Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
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La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
Le Garganta s'ouvrit lentement sur les quartiers du Sexta Espada, une jeune femme aux cheveux ébènes en sortit tout d'abord puis le propriétaire des lieux qui posa enfin le pied sur le sol. Le retour après ce périple à Karakura avait du bon, le Hueco Mundo, pour une fois, n'en semblait que plus accueillant. Immédiatement, son regard se posa sur la Nymphe qui semblait calme pour le moment. Allait il réussir à la contenir et comprendre ses peurs pour les chasser? Dans une optique protectrice, il la prit dans ses bras, ses lèvres déposèrent de légers baisers sur son cou et il ne put s'empêcher de lui expliquer d'une voix douce sa future situation.
Daëstra... Si tu veux que nous logions ensembles... Il faut que tu deviennes ma Fraccion et que tu entres à mon service... Je suis un Espada, c'est la seule solution que je peux t'offrir pour que nous soyons ensembles...
A nouveau, il embrassa la jeune femme en effleurant ses lèvres. Allait il avoir bientôt affaire à cette Succube qui pour le moment semblait prendre un malin plaisir à se cacher dans le corps si magnifiquement ciselé de cette Venus. La réaction de celle ci l'inquiétait quelque peu, son esprit se tournait toujours vers la cicatrice qui devait lui barrer le ventre. Il l'avait faite sienne mais aussitôt il l'avait abattue. Une réaction vive de sa part serait donc normale. Pour le moment, sa bouche se positionna au niveau de ses oreilles et il murmura quelques paroles.
Qu'en dis tu?... Je ne veux pas te laisser seule à la merci de tous les autres...
La laissant réfléchir et découvrir un peu ses quartiers, le Blondinet se recula et alla s'allonger sur le lit. Il était revenu de Karakura avec déjà des projets de vengeance contre un certain Akio et aussi contre l'auteur de la cicatrice de Daëstra. Ces personnes devaient payer, on ne s'attaquait pas importunément à ses deux femmes qui comptaient tant pour lui. Instinctivement, son regard glissa de nouveau vers la jeune Arrancar; il ne pouvait s'empêcher de la dévorer des yeux. Il était fou d'elle et, contrairement à Esmeralda, il ferait tout pour la garder avec lui, même si pour cela il devait céder à tous ses caprices.
Daëstra... Si tu veux que nous logions ensembles... Il faut que tu deviennes ma Fraccion et que tu entres à mon service... Je suis un Espada, c'est la seule solution que je peux t'offrir pour que nous soyons ensembles...
A nouveau, il embrassa la jeune femme en effleurant ses lèvres. Allait il avoir bientôt affaire à cette Succube qui pour le moment semblait prendre un malin plaisir à se cacher dans le corps si magnifiquement ciselé de cette Venus. La réaction de celle ci l'inquiétait quelque peu, son esprit se tournait toujours vers la cicatrice qui devait lui barrer le ventre. Il l'avait faite sienne mais aussitôt il l'avait abattue. Une réaction vive de sa part serait donc normale. Pour le moment, sa bouche se positionna au niveau de ses oreilles et il murmura quelques paroles.
Qu'en dis tu?... Je ne veux pas te laisser seule à la merci de tous les autres...
La laissant réfléchir et découvrir un peu ses quartiers, le Blondinet se recula et alla s'allonger sur le lit. Il était revenu de Karakura avec déjà des projets de vengeance contre un certain Akio et aussi contre l'auteur de la cicatrice de Daëstra. Ces personnes devaient payer, on ne s'attaquait pas importunément à ses deux femmes qui comptaient tant pour lui. Instinctivement, son regard glissa de nouveau vers la jeune Arrancar; il ne pouvait s'empêcher de la dévorer des yeux. Il était fou d'elle et, contrairement à Esmeralda, il ferait tout pour la garder avec lui, même si pour cela il devait céder à tous ses caprices.

Tesla- Ame égarée
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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
Elle fut la première, a sortir de ce lugubre boyau suintant. Le contraste entre les deux univers l’aveugla presque, tant cette blancheur environnante rejetait de toute sa puissance l’ombre et l’insécurité du Garganta qui vomissait à présent son aimé. Tout, dans son étrange agencement de pureté immaculée et de silence semblait répondre aux aprioris extérieurs par une insulte bienfaisante. Mais Daëstra muette et timide se laissa enraciner dans une stature de contemplation, tandis que deux bras protecteur vinrent à l’étreindre par un accompagnement de tendresse au creux de la nuque. Et dans la conclusion tactile provoquant un délicieux frisson sur toute l’échine elle se vit offrir par une morale chuchoté les tièdes révélations qui la bousculèrent par un soudain changement de teinte au niveau des pupilles. Voila maintenant qu’elle devait vivre dans les appartements de son gardien, avec comme nouveau statut celui de Fraccion, auquel s’ajouta pour elle la très intrigante vérité sur la nature du blondinet. Dans la hiérarchie des Arrancar, il était donc le sixième plus gradé, un Espada, et à ces mots la jeune femme ne pu s’empêcher d’émettre une certaine expression de stupeur. Qu’un être de sa nature se dévoue à la chérir fut déjà un exploit, mais de par sa puissance il en résultait une réelle notion d’incompatibilité. Malgré tout, ses sentiments envers elle était honnêtes, de même que la douceur de ses baisers encore présents sur sa nuque.
Puis vint une crise, qu’elle redoutait depuis déjà longtemps avant qu’ils ne passent ensemble le portail. La douleur, lancinante naquit au siège du pouvoir inconscient, comme un violent coup de poing au creux de l’esprit, se glissant peu à peu dans les veines noirâtres de tout son corps. Elle, la raison, d’une main repoussa l’étreinte à contrecœur pour de l’autre tenter de subvenir vainement à la nausée progressive. Ses écus devinrent le pourpre malsain significatif d’une montée en puissance déviante alors que le visage tout entier se crispa sur l’expression colérique tant redouté. Voici venue l’aube du souvenir, en les draps soyeux de la Nymphe, mais avec toute la lucidité perfide du mal absorbant. Elle l’avait toutefois retenue, sans se perdre à croire que finalement cela devait être inéluctable. Pendant que son aimé la dévisageait à mesure que l’autre s’abime dans une cage depuis trop longtemps ouverte la noirceur prit le pouvoir, une fois de plus. Un rire oxyda les parois blanchâtres de l’appartement, puisque désormais plus aucune amnésie ne serait permise. L’air visiblement courroucé, la Succube reconnu instantanément son bourreau et le prenant par le col malgré leur différente stature se plaqua contre l’orifice recousu par le temps. D’une voix enragée elle l’accompagna dans ses ténèbres, de grosses larmes se mirent alors à couler.
« Pourquoi devrais-je… Nous laisser t’aimer !? Comme le dragon tu n’a su que te nourrir de notre chaire pour ensuite la transpercer de toute part ! Cette main, caressant notre trésor inviolé fut la même qui maintenant se retrouve couverte de notre sang, pour en implorer le pardon ?! Foutaises ! Si tu implore clémence, il te faudra nous offrir une raison suffisante pour que MOI, je m’en contente… »
Suite à quoi elle relâcha violemment sa prise et repoussa le jeune homme de quelques centimètres avant que toute sa peine ne se concentre en une baffe d’une force très distinguée. Elle aurait pu, se vendre à nouveau et laisser jaillir ses pulsions meurtrières, mais ce fut sans compter sur ce cœur assouvis qui progressivement l’emplit d’un amour pesté. Faute de mieux la furie fit volte face, et par cette même force laissa s’écraser une seule et unique fois son poing tendu contre le mur, avant d’y trouver appui dans un redoublement de sanglots des plus impressionnant. De sa prison la nymphe elle-même se surprit du constat, de voir que son machiavélisme si impulsif soit-il ne pouvait renier une évidence qui dépassait largement celle de la rancœur passée. Elles l’aimaient, et pourtant l’envie de lui rendre justice du passé se sentait au plus profond de son cœur noué. Et pour la première fois, le mal tenait ouvertement sa faille.
Puis vint une crise, qu’elle redoutait depuis déjà longtemps avant qu’ils ne passent ensemble le portail. La douleur, lancinante naquit au siège du pouvoir inconscient, comme un violent coup de poing au creux de l’esprit, se glissant peu à peu dans les veines noirâtres de tout son corps. Elle, la raison, d’une main repoussa l’étreinte à contrecœur pour de l’autre tenter de subvenir vainement à la nausée progressive. Ses écus devinrent le pourpre malsain significatif d’une montée en puissance déviante alors que le visage tout entier se crispa sur l’expression colérique tant redouté. Voici venue l’aube du souvenir, en les draps soyeux de la Nymphe, mais avec toute la lucidité perfide du mal absorbant. Elle l’avait toutefois retenue, sans se perdre à croire que finalement cela devait être inéluctable. Pendant que son aimé la dévisageait à mesure que l’autre s’abime dans une cage depuis trop longtemps ouverte la noirceur prit le pouvoir, une fois de plus. Un rire oxyda les parois blanchâtres de l’appartement, puisque désormais plus aucune amnésie ne serait permise. L’air visiblement courroucé, la Succube reconnu instantanément son bourreau et le prenant par le col malgré leur différente stature se plaqua contre l’orifice recousu par le temps. D’une voix enragée elle l’accompagna dans ses ténèbres, de grosses larmes se mirent alors à couler.
« Pourquoi devrais-je… Nous laisser t’aimer !? Comme le dragon tu n’a su que te nourrir de notre chaire pour ensuite la transpercer de toute part ! Cette main, caressant notre trésor inviolé fut la même qui maintenant se retrouve couverte de notre sang, pour en implorer le pardon ?! Foutaises ! Si tu implore clémence, il te faudra nous offrir une raison suffisante pour que MOI, je m’en contente… »
Suite à quoi elle relâcha violemment sa prise et repoussa le jeune homme de quelques centimètres avant que toute sa peine ne se concentre en une baffe d’une force très distinguée. Elle aurait pu, se vendre à nouveau et laisser jaillir ses pulsions meurtrières, mais ce fut sans compter sur ce cœur assouvis qui progressivement l’emplit d’un amour pesté. Faute de mieux la furie fit volte face, et par cette même force laissa s’écraser une seule et unique fois son poing tendu contre le mur, avant d’y trouver appui dans un redoublement de sanglots des plus impressionnant. De sa prison la nymphe elle-même se surprit du constat, de voir que son machiavélisme si impulsif soit-il ne pouvait renier une évidence qui dépassait largement celle de la rancœur passée. Elles l’aimaient, et pourtant l’envie de lui rendre justice du passé se sentait au plus profond de son cœur noué. Et pour la première fois, le mal tenait ouvertement sa faille.
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Daëstra Chibiko- Vétéran
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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
Les secondes passèrent et soudain, un changement important semblait se produire en Daëstra. Ainsi donc, la Nymphe donnait sa place à la Succube, celle que Tesla avait connu en premier, celle aussi qu’il avait outrageusement laissé pour morte sur le sable du Hueco Mundo. Maintenant, c’était cette même facette de sa personnalité qui pleurait en se demandant pourquoi elles devaient l’aimer. La laissant aller jusqu’au bout, le Blondinet encaissa sans broncher la claque assez violente qu’elle lui asséna. C’était de sa faute et il était bien conscient qu’il devait payer pour cela. Elle lui demandait de s’excuser avec une raison suffisante. Tesla ne voulait pas la perdre, pas maintenant qu’elle était enfin sienne. Le geste fautif avait été exécuté par la peur, quand il était encore avec Esmeralda et qu’elle l’avait surprise en pleine action. Jamais il n’aurait pensé que ce geste lui retomberait dessus, il avait cru à l’époque à une chimère, un rêve venu l’habiter l’espace d’un instant sur le sable du désert. Et elle était à présent là, sous ses yeux, en sa possession et il avait encore un peu de mal à y croire. Daëstra se trouvait maintenant derrière lui, face au mur de ses appartements, lui était toujours là, bras croisés, son visage n’avait pas bougé d’un iota, il n’exprimait ni animosité, ni joie, juste une parfaite neutralité. Quelques minutes passèrent puis il se décida enfin à bouger, s’approchant d’elle, il la prit par les épaules et la fit pivoter pour que leurs visages soient face à face. Les larmes de la Succube lui donnaient une drôle d’impression, une sensation de malaise et la volonté que cela ne se reproduise plus. Son œil valide et son œil mutilé, toujours sans son cache, plongèrent dans les deux écus devenus pourpres. Ce fut d’une voix sans artifices, ni enjôleuse, ni suppliante, juste la sienne; que Tesla s’adressa à son aimée.
Mon geste était fou, je le conçois… Cette attitude était due à la Sorcière qui avait pris possession de moi à l’époque… Maintenant, je peux t’assurer qu’elle a connu le même sort, et même plus… Aussi mon aimée je te demande, avec tout mon amour, de m’accorder ton pardon… Et même votre pardon, vous qui semblez être les deux faces de cet astre… Si je puis faire quoique ce soit pour te conforter dis le… L’Espada que je suis est à tes pieds… Mon amour…
Joignant le geste à la parole, le genou de Tesla ploya pour prouver ses dires. Il ne voulait qu’une parole d’elle, n’importe quel ordre serait exécuté, son amour aveugle pour cette jeune femme le conduisait à commettre quelques actes qui relevaient d’une pure folie. Laisser là toute sa puissance entre les mains de cette capricieuse revenait à donner une ogive nucléaire à un aliéné. Pourtant, Tesla n’avait aucun remords, il était prêt à tout pour se faire pardonner, aussi bien le pire que le meilleur…
Mon geste était fou, je le conçois… Cette attitude était due à la Sorcière qui avait pris possession de moi à l’époque… Maintenant, je peux t’assurer qu’elle a connu le même sort, et même plus… Aussi mon aimée je te demande, avec tout mon amour, de m’accorder ton pardon… Et même votre pardon, vous qui semblez être les deux faces de cet astre… Si je puis faire quoique ce soit pour te conforter dis le… L’Espada que je suis est à tes pieds… Mon amour…
Joignant le geste à la parole, le genou de Tesla ploya pour prouver ses dires. Il ne voulait qu’une parole d’elle, n’importe quel ordre serait exécuté, son amour aveugle pour cette jeune femme le conduisait à commettre quelques actes qui relevaient d’une pure folie. Laisser là toute sa puissance entre les mains de cette capricieuse revenait à donner une ogive nucléaire à un aliéné. Pourtant, Tesla n’avait aucun remords, il était prêt à tout pour se faire pardonner, aussi bien le pire que le meilleur…

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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
Mais qu’était-elle à présent ? La jeune femme éplorée à cause de son destin tragique l’amenant à subir une double personnalité qu’elle exècre ? La furie pestant de toute son âme qu’un amour aussi intense ne la consume, ou bien au contraire la prude terrifiée à l’idée de disparaitre sans une dernière fois embrasser son bourreau ? Des trois grâces aucune ne trouvait consentement à sa situation, mais l’émotion devenait si forte à mesure de l’éloignement entre les deux êtres attachés dans l’unanimité de ce sentiment passionnel que les réactions devinrent hypothèses. Mais la tristesse était bien présente, hurlant et sanglotant jusqu’à la rendre aussi misérable qu’une enfant punie de sa trop grande confiance sur le monde. Daëstra se sentait injustement aimée, même si à deux reprise la preuve de la passion s’était immiscée en elle avec toute la force de la sincérité. Et alors qu’elle s’en éprit de remords, deux mains solides vinrent à effleurer ses épaules à nues, pour lui prodiguer un volte face qui la plongea un peu plus dans cette faiblesse désagréable. Il tenta ainsi, par un accompagnement de mots honnêtes et rassurant la calmer mais l’appréhension sur ses propre émotions fut bien trop forte pour en exprimer la juste reconnaissance. Elle ne savait plus quoi faire, si ce n’est redoubler de sanglots avec cet expression de colère passionnelle lui creusant le visage de multiples manières.
Lui, dans son abominable sincérité impassible cherchait à l’apaiser de vulgaires mots qui ne firent que la conforter dans ses craintes. Pourtant elle aurait aimé qu’a cette instant ce soit une brutale étreinte accompagnée du ce si délicieux souffle tiède qui viennent à calmer sa peine. Ou encore que la même main qui faillit la tuer jadis reprenne ses droits et finisse le travail en arrachant ce cœur noircis par un amour dégoulinant de rancœur. Mais non, il s’avoua l’avoir utilisée comme objet d’adultère, et demandais ainsi son pardon. Il y avait donc non pas deux, mais trois lames qui l’arrachaient toute part à présent. Et dans ses paroles odieuses, pensant bien faire Tesla s’agenouillait presque instantanément, comme pour recevoir l’excuse ou bien le coup de grâce de son aimée. Choisissant en toute logique l’un d’eux, aveuglée par sa souffrance inavouée de la raison cette succube pesta de nouveau, retenant avec force des poings qui ne demandaient qu’à se mourir dans son propre torse.
« Nous conforter ? Quand nous n’avons été qu’au final objet de compensation juste bon à marier aux ordures après que toi, Espada, te sois réconcilié un temps avec celle qui désormais te renie ? Et semblant que tu veuille nous offrir ce semblable croquis en gage d’amour ? Mais il faudrait que tu subisses cette triple croix pour que nous…Je… Que nous te pardonnions ! Tu… »
Elle craquait déjà depuis le début de sa crise, mais la douleur devint si vive qu’elle ne pu s’empêcher d’extérioriser le mal être une nouvelle fois. D’un volte face, l’Arrancar s’empara violemment d’une étagère vitrée en hauteur contenant la plupart des légions d’une vaisselle au funeste destin. Un geste, simple et enragé, projeta ensuite le tout au visage du jeune homme dans un immense fracas. Et Daëstra, à ce moment venait d’atteindre le point culminant de sa colère. Comme une cocotte-minute vomissant le trop plein de pression elle s’écroula sur elle-même, se retrouvant ainsi au sol, assise l’échine courbée avec une expression de stupeur dérangée sans cesse par un flot de larmes commençant à la bruler de façon non négligeable. Dos à Tesla, elle n’osa lui exprimer sa honte bien que des volutes rougeâtres commencèrent à voleter devant son regard plongé sur des mains tremblantes. Sans cacher la portance de ses mots elle ne fit pourtant que se parler à elle-même, consciente de toute manière qu’il en entendrait le flot si elle ne lui avait pas encore trancher les tympans.
« Mais que fais je ici, pourquoi si violente alors que….Que…Je l’aime ? Pourquoi ne puis-je… Trouver en lui baume à mes peines, j’ai si mal…. »
Lui, dans son abominable sincérité impassible cherchait à l’apaiser de vulgaires mots qui ne firent que la conforter dans ses craintes. Pourtant elle aurait aimé qu’a cette instant ce soit une brutale étreinte accompagnée du ce si délicieux souffle tiède qui viennent à calmer sa peine. Ou encore que la même main qui faillit la tuer jadis reprenne ses droits et finisse le travail en arrachant ce cœur noircis par un amour dégoulinant de rancœur. Mais non, il s’avoua l’avoir utilisée comme objet d’adultère, et demandais ainsi son pardon. Il y avait donc non pas deux, mais trois lames qui l’arrachaient toute part à présent. Et dans ses paroles odieuses, pensant bien faire Tesla s’agenouillait presque instantanément, comme pour recevoir l’excuse ou bien le coup de grâce de son aimée. Choisissant en toute logique l’un d’eux, aveuglée par sa souffrance inavouée de la raison cette succube pesta de nouveau, retenant avec force des poings qui ne demandaient qu’à se mourir dans son propre torse.
« Nous conforter ? Quand nous n’avons été qu’au final objet de compensation juste bon à marier aux ordures après que toi, Espada, te sois réconcilié un temps avec celle qui désormais te renie ? Et semblant que tu veuille nous offrir ce semblable croquis en gage d’amour ? Mais il faudrait que tu subisses cette triple croix pour que nous…Je… Que nous te pardonnions ! Tu… »
Elle craquait déjà depuis le début de sa crise, mais la douleur devint si vive qu’elle ne pu s’empêcher d’extérioriser le mal être une nouvelle fois. D’un volte face, l’Arrancar s’empara violemment d’une étagère vitrée en hauteur contenant la plupart des légions d’une vaisselle au funeste destin. Un geste, simple et enragé, projeta ensuite le tout au visage du jeune homme dans un immense fracas. Et Daëstra, à ce moment venait d’atteindre le point culminant de sa colère. Comme une cocotte-minute vomissant le trop plein de pression elle s’écroula sur elle-même, se retrouvant ainsi au sol, assise l’échine courbée avec une expression de stupeur dérangée sans cesse par un flot de larmes commençant à la bruler de façon non négligeable. Dos à Tesla, elle n’osa lui exprimer sa honte bien que des volutes rougeâtres commencèrent à voleter devant son regard plongé sur des mains tremblantes. Sans cacher la portance de ses mots elle ne fit pourtant que se parler à elle-même, consciente de toute manière qu’il en entendrait le flot si elle ne lui avait pas encore trancher les tympans.
« Mais que fais je ici, pourquoi si violente alors que….Que…Je l’aime ? Pourquoi ne puis-je… Trouver en lui baume à mes peines, j’ai si mal…. »
- Spoiler:
- premier entrainement de la semaine : +10 CP.
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Daëstra Chibiko- Vétéran
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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
D'un geste de l'index, Tesla eut juste le temps de créer un bouclier pour se protéger des assiettes. La porcelaine se brisa sur le léger voile pourpre avant de choir lamentablement sur le sol dans un fracas sans nom. La jeune femme tomba à terre, prostrée et marmonnant de vagues paroles plus à elle même qu'au Blondinet. Pourquoi tant de haine? Bien sûr qu'il était fautif mais de là à prendre la mouche de cette façon. Esquissant un pas vers cette machine de guerre maintenant au repos, il s'agenouilla et la serra dans ses bras. C'était un moyen certes facile, mais il ne voyait pas d'autre solutions pour elle. Après tout, si elle le repoussait, il avait largement de quoi se défendre à nouveau voire même passer aux choses un peu plus sérieuses et plus violentes. Pour le moment, il ne bougeait pas et l'enlaçait toujours silencieusement, peut être qu'il fallait attendre qu'elle se calme, qu'enfin ces deux moitiés arrivent à un entendement à son sujet. Tesla déposa une nouvelle fois de légers baisers dans le creux entre son cou et son épaule, il sentait sa peau réagir à chaque stimulation, frissonnant de manière imperceptible pour un oeil non avisé. Un léger soupir passa la barrière de ses lèvres, ainsi que quelques paroles, mi murmurées et mi parlées.
Pardonnez moi... Mes amours, je vous en supplie, acceptez cette rédemption... Je vous aime...
Chose étonnante d'utiliser ces mots pour parler à une seule et même personne. Mais celle qu'il aimait était double et maintenant, il comprit qu'il se devrait de composer avec. Son oeil parcourait le corps prostré à côté de lui, sa détresse ne lui ôtait pas cette beauté si particulière, fine et gracieuse. Cette femme le rendrait fou assurément, mais cela ne le gênait pas de prendre des risques. D'un léger mouvement, ferme mais doux à la fois, il prit la Vénus dans ses bras et l'amena jusqu'à son lit. La déposant délicatement sur les draps fins que Aizen réservait aux Espadas, notons que certains ne dormaient pas alors pourquoi tant de soins?, à nouveau; tel un chevalier moyenâgeux, il s'agenouilla à son chevet. Elle devait se calmer, et ce par tous les moyens possibles. Il offrait son pardon à elle de l'accepter. Cette femme était tout pour lui à cet instant, il ne voulait pas reproduire les erreurs du passé. Bien sûr l'absence de son Maître pour le rappeler à ses côtés aidait grandement. La respiration du Blondinet se fit plus sifflante, signe d'une inquiétude certaine. Sa voix, devenue enrouée sous l'émotion, vacilla doucement jusqu'à se mourir dans les oreilles de son aimée.
Je vous en supplie...Pardonnez moi... Je suis tout à vous en cet instant...
Une nouvelle fois, la présence du vouvoiement n'était pas que pure politesse, il s'adressait à celle qui était présente en tant que reine à cet instant dans ce royaume qu'est l'esprit, mais il parlait aussi à celle qui dormait silencieusement dans les cachots de ce même palais. Il ne pouvait pas n'en aimer qu'une, il devait avoir les deux. Dans un geste, hésitant mais tendre, il prit la fine main de la jeune femme à l'aide de sa main mutilée. Celle ci tremblait légèrement, redoutant une réponse qui lui causerait autant de mal qu'une flèche en plein cœur...
Pardonnez moi... Mes amours, je vous en supplie, acceptez cette rédemption... Je vous aime...
Chose étonnante d'utiliser ces mots pour parler à une seule et même personne. Mais celle qu'il aimait était double et maintenant, il comprit qu'il se devrait de composer avec. Son oeil parcourait le corps prostré à côté de lui, sa détresse ne lui ôtait pas cette beauté si particulière, fine et gracieuse. Cette femme le rendrait fou assurément, mais cela ne le gênait pas de prendre des risques. D'un léger mouvement, ferme mais doux à la fois, il prit la Vénus dans ses bras et l'amena jusqu'à son lit. La déposant délicatement sur les draps fins que Aizen réservait aux Espadas, notons que certains ne dormaient pas alors pourquoi tant de soins?, à nouveau; tel un chevalier moyenâgeux, il s'agenouilla à son chevet. Elle devait se calmer, et ce par tous les moyens possibles. Il offrait son pardon à elle de l'accepter. Cette femme était tout pour lui à cet instant, il ne voulait pas reproduire les erreurs du passé. Bien sûr l'absence de son Maître pour le rappeler à ses côtés aidait grandement. La respiration du Blondinet se fit plus sifflante, signe d'une inquiétude certaine. Sa voix, devenue enrouée sous l'émotion, vacilla doucement jusqu'à se mourir dans les oreilles de son aimée.
Je vous en supplie...Pardonnez moi... Je suis tout à vous en cet instant...
Une nouvelle fois, la présence du vouvoiement n'était pas que pure politesse, il s'adressait à celle qui était présente en tant que reine à cet instant dans ce royaume qu'est l'esprit, mais il parlait aussi à celle qui dormait silencieusement dans les cachots de ce même palais. Il ne pouvait pas n'en aimer qu'une, il devait avoir les deux. Dans un geste, hésitant mais tendre, il prit la fine main de la jeune femme à l'aide de sa main mutilée. Celle ci tremblait légèrement, redoutant une réponse qui lui causerait autant de mal qu'une flèche en plein cœur...
- Spoiler:
- Second entraînement de la semaine +10PV

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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
Annihilée. Daëstra, malgré l’unanime envie de se venger en était réduite à cet état tant la douleur était grande. Ses forces la quittèrent peu à peu, mais le sentiment d’injustice demeura toujours aussi puissant en elles. Prostrées dans un coin de la pièce les jumelles continuaient de pester dans le silence à peine entrecoupé par ce qui ressemblait à une approche de leur bourreau. Bientôt ce furent deux bras puissants qui vinrent l’enserrer avec douceur pour que son organe meurtri s’enferme en hurlant son mal contre celui qui doucement lui glissa quelques baisers au creux de la nuque. A cet instant la jeune femme sembla retrouver les sensations de sa dernière rencontre avec l’Espada, sur cette terrasse devenue bien trop vite scène d’un remord présent. Toutefois les deux s’accordaient à une unique réaction, frissonnant de désir à l’envie de répondre de nouveau à l’arrogance de Tesla.
Mais pourquoi devrait-elle se rabaisser à pareille soumission, alors que ses actes passés ne l’en rendait méritant ? Se sentir chérie de la sorte, n’état-ce pas là fourbe manœuvre pour compenser ce qu’il n’y a pas si longtemps aurait pu lui couter la vie ? Quoi qu’il en soit, et bien malgré sa persévérance du pardon, l’Arrancar n’en démordait pas. Ses pensées se tournaient davantage vers une réflexion en proie au questionnement sur la sincérité de leurs sentiments communs. Car à ses yeux sans optique de guérison lacrymale elle ne pu cesser de croire, a raison peut être qu’il ne cherchait depuis le début qu’à trouver compensation à une défaite sentimentale. Or n’être considéré par cet homme si désirable qu’en l’état d’accessoire affectif la torturait encore plus. Et sans qu’elle ne puisse en exprimer le moindre verbe son aimé la prit fermement contre son cœur, pour la déposer dans son lit avant de se mettre à hauteur convenable. A la fois surprise et rebutée par l’idée Daëstra ne pu qu’en accepter la condition, tout en continuant son cheminement du doute néanmoins. A savoir si ce geste était le prémisse d’une quête perverse ou de rédemption elle ne pu s’y conforter, ni même essayer d’y répondre puisque son regard se plongea instantanément en lui. D’une voix émue l’Apollon réitéra une dernière fois sa demande, lui prenant la main en signe de dévotion.
La simple écoute ajoutée à cette chaleur nouvelle la parcourant de tout le bras suffit à empourprer inconsciemment ses joues en proie aux larmes incessantes, pour que la haine s’estompe progressivement non sans une fuite des écus en direction du plafond ivoire. Puis le silence, encore, qui aurait pu à loisir s’offrir le luxe de dévoiler un battement intérieur ravivé jusqu'à l’affolement. Les jumelles étaient perdues, définitivement. Alors pour ne lui paraitre affaiblies elles se concilièrent à un volte face de toute la carcasse encore tremblante. Une fois dos à cette puissance réduite en l’état de suppliant romantique la Succube contempla l’horizon aveugle, forte d’une colère qu’elle ne su pourtant garder dans le ton de sa voix liquéfiée.
« Ces mots…Sont comme un vent contre les ruines de notre moulin qui pourtant espère… Nous aimerions tant… Mais nous battre contre l’évidence… Même mon corps s’y refuse… Pourquoi ? »
Mais pourquoi devrait-elle se rabaisser à pareille soumission, alors que ses actes passés ne l’en rendait méritant ? Se sentir chérie de la sorte, n’état-ce pas là fourbe manœuvre pour compenser ce qu’il n’y a pas si longtemps aurait pu lui couter la vie ? Quoi qu’il en soit, et bien malgré sa persévérance du pardon, l’Arrancar n’en démordait pas. Ses pensées se tournaient davantage vers une réflexion en proie au questionnement sur la sincérité de leurs sentiments communs. Car à ses yeux sans optique de guérison lacrymale elle ne pu cesser de croire, a raison peut être qu’il ne cherchait depuis le début qu’à trouver compensation à une défaite sentimentale. Or n’être considéré par cet homme si désirable qu’en l’état d’accessoire affectif la torturait encore plus. Et sans qu’elle ne puisse en exprimer le moindre verbe son aimé la prit fermement contre son cœur, pour la déposer dans son lit avant de se mettre à hauteur convenable. A la fois surprise et rebutée par l’idée Daëstra ne pu qu’en accepter la condition, tout en continuant son cheminement du doute néanmoins. A savoir si ce geste était le prémisse d’une quête perverse ou de rédemption elle ne pu s’y conforter, ni même essayer d’y répondre puisque son regard se plongea instantanément en lui. D’une voix émue l’Apollon réitéra une dernière fois sa demande, lui prenant la main en signe de dévotion.
La simple écoute ajoutée à cette chaleur nouvelle la parcourant de tout le bras suffit à empourprer inconsciemment ses joues en proie aux larmes incessantes, pour que la haine s’estompe progressivement non sans une fuite des écus en direction du plafond ivoire. Puis le silence, encore, qui aurait pu à loisir s’offrir le luxe de dévoiler un battement intérieur ravivé jusqu'à l’affolement. Les jumelles étaient perdues, définitivement. Alors pour ne lui paraitre affaiblies elles se concilièrent à un volte face de toute la carcasse encore tremblante. Une fois dos à cette puissance réduite en l’état de suppliant romantique la Succube contempla l’horizon aveugle, forte d’une colère qu’elle ne su pourtant garder dans le ton de sa voix liquéfiée.
« Ces mots…Sont comme un vent contre les ruines de notre moulin qui pourtant espère… Nous aimerions tant… Mais nous battre contre l’évidence… Même mon corps s’y refuse… Pourquoi ? »
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°0o.Incarnation Bleachienne de Paris Hilton.o0°

Daëstra Chibiko- Vétéran
Soledad
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Re: La vie à deux...ou trois? [ PV Daëstra ]
La jeune femme lui tournait maintenant le dos, se protégeant de lui comme de la peste. Pourquoi cette colère aveugle alors qu'il lui proposait monts et merveilles? Pourquoi ce dédain maintenant qu'ils avaient foulé le sol du Hueco Mundo? Pourquoi niait elle l'évidence? Dans un soupir, le Blondinet se rendit compte qu'il ne savait plus quoi dire pour la consoler. Aussi, il tenta d'usiter d'un autre langage, d'un geste il fit glisser son manteau à terre et lentement, il monta à son tour sur le lit. Là, délicatement, il la prit dans ses bras et lui prodiguait caresses et baisers. Pourquoi se mettait elle dans de tels états? Il n'osait plus lui demander de peur de déclencher une nouvelle colère chez ces esprits tourmentés. Alors, toujours avec une certaine lenteur, il enleva le gant qui cachait sa main valide et aussi ton trou de Hollow en plein milieu de sa paume. Sa main était pâle, fine et hésitante, elle portait les cicatrices de ses vaisseaux qui gonflaient en plein combat quand sa puissance était à son apogée. Elle glissa sur la nuque de la jeune femme, s'attardait sur ses frêles épaules, continuait sa course le long de son cou et termina sur sa joue. La douceur de la peau de son aimée était si délicieuse, pourquoi portait il toujours ces horribles entraves qui lui aveuglaient le toucher? La pulpe de ses doigts persista encore quelques minutes sur cette joue d'albâtre. Presque à contrecœur, il dut se détacher de cet endroit divin avant de remettre son gant et de la prendre à nouveau dans ses bras. Il voulait qu'elle soit à lui, il devait lui apposer sa marque, même si cela était fait contre son éthique. Cela le tiraillait tellement, le prenait au corps, tout en elle semblait vouloir l'accepter hormis peut être son esprit de Succube, plus désireuse de chercher vengeance. Prenant mentalement la décision d'en finir, Tesla laissa doucement glisser sa main droite sur l'échancrure de la poitrine de la jeune femme, d'un geste vif et précis, son index se mit à luire de la couleur de son Reiatsu et quelque chose en coula, comme de la fumée et vint dessiner de nouveaux motifs sur le corps de sa bien aimée. Il avait voulu que cela soit indolore, pour trancher avec celui qu'il lui avait apposé lors de leur première rencontre dans le sable du Yermo.. Quelques secondes après, la fumée de Reiatsu disparaissait lentement, découvrant un nouveau tatouage et cette fois bien placé sur le corps de la belle. Il s'agissait d'une lettre, la lettre T, simple et discrètement ouvragée; elle même entrelacée dans le chiffre six. Dans un geste rapide, le Blondinet retira vivement sa main de peur de représailles. Délicatement, il la mit face à lui pour observer le résultat, une nouvelle fois, il se félicita de n'avoir pu choisir plus bel écrin. Ce fut d'une voix tremblante qu'il lui annonça ce que cela signifiait.
Maintenant que cela vous plaise ou pas vous êtes à moi... Je ne veux pas vous perdre mes amours...
Comment allait elle prendre cela? Il pensait engendrer colères, pleurs et cris. Aussi pour se prémunir contre une attaque violente, il enlaça prudemment la Venus qui était sur son lit. Qu'allait il se passer maintenant que tout était pour ainsi dire « officialisé »?
Maintenant que cela vous plaise ou pas vous êtes à moi... Je ne veux pas vous perdre mes amours...
Comment allait elle prendre cela? Il pensait engendrer colères, pleurs et cris. Aussi pour se prémunir contre une attaque violente, il enlaça prudemment la Venus qui était sur son lit. Qu'allait il se passer maintenant que tout était pour ainsi dire « officialisé »?

Tesla- Ame égarée
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