Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
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Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
La journée était magnifique. Un soleil radieux, une brise fraîche, des oiseaux gazouillant, une herbe grasse, verte, brillante de rosée. Tout cela sentait le printemps à s’en faire éclater les sinus. Et c’était aussi une merveilleuse journée pour montrer au jeune Fubuki ce que je voulais et c’était pour cette raison que je l’attendais, assise sur un banc, sous un grand arbre bourgeonnant, qui avait l’air aussi heureux du temps que moi je l’étais. J’avais opté pour une robe fraîche, blanche, de petites sandales légères et des cheveux lâchés. Si Ryuu me voyait, il soupirerait encore de mon « excentricité » et de mon obstination à porter absolument TOUT et n’importe quoi, SAUF l’uniforme du Seireitei ! Mais il était d’un ennuie ! Et puis si laid ! Non, vraiment, je ne pouvais me résoudre à porter quelque chose d’aussi triste. Plutôt une tenue de maid, d’infirmière, de nekogirl, d’écolière ou que sais-je encore, tout valait mieux que… Ce truc.
Je m’allongeai sur le banc, les bras croisés sous ma tête, les yeux demi-clos. Il faisait si bon, puis je me disais ce que j’allais bien pouvoir lui raconter. Certainement peu de chose… M’enfin, c’était une occasion pour se promener dans un bel endroit, avec une excuse pourrie, certes, mais une excuse quand même. Bien que je me demandais bien comment avait réagi le shinigami à mon invitation lui disant de « venir voir quelque chose d’intéressant, ou pas, tout dépend du point de vue ». Avec un peu de malchance, il ne viendrait même pas. Je soupirai, avant de le tourner sur le côté, toujours allongée, face à l’arbre, dos au reste, avant de fermer complètement les yeux. J’attendais encore un peu, s’il ne venait pas, tant pis, je ne pouvais pas rester trop longtemps à rien faire, sous peine qu’autrui ne me trouve autre chose à faire, quelque chose de sûrement moins plaisant, plus contraignant et épuisant que ce que je comptais faire à la base.
Après quelques minutes de plus, passées à attendre, je me dis qu’il était temps, et qu’il fallait que je me lève. Mais d’abord, il fallait que je me mette en condition morale pour ça. Chose qui n’était pas si facile que cela pouvait en avoir l’air, de prime abord. Cela prenait du temps, et tant mieux pour la personne dont je sentis à l’instant le reiatsu, et qui venait rapidement vers moi. Sensation familière, habituelle presque. Je connaissais assez bien ce reiatsu-là, pour le reconnaître en quelques secondes. Celui de Fubuki. Tant mieux ! J’allais avoir un peu plus de temps pour me relever, et être un peu plus motivée pour ce geste, dans le même temps. Ce qui ne changeait rien au fait que, pour le moment, étendue sur un banc en chien de fusil, les yeux fermés, j’avais bel et bien l’air de sommeiller sous le grand arbre. Comme quoi, je suis bonne comédienne, même quand je n’essaye même pas de l’être ! Que de talent !
Je m’allongeai sur le banc, les bras croisés sous ma tête, les yeux demi-clos. Il faisait si bon, puis je me disais ce que j’allais bien pouvoir lui raconter. Certainement peu de chose… M’enfin, c’était une occasion pour se promener dans un bel endroit, avec une excuse pourrie, certes, mais une excuse quand même. Bien que je me demandais bien comment avait réagi le shinigami à mon invitation lui disant de « venir voir quelque chose d’intéressant, ou pas, tout dépend du point de vue ». Avec un peu de malchance, il ne viendrait même pas. Je soupirai, avant de le tourner sur le côté, toujours allongée, face à l’arbre, dos au reste, avant de fermer complètement les yeux. J’attendais encore un peu, s’il ne venait pas, tant pis, je ne pouvais pas rester trop longtemps à rien faire, sous peine qu’autrui ne me trouve autre chose à faire, quelque chose de sûrement moins plaisant, plus contraignant et épuisant que ce que je comptais faire à la base.
Après quelques minutes de plus, passées à attendre, je me dis qu’il était temps, et qu’il fallait que je me lève. Mais d’abord, il fallait que je me mette en condition morale pour ça. Chose qui n’était pas si facile que cela pouvait en avoir l’air, de prime abord. Cela prenait du temps, et tant mieux pour la personne dont je sentis à l’instant le reiatsu, et qui venait rapidement vers moi. Sensation familière, habituelle presque. Je connaissais assez bien ce reiatsu-là, pour le reconnaître en quelques secondes. Celui de Fubuki. Tant mieux ! J’allais avoir un peu plus de temps pour me relever, et être un peu plus motivée pour ce geste, dans le même temps. Ce qui ne changeait rien au fait que, pour le moment, étendue sur un banc en chien de fusil, les yeux fermés, j’avais bel et bien l’air de sommeiller sous le grand arbre. Comme quoi, je suis bonne comédienne, même quand je n’essaye même pas de l’être ! Que de talent !
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Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis, si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis !

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
Fubuki s'était levé ce matin de bonne heure (comme à son habitude et à chaque début de topic). Mais cette fois-ci, c'était quelqu'un qui lui avait donné un rendez-vous privé et non l'inverse. L'invitation venait de la douce vice-capitaine de sa division, Tameiki-chan. Fubuki s'était levé avec des cheveux en pétard refusant de s'ordonner. Celà n'avait rien de franchement différent avec sa coiffure habituelle, si ce n'est qu'elle navait pas été désiré et un peu applatie lors de son sommeil. Il s'était donc rincé la figure et avait choisir plutôt que l'uniforme traditionnel... L'uniforme traditionnel ! mais je gardant sur son torse que le haut blanc, et non pas le par dessus noir. En bicolore. Pour s'aérer un peu. Il ne prit pas son écharpe, pour éviter un abus de style mal placé. Il avait prit son sabre aussi, car il ne s'en séparait jamais, mais bon. Si jamais une alerte était donnée...
Et puis... J'ai autre chose à penser, j'ai rendez-vous avec Tameiki qui a quelque chose "d'interessant à montrer !" Si le message était venu de Yuurei Ryusei, son cher capitaine de la douzième division, il est clair et net que j'aurais pu avoir des soupçons.
Ce qui n'était pas le cas; à vrai dire quand il avait reçu l'invitation, après l'avori lue, il en avait lentement inspiré le parfum avant ranger l'invitation dans ses affaires, dans son bureau de quatrième siège. Et il avait passé l'une de ses meilleures nuits, si ce n'est qu'il angoissait un peu de curiosité en se demandant, mais qu'elle ce qu'elle voulait lui montrer !!! Enfin, c'était une bonne nuit, et maintenant il était en chemin. Il était parti sans avoir réellement cherché le lieu sur l'invitation, il était bien trop fixé sur l'auteur de l'invitation. Pour se rendre au rendez-vous, il avait donc sondé le Seireitei jusqu'à trouver le Reiatsu de Tameiki, et ne l'ayant pas trouvé, il se rabattit sur le Rukongaï. Là, après l'avoir trouvé il tenta de s'y rendre le plus vite possible. Repensant à leur première rencontre dans ce bureau...
Il était maintenant arrivé, devant la dite shinigami, semblant dormir sur ce banc, avec ce soleil encore levant, (bah oui, si ya encore de la rosée c'est le matin). Qu'elle était belle dans sa robe blanche. Même si c'est malheureusement la couleur qui se tache le plus et le plus vite ! Enfin bref, il regardait plutôt le visage de la jeune shinigami, qui semblait s'imprimer dans sa tête dans ce décor si charmeur. Il ne savait pas ce qu'il était venu voir, mais sa vice-capitaine en vallait le détour ! Ce à quoi Aikaten'shi dans son fort intérieur (et heureusement inaudible à la faune et à la flore locale) répliqua à juste titre:
Il était maintenant arrivé, devant la dite shinigami, semblant dormir sur ce banc, avec ce soleil encore levant, (bah oui, si ya encore de la rosée c'est le matin). Qu'elle était belle dans sa robe blanche. Même si c'est malheureusement la couleur qui se tache le plus et le plus vite ! Enfin bref, il regardait plutôt le visage de la jeune shinigami, qui semblait s'imprimer dans sa tête dans ce décor si charmeur. Il ne savait pas ce qu'il était venu voir, mais sa vice-capitaine en vallait le détour ! Ce à quoi Aikaten'shi dans son fort intérieur (et heureusement inaudible à la faune et à la flore locale) répliqua à juste titre:
NON MAIS SA VA PAS ??
T'es pas venu te rincer l'oeil !
T'es pas venu te rincer l'oeil !
Après ce coup de tempête dans la tête de Fubuki, ce dernier s'avança près du banc et s'assit à côté de la tête de Tameiki en lui demandant tranquillement avec une voix sensible:
Tameiki-chan, ça va ? Tu n'as pas froid comme-ça ?
Il ne s'en était pas rendu compte qu'elle était reveillé, et il hésitait fortement à passer sa main dans les cheveux de la jeune fille, ou au moins sur ses épaules, pour la couvrir un minimum. C'était là qu'il aurait du apporter sa grande écharpe, pour couvrir un minimum les épaules de la vice capitaine étendue sur le banc.

Fubuki Meisei- Ame égarée
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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
L’idée qui me vint à l’esprit à l’instant même était d’un diabolisme pur, et absolument délicieuse pas conséquent. Fubuki avait fait l’erreur de s’approcher et surtout de s’asseoir près de moi, et la tentation de lui faire une petite surprise était grande, très grande même. Je gémis doucement, imitant les bruits d’un sommeil troublé avant de me repositionner de manière à… Lui sauter dessus et le renverser en arrière, tout simplement le tout en hurlant :
« FUBU-KUUUN ! »
Désormais allongée sur lui, les bras croisés sur son torse, la tête posée dessus, un grand sourire malicieux et satisfait, balançant mes jambes d’avant en arrière alternativement, ravie. Mon humour était particulier, je le conçois fort bien, mais, après tout, ça ne concernait que moi, et mon entourage aussi, quand même, un peu, il fallait l’avouer. D’ailleurs, il était temps de dire au shinigami les raisons de sa venue. Eh non, ce n’était pas uniquement pour le plaisir de lui sauter dessus, bonus de la maison, apparemment.
« Tu es prêt Fubu-kun ? Oui, parce que je ne t’ai pas fait venir pour ça… En fait c’est toi qui a provoqué pareil incident, c’était vraiment trop tentant ! » Je ris doucement, puis me relevai en tendant la main au jeune homme. « Excuse ma méchante manière de m’amuser, je ne t’ai pas fait trop mal, au moins, j’espère ? Mais, bref ! Comme je te l’ai dit, j’aimerais te montrer quelque chose, ça fait un petit moment que je connais l’endroit et j’espère qu’il te plaira. Aller ! Fubu-kun ! RUN ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, j’attrapai la main du pauvre homme, avant de me mettre à courir de toute la force de mes jambes. Oui, parce que c’est plus amusant que les shunpo, selon moi. Après quelques minutes de course effrénée et de « traînage » de Fubuki, nous arrivâmes tout deux près d’un bosquet, tout en fleur à cette période. Je souris à mon vis-à-vis, manifestement ravie d’être là.
« Fubu-kun, est-ce que tu aimes les plantes ? Personnellement, j’aime beaucoup, elles m’aident à réfléchir. Je me souviens, à mes débuts dans la douzième division, je venais souvent ici, pour me perdre dans mes pensées… A l’époque, je crois que j’avais encore plus de problème que maintenant ! Mais peut-être aussi moins de travail… Guh… »
Oui, cela faisait longtemps que je n’étais plus revenu me « cacher » ici, ce que je faisais souvent auparavant. Depuis que j’avais arrêté mes recherches, beaucoup de chose avait changé, moi, en particulier, et à ma plus grande surprise. Qui aurait cru que j’arrêterais tout cela en devenant vice-capitaine et que je ne me consacrerai plus qu’à la paperasse et l’informatique de la division, pour laisser mon capitaine s’occuper des projets purement scientifique. Pas moi, en tout cas. Il y’a peu, j’étais encore, je le suis encore, une toute jeune shinigami et j’avais beaucoup de chose à apprendre. Et j’avais appris, trop vite, sur le tas, brusquement, moi qui avait toujours été nulle en science, j’avais été traînée dans la division chargée du domaine et je me souvenais très bien de mes « Pourquoi moi ? » plaintif. Un sourire nostalgique apparut sur mes lèvres, à la pensée de mes jérémiades continuelles de l’époque. Je me retournai vers Fubuki, souriante.
« Dis-moi, sais-tu quel âge j’ai, Fubuki ? » Excellente question, je me rendais compte que je ne connaissais même pas moi-même la réponse. « Oublie, j’ai oublié, mais je dois me rapprocher des 100 ans maintenant, ou des 80, et dire que je suis morte à 25 ans ! Je ne suis pas très vieille, pour une shinigami, si je n’étais pas morte trop tôt, je serais peut-être encore humaine, j’aurais peut-être eu des enfants, des petits-enfants même, peut-être des arrières petits-enfants… Et je serais vieille et ridée, à moitié folle sans doute, sourde comme un pot, aveugle, qui sait ? Avec des si, nous referions le monde. Mais c’est étrange, de se dire que tant de temps… C’est si peu de temps, au final. Le fait qu’à mon âge, je sois juste derrière un capitaine est assez étrange, peut-être un juste. Toi, Fubu-kun, quel âge as-tu ? »
« FUBU-KUUUN ! »
Désormais allongée sur lui, les bras croisés sur son torse, la tête posée dessus, un grand sourire malicieux et satisfait, balançant mes jambes d’avant en arrière alternativement, ravie. Mon humour était particulier, je le conçois fort bien, mais, après tout, ça ne concernait que moi, et mon entourage aussi, quand même, un peu, il fallait l’avouer. D’ailleurs, il était temps de dire au shinigami les raisons de sa venue. Eh non, ce n’était pas uniquement pour le plaisir de lui sauter dessus, bonus de la maison, apparemment.
« Tu es prêt Fubu-kun ? Oui, parce que je ne t’ai pas fait venir pour ça… En fait c’est toi qui a provoqué pareil incident, c’était vraiment trop tentant ! » Je ris doucement, puis me relevai en tendant la main au jeune homme. « Excuse ma méchante manière de m’amuser, je ne t’ai pas fait trop mal, au moins, j’espère ? Mais, bref ! Comme je te l’ai dit, j’aimerais te montrer quelque chose, ça fait un petit moment que je connais l’endroit et j’espère qu’il te plaira. Aller ! Fubu-kun ! RUN ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, j’attrapai la main du pauvre homme, avant de me mettre à courir de toute la force de mes jambes. Oui, parce que c’est plus amusant que les shunpo, selon moi. Après quelques minutes de course effrénée et de « traînage » de Fubuki, nous arrivâmes tout deux près d’un bosquet, tout en fleur à cette période. Je souris à mon vis-à-vis, manifestement ravie d’être là.
« Fubu-kun, est-ce que tu aimes les plantes ? Personnellement, j’aime beaucoup, elles m’aident à réfléchir. Je me souviens, à mes débuts dans la douzième division, je venais souvent ici, pour me perdre dans mes pensées… A l’époque, je crois que j’avais encore plus de problème que maintenant ! Mais peut-être aussi moins de travail… Guh… »
Oui, cela faisait longtemps que je n’étais plus revenu me « cacher » ici, ce que je faisais souvent auparavant. Depuis que j’avais arrêté mes recherches, beaucoup de chose avait changé, moi, en particulier, et à ma plus grande surprise. Qui aurait cru que j’arrêterais tout cela en devenant vice-capitaine et que je ne me consacrerai plus qu’à la paperasse et l’informatique de la division, pour laisser mon capitaine s’occuper des projets purement scientifique. Pas moi, en tout cas. Il y’a peu, j’étais encore, je le suis encore, une toute jeune shinigami et j’avais beaucoup de chose à apprendre. Et j’avais appris, trop vite, sur le tas, brusquement, moi qui avait toujours été nulle en science, j’avais été traînée dans la division chargée du domaine et je me souvenais très bien de mes « Pourquoi moi ? » plaintif. Un sourire nostalgique apparut sur mes lèvres, à la pensée de mes jérémiades continuelles de l’époque. Je me retournai vers Fubuki, souriante.
« Dis-moi, sais-tu quel âge j’ai, Fubuki ? » Excellente question, je me rendais compte que je ne connaissais même pas moi-même la réponse. « Oublie, j’ai oublié, mais je dois me rapprocher des 100 ans maintenant, ou des 80, et dire que je suis morte à 25 ans ! Je ne suis pas très vieille, pour une shinigami, si je n’étais pas morte trop tôt, je serais peut-être encore humaine, j’aurais peut-être eu des enfants, des petits-enfants même, peut-être des arrières petits-enfants… Et je serais vieille et ridée, à moitié folle sans doute, sourde comme un pot, aveugle, qui sait ? Avec des si, nous referions le monde. Mais c’est étrange, de se dire que tant de temps… C’est si peu de temps, au final. Le fait qu’à mon âge, je sois juste derrière un capitaine est assez étrange, peut-être un juste. Toi, Fubu-kun, quel âge as-tu ? »
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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
Fubuki qui s'était délicatement assis sur le banc ne se serait jamais douté que la demoiselle aie joué un tour de comédienne aussi bien dans son rôle que ce qu'elle entreprit ! Son sursaut brutal écrasa littéralement le 4ème siège (FUBUKI PAS LE BANC !). Certes le fait en soi d'avoir sur son corps allongé une charmante demoiselle n'était pas déplaisant, mais le fait de ne pas avoir eu le temps de positionner sa jambe droite avant de se faire écraser lui causait une douleur assez atroce, au vu de l'angle bizarre que formait sa cuisse avec son bassin... Enfin. Lorsqu'elle ajouta qu'il n'était pas venu pour ça, Fubuki se serait presque dit "Dommage !" si cette douleur n'était pas là. Au moins, cette légère blessure l'empêcha d'égarer son esprit dans de sordides histoires peu catholiques. La demoiselle repartie alors en courant. Chose peu normale pour une demoiselle venant de tapper un somme ! Enfin bref, elle venait à peine de le prévenir qu'ils se rendaient dans un autre lieux qu'elle n'attendit pas sa réponse et lui attrapa la main avant de courrir sur plusieurs centaines de mètres, Fubuki au bout de son bras qui courrait au mieu pour ne pas perdre la cadence et encore moins détruire son pauvre uniforme de repos... Lorsqu'elle arriva, elle lacha le pauvre shinigami qui tomba face contre terre. Quand il ouvrit les yeux lentement, il vit peu à peu une image devenir de plus en plus nette... Un bosquet tout fleuri !
''Fubu-kun, est-ce que tu aimes les plantes ?''
La première réponse que Fubuki aurait donné aurait pu être "J'en sais rien, mais toi tu donnes l'impression d'aimer les fumer !" mais il se rappella que cette phrase aurait été déplacée et conviendrait sans doute bien mieux à quelqu'un comme son propre capitaine... Qui de là où il se trouvait devait surement éternuer... Enfin bref, Fubuki était là devant se bosquet, avec une sérieuse question... Aimait il les plantes ? A vrai dire c'était une question qu'il ne s'était jamais posé ni même ayant traversé son esprit.
A vrai dire, Je ne me suis jamais demandé si je les aimais. J'aime bien voir des fleurs, surtout les roses blanches, elles vont bien avec mes cheveux ! Mais les plantes dans ma vie terrestre m'ont surtout servie à me soigner et à me guérir quand je parcourais le monde pour unir les peuples de mon île.
Fubuki regarda sa vice-capitaine se confier... Elle s'ouvrait, elle avec son passé, comme ses fleurs qui devant lui offrait un magnifique spectacle de couleur et de parfums riche et sucré... Fubuki profita de cet instant de silence pour s'assoir devant le bosquet, aux pieds de Tameiki-chan. Il admira le bosquet, qui illustré par le récit de l'âge de Tameiki le rendait nostalgique à son tour... Il se souvint lorsqu'il avait grandit sur l'île des Ryuukyu avec sa mère, dans une maison sur piloti, au abords de la grande mer... Les voyages qu'il avait fait parmis les peuples et grandes famille du Japon... Maintenant qu'elle lui demandait son âge, Fubuki se posa encore la deuxième question de la journée, encore une à laquelle il n'avait jamais porté une grande importance.
A vrai dire, Tamei-chan, mon âge m'est aussi égal que je n'en ai aucun souvenir de l'avoir réellement compté un jour. Je suis aussi vieux que mes cheveux sont blancs. Pour te dire, j'ai du mourrir à l'âge d'une légère quarantaine d'année. Une embuscade et des hollows. C'était il y a... Bien avant que le Japon soit réunifié... Pas loin de 800 ans je crois... Mais si je n'étais pas mort... Non je n'aurais pas eu une si longue et si paisible que la tienne Tameiki. A mon époque, on vivait pas très vieux comme maintenant sur terre. Et puis j'étais seul. Je parcourait l'archipel du japon pour unifier les terres et arrêter les guerres. Je n'aurais probablement pas eu de famille... J'ai du partir tôt de chez moi, ma mère étant malade et mon père mort. Je n'ai jamais rencontré de femme de mon vivant à vrai dire. Sa t'étonne je suppose, douce Tameiki ?
Une triste vie... Enfin bref, quoi qu'il en soit maintenant il était mort. Vivant presque heureux à toujours se battre pour la liberté et la paix du monde, d'une autre manière. Son époque était bien loin maintenant... Maintenant il vivait enfin des moments pour lui. Comme celui-ci, devant un bosquet fleurit, en charmante compagnie.

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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
Un premier fou rire, à l’évocation des roses blanches qui allaient bien avec mes cheveux de Fubuki. Il fallait le dire, tout de même, l’image du shinigami, les cheveux couverts de fleurs neigeuses était à hurler de rire. L’idée machiavélique de planter des pâquerettes dans les cheveux de certaines personnes de ma connaissance me vint à l’esprit, et je secouai la tête pour m’en débarrasser. L’idée était amusante, même si dans les cheveux de certains, elles ne se verraient pas beaucoup. Pas grave, cela pouvait se remplacer sans problème avec… Hum… Pour rester dans le champêtre, des coquelicots ! C’est joli les coquelicots ! La famille des pavots présentent, par ailleurs, bien des avantages.
Mes pensées stupides s’arrêtèrent là, soudainement, dés que Fubuki commença à parler de sa vie, son histoire. L’époque à laquelle il avait vécu était bien différente de celle que j’avais connu moi, bien plus dure aussi, plus dangereuse. Je me laissai tomber auprès de lui, gracieusement, déposant ma tête sur son épaule, silencieuse. Je ne dis rien, pas avant un bon moment du moins. Puis, avec un soupçon de malice, je décidai de récidiver : je bondis une nouvelle fois sur le pauvre homme, manifestement ravie d’avoir pu refaire ça dans la journée, avant de repartir en sautillant jusqu’au bosquet, avant de repartir en courant et de revenir tout aussi vite. Par endroit, les herbes étaient si hautes qu’on apercevait à peine ma tête brune. Amusant. Je revins néanmoins vers Fubuki, m’étendant à nouveau dans les herbes, essoufflée.
« C’est quand même bizarre, que ce soit des âmes si jeunes comme Ryuu et moi qui soyons à la tête de cette division. Quelque part, c’est un peu injuste, tu ne trouves pas ? »
Je me mis dans une position assise, plantant mes yeux dans ceux de l’homme, la tête légèrement penchée sur le côté, un air curieux sur le visage, avant de lui décocher un grand sourire.
« De toute manière, depuis que je suis ici, tout me paraît si étrange, dans les premiers temps, je ne comprenais rien, mais alors rien du tout, c’était amusant. Enfin, sur le moment, je ne me rappelle pas avoir trouvé cela amusant le moins du monde. Bien au contraire, j’étais paumée, complètement. En fait, je me rends compte que ce n’est que depuis que Ryuusei est au poste de capitaine, que je me sens vraiment chez moi, ici. Et encore, je crois bien qu’il me reste encore un sacré chemin à parcourir… Avant d’être en accord avec moi-même… Et… Et avec Shira, aussi… »
Je baissai la tête à l’évocation du nom de ma fidèle arme. Enfin, de son nom, du petit surnom que je lui avais donné dés que j’avais pu et qu’il détestait toujours autant d’ailleurs… Même si cela faisait très longtemps que nous ne nous étions plus parlé, Ookami no Shiragiku et moi-même. Je regrettais vraiment ce que je lui avais fait, sincèrement, je m’en voulais pour lui avoir fait du mal. A l’époque, je n’avais pas imaginé… Tout ce que mes actes engendreraient, j’étais jeune, stupide, encore plus tête brûlée et inconséquente que je le suis encore aujourd’hui. Dommage, que l’on ne prenne conscience de la véritable portée de nos erreurs, qu’une fois celles-ci réalisées et installées profondément dans notre réalité. Une nouvelle question pour mon vis-à-vis me vint en tête :
« Fubu-kun… Excuse-moi de t’accabler à nouveau de questions, mais… Enfin, j’aimerais savoir. Tu ne m’as jamais parlé de ton Zanpa, comment ça se passe avec entre vous deux ? Parce qu’en fait… Ma relation avec mon sabre est assez… Assez conflictuelle… Quoique conflictuelle est un terme assez faible pour définir les conflits qui existent entre nous. Et j’aimerais savoir ce qu’il en est pourquoi, je doute cependant que ce soit pire qu’avec ma personne et cette bourrique canine de Shira. »
Je souris, nerveusement, quelque part, la question me stressait quelque peu. Pourquoi j’aurais été incapable de le dire… Ou pas.
Mes pensées stupides s’arrêtèrent là, soudainement, dés que Fubuki commença à parler de sa vie, son histoire. L’époque à laquelle il avait vécu était bien différente de celle que j’avais connu moi, bien plus dure aussi, plus dangereuse. Je me laissai tomber auprès de lui, gracieusement, déposant ma tête sur son épaule, silencieuse. Je ne dis rien, pas avant un bon moment du moins. Puis, avec un soupçon de malice, je décidai de récidiver : je bondis une nouvelle fois sur le pauvre homme, manifestement ravie d’avoir pu refaire ça dans la journée, avant de repartir en sautillant jusqu’au bosquet, avant de repartir en courant et de revenir tout aussi vite. Par endroit, les herbes étaient si hautes qu’on apercevait à peine ma tête brune. Amusant. Je revins néanmoins vers Fubuki, m’étendant à nouveau dans les herbes, essoufflée.
« C’est quand même bizarre, que ce soit des âmes si jeunes comme Ryuu et moi qui soyons à la tête de cette division. Quelque part, c’est un peu injuste, tu ne trouves pas ? »
Je me mis dans une position assise, plantant mes yeux dans ceux de l’homme, la tête légèrement penchée sur le côté, un air curieux sur le visage, avant de lui décocher un grand sourire.
« De toute manière, depuis que je suis ici, tout me paraît si étrange, dans les premiers temps, je ne comprenais rien, mais alors rien du tout, c’était amusant. Enfin, sur le moment, je ne me rappelle pas avoir trouvé cela amusant le moins du monde. Bien au contraire, j’étais paumée, complètement. En fait, je me rends compte que ce n’est que depuis que Ryuusei est au poste de capitaine, que je me sens vraiment chez moi, ici. Et encore, je crois bien qu’il me reste encore un sacré chemin à parcourir… Avant d’être en accord avec moi-même… Et… Et avec Shira, aussi… »
Je baissai la tête à l’évocation du nom de ma fidèle arme. Enfin, de son nom, du petit surnom que je lui avais donné dés que j’avais pu et qu’il détestait toujours autant d’ailleurs… Même si cela faisait très longtemps que nous ne nous étions plus parlé, Ookami no Shiragiku et moi-même. Je regrettais vraiment ce que je lui avais fait, sincèrement, je m’en voulais pour lui avoir fait du mal. A l’époque, je n’avais pas imaginé… Tout ce que mes actes engendreraient, j’étais jeune, stupide, encore plus tête brûlée et inconséquente que je le suis encore aujourd’hui. Dommage, que l’on ne prenne conscience de la véritable portée de nos erreurs, qu’une fois celles-ci réalisées et installées profondément dans notre réalité. Une nouvelle question pour mon vis-à-vis me vint en tête :
« Fubu-kun… Excuse-moi de t’accabler à nouveau de questions, mais… Enfin, j’aimerais savoir. Tu ne m’as jamais parlé de ton Zanpa, comment ça se passe avec entre vous deux ? Parce qu’en fait… Ma relation avec mon sabre est assez… Assez conflictuelle… Quoique conflictuelle est un terme assez faible pour définir les conflits qui existent entre nous. Et j’aimerais savoir ce qu’il en est pourquoi, je doute cependant que ce soit pire qu’avec ma personne et cette bourrique canine de Shira. »
Je souris, nerveusement, quelque part, la question me stressait quelque peu. Pourquoi j’aurais été incapable de le dire… Ou pas.
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Je suis ce que je suis, mais je ne suis pas ce que je suis, si j'étais ce que je suis, je ne serais pas ce que je suis !

Zetsubôteki Tameiki- Ame égarée
- Messages: 113
Age: 18
Faction: SS
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 03/11/2008
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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
Fubuki qui s'était tranquillement assis à regarder les fleurs vit soudain la demoiselle pleine de vie pouffer de rire avant de faire des allées et venues dans les hautes herbes sans que Fubuki en comprenne le quelconque sens bien caché ! Puis elle vint s'assoir avec lui, posant sa douce tête légère sur son épaule. Apparemment, le fait que Fubuki soit si vieux ne choqua pas réellement Tameiki. Ce qui la choqua le plus, ce fut en revanche le fait qu'elle se sentait presque coupable que de 'jeunes' shinigamis soient à la tête d'une division, alors que de vieilles branches comme Fubuki étaient des gradés on ne peut plus classique. On associe souvent l'âge et la compétence. Aussi, Fubuki lui répondit ainsi:
- Et bien, le fait que vous soyez jeune a, à mon sens, plusieurs avantages. A vrai dire, comme je te l'ai dit, à mon époque, toute votre technologie n'avait aucun sens pour moi. Alors je n'y comprend pas grand chose. Et quand je suis arrivé au Seireitei, je dois avouer que j'ai aimé y trouver des habitats et des vêtements, des styles de combat de mon époque. Mais la technologie pour moi... Très peu merci. Alors le département de la recherche n'a pas été ma meilleure nomination je dois dire. Avant j'étais dans la neuvième division. Malheureusement, elle a été dissoute à cause du peu de shinigami présent, et de l'absence trop souvent prolongée de notre capitaine. Comme mon meilleur ami, Raiki Manjy... Il est dans la onzième maintenant. Il est très fort.
Fubuki reposa un peu sa propre tête sur cette de Tameiki. Lorsque celle-ci lui confia sa vision de son mal-être sur la division avant Yuurei Ryusei, Fubuki ne put s'empêcher de ressentir de la compassion, et passa son bras sur les épaules de Tameiki à côté de lui. Ainsi elle n'avait pas été aussi libre et aimable que maintenant. Si il l'avait "décoincé" il pouvait être bien ce capitaine finalement ! Enfin, Fubuki écoutait presque à moitié tellement il était bien calé contre sa vice-capitaine, dans un endroit si calme, désert, calme et beau. C'est dans cet état de béatitude que Zetsubôteki Tameiki commença à parler de son sabre. Fubuki n'avait jamais eu ce genre de soucis avec le sien ! A vrai dire, sa vie bien réglée, avec son habitude saine et sa manière de pensée vieillotte avait pourtant permis une forte cohésion entre Fubuki et Aikaten'shi. Fubuki se redressa un peu, caressa la joue de Tameiki et prit la parole.
- Ne t'inquiètes pas pour les questions, il est normal pour la jeunesse de poser des questions ! Mon Zanpakutô s'appelle "Aikaten'shi" dit "l'ange triste". Je n'en parle pas beaucoup parce que nous avons une liaison très proche, c'est plus qu'un ami, c'est le frère que je n'ai jamais eu. et même si je le porte toujours à mon côté, je ne le libère qu'en combat ou pendant mes entrainements. Ensemble nous avons fait des miracles. Je ne sais pas le libérer totalement, ce qu'on appelle le Bankai. Mais simplement descellé, il m'a permis de battre un lieutenant, mon ami Raiki Manjy, qui, lui, était en Bankai... Une fois j'ai ignoré l'esprit de mon sabre pendant un petit temps. Un combat avec le capitaine commandant m'a permis d'y voir plus clair et de revenir à lui. Et mon sabre m'a pardonné. Il est comme moi, il a le coeur tendre, mais ne sait pas toujours se confier.
Qu'as-tu pu bien faire à ton sabre pour qu'il te boude ainsi ? J'ai du mal à croire qu'on puisse bouder aussi longtemps une gentille demoiselle aussi belle physiquement !
Fubuki se demandait bien ce qui avait pu faire que Shira en voulait à Tameiki, mais sa dernière phrase lui avait échappé. Il rougit en se demandant si Tameiki s'était rendu compte des mots qu'il venait de dire. Enfin bon. Là n'était pas le sujet ! Il était assis, à atteindre qu'elle lui réponde, la fixant dans ses yeux profond. Seule une petite mèche blanche de cheveux passa devant son regard, porté par le vent...
- Spoiler:
Entrainement 1: + 10 PV

Fubuki Meisei- Ame égarée
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Age: 19
Faction: Soul Society
Compétence 1: 12
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Inscrit le: 22/11/2008
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Re: Les fleufleurs de la SS ! [PV Fubuki Meisei]
Je regardai Fubuki un instant, surprise, la bouche entrouverte, les yeux écarquillés, battant de temps en temps des paupières. Puis, lentement, mon visage se baissa et je détournai mon regard du sien, avant de m’écarter de lui, sans me lever pour autant, rabattant mes jambes contre mon torse, passant mes bras autour de mes genoux. Une expression de douleur crispa mes traits, en même temps que mes doigts sur le tissu blanc de la robe. Le silence régnait. Je ne savais pas quoi dire, je ne savais pas si je devais évoquer ce sujet tabou qu’était ma relation, et surtout les raisons de cette relation, avec Shiragiku no Ookami. Le stress me nouait la gorge et l’estomac, j’avais la sensation de suffoquer, en plus d’une envie de vomir assez importante. Le tout donné des sensations on ne peut plus désagréables que je ne souhaite même pas à mon pire ennemi. Quoiqu’en y réfléchissant bien… Je n’ai pas d’ennemi… Enfin, je ne connais personne que je ressens comme étant mon ennemi… Vous comprenez ? Enfin, peu importe que vous compreniez ou pas, j’en ai rien à faire ! Et le sujet n’est pas là, la seule chose que vous devez comprendre, c’est que je n’en menais pas large et que l’envie de faire preuve d’une incommensurable lâcheté, en partant en courant loin des problèmes, se faisait franchement ressentir… En même temps que celle de tout dire, de tout cracher, de me libérer de cette histoire qui me rongeait de l’intérieur comme une maladie vicelarde.
Je soupirai profondément, avant de reporter mon attention sur l’homme, dont l’impressionnante masse de cheveux blancs ondulaient doucement dans la brise. Il fallait l’admettre, ce vieux Fubuki avait un certain charme, et cela, je ne pouvais en aucun cas le nier. Puis il était touchant, et mignon, dans l’attitude qu’il avait avec moi, surtout. Peut-être méritait-il de savoir ? De toute manière, si lui n’avait pas besoin d’entendre ce que j’avais à dire, à part pour satisfaire sa curiosité, éventuellement… Moi, j’avais probablement besoin de parler de mon passer, des raisons qui faisait de moi ce que j’étais aujourd’hui et des évènements qui me hantaient (avec un h comme dans Halibi… Oui je sais, alibi ne prend pas de H, mais c’est l’influence de Desproges) encore et toujours. Et il était peut-être temps de s’y mettre, non ? Puis je ne crois pas vous avoir demandé votre opinion ! Quoiqu’il en soit, je desserrai mes lèvres, commençant d’une voix hésitante que je ne me connaissais guère et qui ne me ressemblait pas.
« Avant que Ryuusei ne soit capitaine, dans mes débuts en tant que shinigami de la douzième division, j’avais concentré mes recherche sur le bankai. Et j’ai réussi à développer une technique pour en forcer… Comment dire… L’activation ? Sache juste qu’elle est douloureuse et risqué, que Shiragiku l’a très mal supporté et que, depuis, notre relation est… N’est pas très… amicale… Dirons-nous. Et cela n’a aucun rapport avec mon caractère et surtout pas avec mon physique. Ca, il s’en contrefiche éperdument… Et c’est techniquement assez rassurant. Tu imagines ! De la discrimination physique chez ces charmantes lames pensantes… J’en ris mais ce n’est pas un sujet très drôle. »
Je soupirai, avant de me lever pour avancer lentement, en traînant presque les pieds, vers un petit bosquet plus ombragé. Rester en plein soleil un long moment me donner mal à la tête, ce qui entraînait chez moi un sale picotement aux yeux que je maudissais de toutes mes forces.
Je soupirai profondément, avant de reporter mon attention sur l’homme, dont l’impressionnante masse de cheveux blancs ondulaient doucement dans la brise. Il fallait l’admettre, ce vieux Fubuki avait un certain charme, et cela, je ne pouvais en aucun cas le nier. Puis il était touchant, et mignon, dans l’attitude qu’il avait avec moi, surtout. Peut-être méritait-il de savoir ? De toute manière, si lui n’avait pas besoin d’entendre ce que j’avais à dire, à part pour satisfaire sa curiosité, éventuellement… Moi, j’avais probablement besoin de parler de mon passer, des raisons qui faisait de moi ce que j’étais aujourd’hui et des évènements qui me hantaient (avec un h comme dans Halibi… Oui je sais, alibi ne prend pas de H, mais c’est l’influence de Desproges) encore et toujours. Et il était peut-être temps de s’y mettre, non ? Puis je ne crois pas vous avoir demandé votre opinion ! Quoiqu’il en soit, je desserrai mes lèvres, commençant d’une voix hésitante que je ne me connaissais guère et qui ne me ressemblait pas.
« Avant que Ryuusei ne soit capitaine, dans mes débuts en tant que shinigami de la douzième division, j’avais concentré mes recherche sur le bankai. Et j’ai réussi à développer une technique pour en forcer… Comment dire… L’activation ? Sache juste qu’elle est douloureuse et risqué, que Shiragiku l’a très mal supporté et que, depuis, notre relation est… N’est pas très… amicale… Dirons-nous. Et cela n’a aucun rapport avec mon caractère et surtout pas avec mon physique. Ca, il s’en contrefiche éperdument… Et c’est techniquement assez rassurant. Tu imagines ! De la discrimination physique chez ces charmantes lames pensantes… J’en ris mais ce n’est pas un sujet très drôle. »
Je soupirai, avant de me lever pour avancer lentement, en traînant presque les pieds, vers un petit bosquet plus ombragé. Rester en plein soleil un long moment me donner mal à la tête, ce qui entraînait chez moi un sale picotement aux yeux que je maudissais de toutes mes forces.
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