais juste à la fin de ma phrase. Puis, me rappelant d’une chose, je rouvris la porte :
« Ah ! Oui ! Y’a des serviettes propres dans la commode… Comme à peu près tout le matériel de toilette en fait, vous n’avez qu’à vous servir ! »
Puis, comme un coup de vent, je fermai définitivement la porte, puis partis en sautillant jusqu’à la cuisine. Là, je me mis en quête de quelque chose à préparer… De préférence quelque chose de complexe mais court à faire… Car, ne me demandez pas pourquoi, mais plus un plat et compliqué, mieux je le réussissais, c’était comme cela, je n’y pouvais rien. Optant finalement pour une recette traditionnelle de petit déjeuner nippon, je sortis rapidement tout ce dont j’avais besoin, et tachai de me mettre au travail.
Le repas fut prêt, à l’instant même où j’entendis Ryuusei sortir de là salle de bain. Plus rapide que l’éclair, je courus dans le couloir jusqu’à ladite pièce, me déshabillant dans le mouvement. Ce fut donc une Vice-Capitaine complètement nue (ou presque), que le Taishô de la 12° vit passer à côté de lui en coup de vent. Depuis la salle de bain, il m’entendit crier :
« Le repas est prêt, faites comme bon vous semble avec ! »
Puis, sans plus me préoccuper de lui, je me mis à m’occuper de ma petite personne. Me lavant, puis me séchant rapidement, je finis, une fois ces deux actions faites, par chercher une tenue dans la chambre… Horreur ! Rien n’était plus mettable. Ce qui ne pouvait signifier qu’une seule et unique chose…
Je me laissai tomber par terre, sous le choc. Apeurée, épouvantée par une réalité trop dure, je fixai la grande armoire rouge, dans la chambre. Puis, lentement, avec toutes les précautions du monde, je me relevai et posai ma main sur la poignet. Je déglutis péniblement, et, tremblante, j’ouvris la porte qui grinça horriblement. Ricanement atroce du destin devant mon malheur, pied de nez affreux de ce sort injuste, qui s’acharnait sur moi ! Lentement, j’osais un regard à l’intérieur. Et je le vis !
- Spoiler:
- 2° entraînement de la semaine : +10 CP
_________________

Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis, si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis !

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
- Messages: 113
Age: 18
Faction: SS
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 03/11/2008
Feuille de personnage
PV:


(755/755)
CP:


(800/800)
NR:


(650/650)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Gneh? Mais qu'est-ce qui venait d'arriver, précisément?
Avant même que le jeune homme ait pu réagir, la Vice-Capitaine du pauvre Ryuusei l'avait assommé à grands coups de flots de paroles, et pour ainsi dire traîné jusqu'à la salle de bains, dans laquelle elle l'avait tout simplement laissé, hébété d'être malmené de si bon matin. Vraiment, il n'y avait plus aucun respect envers les gradés. Même pire, envers l'Homme, avec un grand H, dans son individualité!
Eh bien, tant qu'il y était, autant faire ce que Tameiki lui avait dit. Seulement, comme pour le conforter dans sa précédente réflexion, la jeune femme ouvrit la porte en coup de vent, alors qu'il était déjà torse nu et sur le point d'ôter le peu d'habits qu'il avait encore conservés sur lui.
- Ah! Oui! Y’a des serviettes propres dans la commode… Comme à peu près tout le matériel de toilette en fait, vous n’avez qu’à vous servir!
- C'est ça, merci, grommela le Capitaine à voix basse, tout en poussant le loquet de la porte une nouvelle fois close par Tameiki, et de surcroît d'un mouvement à peu près aussi délicat et gracieux que ceux dont elle usait pour ouvrir et fermer les portes du Quartier Général.
Une fois certain d'avoir la paix pour se doucher en toute quiétude, il se déshabilla totalement, régla l'eau à la température adéquate (qu'il avait étudiée au degré près, une sale habitude lorsque l'on travaille comme analyste), et fit tout ce qu'on fait d'ordinaire en prenant une douche, c'est-à-dire un décrassage en règle à grand renfort de savon.
Une fois son moment de détente passé, ses cheveux attachés, sa serviette trouvée et son corps séché, il enroula ladite serviette autour de sa taille et ouvrit la porte de la salle de bains... pour voir passer, en coup de vent, une Vice-Capitaine à peine plus habillée que lui, c'est-à-dire très peu, qui lui annonça que le petit déjeuner était prêt, avant de lui piquer honteusement la place alors qu'il venait à peine de sortir. Suivant les vêtements jetés à terre, le jeune homme put aisément remonter la piste menant à la cuisine. Effectivement, un chôshoku en règle l'attendait sagement sur la table. Et, d'ailleurs, assez copieux pour satisfaire son appétit, le Capitaine étant habituellement quelqu'un d'assez vorace. Cependant, il hésitait... Devait-il vraiment manger ce qu'elle avait préparé, au risque de finir à la Quatrième? Bah, autant faire honneur à la cuisine de Tameiki.
S'installant face à la table, il observa les différents aliments, puis opta pour le bol de riz. Il en goûta une bouchée, avant d'évaluer le plat en détail. Hmm... Pas mauvais du tout, mais il y avait tout de même mieux. Il choisit ensuite d'attraper la soupe miso, puis la goûta également.
Fait très étrange. Pourquoi, des deux, l'aliment le moins rapide et facile à faire était-il le meilleur? Il resta muet, face à son riz et sa soupe, les regardant l'un et l'autre par alternance. Sa Vice-Capitaine devait VRAIMENT aimer se compliquer la tâche, pour que la réussite de sa cuisine soit inversement proportionnelle à la difficulté de la préparation. D'accord, la soupe miso n'était pas un plat très compliqué, mais quand même moins que le riz... Il se surprit à imaginer ce que donneraient les grands plats français lorsque préparés par elle et, presque gêné de réfléchir à quelque chose d'aussi stupide, il fixa à nouveau son attention sur son petit déjeuner.
Alors qu'il enfournait une nouvelle bouchée de riz, il entendit des pas s'approcher derrière lui, tourna la tête, et faillit s'étouffer. Après avoir difficilement dégluti, il jaugea Tameiki de haut en bas, avant d'éclater de rire devant la mine atterrée de la jeune femme.
- Vraiment, l'uniforme vous va à ravir, Tameiki-san, dit-il d'un ton qui se voulait exagérément admiratif, avant de tranquillement se replonger dans son repas.
Un fait certes avéré, bien que dit sur le ton de la plaisanterie. Ce que Tameiki semblait avoir, elle, bien du mal à admettre!
Avant même que le jeune homme ait pu réagir, la Vice-Capitaine du pauvre Ryuusei l'avait assommé à grands coups de flots de paroles, et pour ainsi dire traîné jusqu'à la salle de bains, dans laquelle elle l'avait tout simplement laissé, hébété d'être malmené de si bon matin. Vraiment, il n'y avait plus aucun respect envers les gradés. Même pire, envers l'Homme, avec un grand H, dans son individualité!
Eh bien, tant qu'il y était, autant faire ce que Tameiki lui avait dit. Seulement, comme pour le conforter dans sa précédente réflexion, la jeune femme ouvrit la porte en coup de vent, alors qu'il était déjà torse nu et sur le point d'ôter le peu d'habits qu'il avait encore conservés sur lui.
- Ah! Oui! Y’a des serviettes propres dans la commode… Comme à peu près tout le matériel de toilette en fait, vous n’avez qu’à vous servir!
- C'est ça, merci, grommela le Capitaine à voix basse, tout en poussant le loquet de la porte une nouvelle fois close par Tameiki, et de surcroît d'un mouvement à peu près aussi délicat et gracieux que ceux dont elle usait pour ouvrir et fermer les portes du Quartier Général.
Une fois certain d'avoir la paix pour se doucher en toute quiétude, il se déshabilla totalement, régla l'eau à la température adéquate (qu'il avait étudiée au degré près, une sale habitude lorsque l'on travaille comme analyste), et fit tout ce qu'on fait d'ordinaire en prenant une douche, c'est-à-dire un décrassage en règle à grand renfort de savon.
Une fois son moment de détente passé, ses cheveux attachés, sa serviette trouvée et son corps séché, il enroula ladite serviette autour de sa taille et ouvrit la porte de la salle de bains... pour voir passer, en coup de vent, une Vice-Capitaine à peine plus habillée que lui, c'est-à-dire très peu, qui lui annonça que le petit déjeuner était prêt, avant de lui piquer honteusement la place alors qu'il venait à peine de sortir. Suivant les vêtements jetés à terre, le jeune homme put aisément remonter la piste menant à la cuisine. Effectivement, un chôshoku en règle l'attendait sagement sur la table. Et, d'ailleurs, assez copieux pour satisfaire son appétit, le Capitaine étant habituellement quelqu'un d'assez vorace. Cependant, il hésitait... Devait-il vraiment manger ce qu'elle avait préparé, au risque de finir à la Quatrième? Bah, autant faire honneur à la cuisine de Tameiki.
S'installant face à la table, il observa les différents aliments, puis opta pour le bol de riz. Il en goûta une bouchée, avant d'évaluer le plat en détail. Hmm... Pas mauvais du tout, mais il y avait tout de même mieux. Il choisit ensuite d'attraper la soupe miso, puis la goûta également.
Fait très étrange. Pourquoi, des deux, l'aliment le moins rapide et facile à faire était-il le meilleur? Il resta muet, face à son riz et sa soupe, les regardant l'un et l'autre par alternance. Sa Vice-Capitaine devait VRAIMENT aimer se compliquer la tâche, pour que la réussite de sa cuisine soit inversement proportionnelle à la difficulté de la préparation. D'accord, la soupe miso n'était pas un plat très compliqué, mais quand même moins que le riz... Il se surprit à imaginer ce que donneraient les grands plats français lorsque préparés par elle et, presque gêné de réfléchir à quelque chose d'aussi stupide, il fixa à nouveau son attention sur son petit déjeuner.
Alors qu'il enfournait une nouvelle bouchée de riz, il entendit des pas s'approcher derrière lui, tourna la tête, et faillit s'étouffer. Après avoir difficilement dégluti, il jaugea Tameiki de haut en bas, avant d'éclater de rire devant la mine atterrée de la jeune femme.
- Vraiment, l'uniforme vous va à ravir, Tameiki-san, dit-il d'un ton qui se voulait exagérément admiratif, avant de tranquillement se replonger dans son repas.
Un fait certes avéré, bien que dit sur le ton de la plaisanterie. Ce que Tameiki semblait avoir, elle, bien du mal à admettre!
- Spoiler:
- [Repos: Full PV.]
_________________



Vindensæson Helle- Vétéran
Capitaine de la Section Suzaku
- Messages: 489
Age: 18
Faction: Soul Society.
Compétence 1: 3
Compétence 2: 12
Inscrit le: 13/10/2008
Feuille de personnage
PV:


(1100/1100)
CP:


(1810/1810)
NR:


(1090/1090)

Re: Un repos bien mérité ! [PV Ryuusei]
Cheveux relevés en une queue de cheval haute, deux mèches longues et raides pendant devant mes tempe. Les yeux brillant d’indignité, je finis tout de même par rentrer dans la salle à manger… Vêtue de pied en cap comme le bon petit Shinigami de base, c’est à dire… En uniforme. Ce maudit kimono noir et triste ! Cette serpillière ! Cette horreur en tissu ! Ce… Ryuusei était en simple serviette, dans ma salle à manger… De quoi me faire hausser un sourcil et décrocher ma mâchoire pendant quelques secondes. Syndromes qui se répétèrent chez le jeune homme, avant que ce dernier n’éclate de rire. A mon grand étonnement, ce qui poussèrent mes sourcils et ma bouche à garder une position quelque peu inhabituel pendant un peu plus longtemps que prévu. Je le regardai, complètement atterrée, ne semblant rien comprendre à la situation ce qui était un peu le cas… Il fallait le dire.
« Vraiment, l'uniforme vous va à ravir, Tameiki-san. »
Le ton, exagérément admiratif, était tout bonnement insupportable, et méritait une punition digne de ce nom. Ni une ni deux, l’idée me vint avec la rapidité de l’éclair. Et je m’assis tranquillement sur les genoux de l’homme en petite serviette. Quelle erreur de sa part de ne pas s’être rhabillé dés que possible, il allait en payer le prix, dés maintenant.
Sans me presser, je saisis un bol de riz entre mes mains, suivi rapidement de divers aliments présents sur la table, tout en me réinstallant plus confortablement sur mon capitaine, qui était, d’ailleurs fort confortable. Je calai ma tête dans le creux de son épaule, le regardant avec un air doux, presque tendre, tout en portant la nourriture dans ma bouche. J’aperçu alors un petit grain de riz au bord de ses lèvres. Espiègle, je m’approchai pour lui retirer d’un petit coup de langue, avant de dévier directement sur les lèvres de mon jeune Capitaine. L’embrassant avec délicatesse et talent, certes, mais sans aucune pudeur ni aucune gêne, alors que ma main effleurait doucement son flanc, puis sa cuisse.
« Sachez, Capitaine… Que j’ai mes propres armes, et qu’il y’a plusieurs terrains de bataille disponible ici. Gare à vous… Ryuusei Yuurei, Taishô de la 12°… Gare à vous. » Soufflai-je sensuellement dans l’oreille du jeune homme.
Mes yeux brillaient d’une lueur étrange, presque malsaine. Tout chez moi s’était fait femme mûre, délaissant toute gaminerie. Le kimono réglementaire, serré jusqu’au cou la minute suivant, s’ouvrait largement sur une poitrine, qui, si elle n’était pas vraiment grosse, avait des proportions charmantes. Et mon regard bleu, captivant, se voilait par intermittence de longs cils noirs et fournis.
Puis, d’un coup, un sourire espiègle et malicieux réapparut sur mes lèvres. Et, avalant rapidement le reste de mon repas, je me remis debout prestement puis sortis de la salle avant de revenir avec deux petits paquets rectangulaires emballés dans des fouloirs de toile bleue. J’en tendis un à Ryuusei.
« Votre déjeuner, je prépare toujours ça à l’avance et en quantité… Et puis… Enfin voilà ! Tenez ! Prenez-le ! J’espère que vous aimez la cuisine française… Ah… Je… Oui… Ma mère était française, et c’est ce que je cuisine de mieux. C’est particulier, alors j’espère que vous aimerez. »
Avec un sourire doux, je lui ébouriffais les cheveux, avant de me diriger vers la porte.
« Je pars devant ! Je continuerai ce que nous n’avons pas eu le temps de finir hier, quand vous arriverez ce sera fini, Capitaine. On pourra passer à des choses plus sérieuses… Faudra aussi que je pense à botter les fesses d’un certain… Lag… Lal… Lam… La… La… Lake ! Voilà ! Lake… Nobu… Noto… Noro… Nono… No… Noso ! Lake Noso ! Vala ! Oui ! A tout à l’heure Ryuu-kun ! »
Et je partis en coup de vent.
« Vraiment, l'uniforme vous va à ravir, Tameiki-san. »
Le ton, exagérément admiratif, était tout bonnement insupportable, et méritait une punition digne de ce nom. Ni une ni deux, l’idée me vint avec la rapidité de l’éclair. Et je m’assis tranquillement sur les genoux de l’homme en petite serviette. Quelle erreur de sa part de ne pas s’être rhabillé dés que possible, il allait en payer le prix, dés maintenant.
Sans me presser, je saisis un bol de riz entre mes mains, suivi rapidement de divers aliments présents sur la table, tout en me réinstallant plus confortablement sur mon capitaine, qui était, d’ailleurs fort confortable. Je calai ma tête dans le creux de son épaule, le regardant avec un air doux, presque tendre, tout en portant la nourriture dans ma bouche. J’aperçu alors un petit grain de riz au bord de ses lèvres. Espiègle, je m’approchai pour lui retirer d’un petit coup de langue, avant de dévier directement sur les lèvres de mon jeune Capitaine. L’embrassant avec délicatesse et talent, certes, mais sans aucune pudeur ni aucune gêne, alors que ma main effleurait doucement son flanc, puis sa cuisse.
« Sachez, Capitaine… Que j’ai mes propres armes, et qu’il y’a plusieurs terrains de bataille disponible ici. Gare à vous… Ryuusei Yuurei, Taishô de la 12°… Gare à vous. » Soufflai-je sensuellement dans l’oreille du jeune homme.
Mes yeux brillaient d’une lueur étrange, presque malsaine. Tout chez moi s’était fait femme mûre, délaissant toute gaminerie. Le kimono réglementaire, serré jusqu’au cou la minute suivant, s’ouvrait largement sur une poitrine, qui, si elle n’était pas vraiment grosse, avait des proportions charmantes. Et mon regard bleu, captivant, se voilait par intermittence de longs cils noirs et fournis.
Puis, d’un coup, un sourire espiègle et malicieux réapparut sur mes lèvres. Et, avalant rapidement le reste de mon repas, je me remis debout prestement puis sortis de la salle avant de revenir avec deux petits paquets rectangulaires emballés dans des fouloirs de toile bleue. J’en tendis un à Ryuusei.
« Votre déjeuner, je prépare toujours ça à l’avance et en quantité… Et puis… Enfin voilà ! Tenez ! Prenez-le ! J’espère que vous aimez la cuisine française… Ah… Je… Oui… Ma mère était française, et c’est ce que je cuisine de mieux. C’est particulier, alors j’espère que vous aimerez. »
Avec un sourire doux, je lui ébouriffais les cheveux, avant de me diriger vers la porte.
« Je pars devant ! Je continuerai ce que nous n’avons pas eu le temps de finir hier, quand vous arriverez ce sera fini, Capitaine. On pourra passer à des choses plus sérieuses… Faudra aussi que je pense à botter les fesses d’un certain… Lag… Lal… Lam… La… La… Lake ! Voilà ! Lake… Nobu… Noto… Noro… Nono… No… Noso ! Lake Noso ! Vala ! Oui ! A tout à l’heure Ryuu-kun ! »
Et je partis en coup de vent.
_________________

Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis, si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis !

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
- Messages: 113
Age: 18
Faction: SS
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 03/11/2008
Feuille de personnage
PV:


(755/755)
CP:


(800/800)
NR:


(650/650)

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum


























par 