Fermeture
Jeu 18 Mar - 14:58 par Decker
Et voila, comme prévu je ferme le forum.
Merci à tous pour ces deux années et à bientôt sur Rise of Shinobi.
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Naruto RPG - Rise of Shinobi
Mer 10 Mar - 14:12 par Decker
Notre nouveau projet ouvrira ses portes vendredi 12 mars !
Cependant avant que nous ne lançions notre grande vague de communication nous ...
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Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
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Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Clic !
Le déclic de la serrure procura un bien fou à son auditeur, qui eut le plus grand mal à réprimer un sourire en coin de béatitude en envisageant de pouvoir finalement se décharger de ce maudit surplus pondéral qui lui pourrissait la vie depuis son admission. Ses poignets lui donnèrent la sensation d'être munis d'ailes à leur échelle aussitôt débarrassé de son entrave. La seule ouverture de la masse de plombs d'une bonne dizaine de kilogrammes retenant ses mains était un infini soulagement, qui faillit le faire soupirer d'extase. C'était une éminence grise, pas une brute ! Trimballer ce fardeau depuis plus d'un siècle l'avait considérablement fortifié d'un point de vue musculaire, mais il n'était pas mécontent de pouvoir enfin s'en défaire. C'était symbolique de sa libération, de son retour à la vie civile. Façon de parler, car il comptait bien reprendre une activité « militaire » en retournant jouer des fioles, éprouvettes et mécanismes de tous poils que contenaient les salles d'étude du département de progrès technologique. Les formalités d'usage devaient être réglées au préalable, et prendre son mal en patience jusqu'à ce que ce soit le cas serait une épreuve psychique de haute volée. Devoir encore poireauter quand on sort de plus d'une centaine d'années d'isolement ordonnés par méfiance ne pouvait être bon pour ses neurones, qui frémissaient déjà à l'idée de pouvoir se sustenter des fournitures venues s'ajouter à l'amas qu'il connaissait avant d'être reclus dans ce tant redouté repaire des asticots. Celui ou tous les dangers publics sont internés, muselés et tenus en laisse par des gardes provenant de l'élite. La forteresse insurmontable, l'ultime rempart. Nul ne s'en était évadé tout au long de l'histoire de ce pénitencier interne à la Soul Society, et ce ne serait pas lui qui ferait mentir cette réputation. Pourquoi enfreindre la loi alors qu'il avait été admis de son propre chef et qu'il venait d'être relâché sur demande au jour d'aujourd'hui ? Tout ce qu'on lui demandait, c'était de se tenir à carreau et de ne pas s'agiter d'ici à ce que les autorités responsables viennent le prendre en charge pour gérer sa remise en circulation.
Bon gré mal gré, le mieux mis à sa disposition était de se planter là et de ronger son frein, fixant l'interminable couloir ramenant vers l'entrée qu'il n'avait plus franchie depuis son incarcération en attendant d'y voir poindre une silhouette. Il était inutile d'espérer reconnaître une apparence familière dans ce messager de la délivrance, en tant d'années, beaucoup de ceux qu'il avait connu si pas tous avaient du passer de vie à trépas ou prendre une retraite méritée. Les capitaines devaient avoir changé à quelques exceptions près, et peut-être même ce vieux bouc de Yamamoto avait-il daigné laisser sa place à la nouvelle garde pour remettre entre les mains de la jeune génération le futur que préservait le Gôtei. Kanon avait beau concevoir toutes les modifications possibles, le changement de nom de la structure ne lui avait pas effleuré l'esprit. Les surprises ne peuvent faire de mal... Même si apprendre que tout différait à ce point le forcerait sans doute à prendre une chaise quand viendrait l'annonce pour ne pas tomber de haut. Avant tout, il comptait bien reprendre possession de ses recherches et rendre visite au sein de sa division, en espérant que la troupe connue n'avait pas été démantelée et que certains seraient restés fidèles au poste. Il avait notamment une confiance toute particulière en Yuurei Ryuusei, un jeune homme plein d'avenir qu'il avait lui-même formé en majorité sitôt arrivé au siège de la douzième. Que de souvenirs... Ressassant ce passé qu'il s'apprêtait à voir métamorphosé en remettant les pieds au dehors, exposé à la douceur d'une brise caressant la peau et à la chaleur des rayons solaires qui caresseraient sa peau blêmie par l'éternelle pénombre de ce qui fut sa demeure lorsqu'il purgea cette peine imaginaire, il fut interrompu par l'arrivée d'un bruit de pas rythmé. Venait-on enfin lui annoncer qu'il pouvait quitter les lieux et fausser compagnie à ceux qui avaient été ses geôliers pendant ce séjour durable ?
Celui qui vint fut un individu à l'apparence juvénile, qu'il ne sut identifier comme il l'avait prédit. Il aurait pu croire à une recrue récemment promue au sein des divisions si le manteau typique des capitaines n'était pas posé sur ses épaules. De quelle division était-il le dirigeant ? Le savant ne pourrait l'apprendre que si l'inconnu lui tournait le dos, mettant en vue l'emblème répondant à cette question. Une curiosité maladive prit possession du Shinigami tandis que le contours de la physionomie du visiteur se découpait dans l'ombre de laquelle il était venu, les responsables de la sécurité s'inclinant respectueusement sur son passage. Impressionnant. En toute discrétion, le chercheur pointa l'index vers le dernier arrivant, la main cachée par le pan de tissu noir constituant la manche de son habit. Le discerner par avance était invraisemblable avec une telle dissimulation, à moins de pouvoir observer depuis le textile lui servant de couverture. Silencieusement, il articula mentalement le nom de sa technique personnelle, détachant chaque syllabe pour être sûr de ne pas échouer par manque de concentration, et projeta un élancement d'énergie vers le jeune homme à la chevelure d'argent. Ce n'était que le premier numéro de l'ensemble qu'il s'était bâti pendant sa captivité, et une si faible technique ne saurait arrêter en plein mouvement une puissance telle que celle d'un porteur de haori. Ce n'était qu'un test effectué en douce pour vérifier l'efficience concrète de ce qu'il avait concocté à l'abri des regards pour ne pas perdre l'esprit sous le coup de l'ennui et du désœuvrement. Une gêne musculaire si infime que son sujet d'essai pourrait ne pas s'en rendre compte, et donc ne pas lui en tenir rigueur.
Heureux de vous voir, capitaine. J'ai bien cru qu'on avait fini par m'oublier dans ce trou à rats, après y avoir passé une éternité. Je vous souhaite de ne pas avoir à connaître ça à votre tour, même si je doute fortement que vous y soyez contraint un jour !
S'approchant d'un pas nonchalant, l'ex-quatrième siège leva péniblement la main pour remonter ses lunettes sur l'arête nasale, ses mèches noires manquant de soin et n'ayant pas été coupées depuis fort longtemps se mêlant à la fixation de ses yeux hésitant entre le bleu et le gris, sans pouvoir se décider. C'est ce geste laborieux que choisirent ses bracelets d'acier pour se séparer définitivement de lui et choir avec poids sur les pieds du haut responsable, laissant un silence pesant et gêné s'abattre tout aussi lourdement sur la scène, les gardes demeurant interdits devant cette maladresse. Allégé, l'inventeur massa énergiquement ses poignets pour en supprimer toute marque rougeâtre, ses doigts remuant fébrilement maintenant que ses poignets pouvaient pleinement jouir de la mobilité de leur axe.
Toutes mes excuses... Ce manque d'exercice et de contact m'a rendu... Maladroit, si j'ose dire. Je suis confus et ne sais que faire, sinon gager qu'un tel souci ne se reproduira plus. J'ose croire que cela pourrait vous suffire à faire l'impasse sur ce malencontreux incident... Ai-je tort ?
Le déclic de la serrure procura un bien fou à son auditeur, qui eut le plus grand mal à réprimer un sourire en coin de béatitude en envisageant de pouvoir finalement se décharger de ce maudit surplus pondéral qui lui pourrissait la vie depuis son admission. Ses poignets lui donnèrent la sensation d'être munis d'ailes à leur échelle aussitôt débarrassé de son entrave. La seule ouverture de la masse de plombs d'une bonne dizaine de kilogrammes retenant ses mains était un infini soulagement, qui faillit le faire soupirer d'extase. C'était une éminence grise, pas une brute ! Trimballer ce fardeau depuis plus d'un siècle l'avait considérablement fortifié d'un point de vue musculaire, mais il n'était pas mécontent de pouvoir enfin s'en défaire. C'était symbolique de sa libération, de son retour à la vie civile. Façon de parler, car il comptait bien reprendre une activité « militaire » en retournant jouer des fioles, éprouvettes et mécanismes de tous poils que contenaient les salles d'étude du département de progrès technologique. Les formalités d'usage devaient être réglées au préalable, et prendre son mal en patience jusqu'à ce que ce soit le cas serait une épreuve psychique de haute volée. Devoir encore poireauter quand on sort de plus d'une centaine d'années d'isolement ordonnés par méfiance ne pouvait être bon pour ses neurones, qui frémissaient déjà à l'idée de pouvoir se sustenter des fournitures venues s'ajouter à l'amas qu'il connaissait avant d'être reclus dans ce tant redouté repaire des asticots. Celui ou tous les dangers publics sont internés, muselés et tenus en laisse par des gardes provenant de l'élite. La forteresse insurmontable, l'ultime rempart. Nul ne s'en était évadé tout au long de l'histoire de ce pénitencier interne à la Soul Society, et ce ne serait pas lui qui ferait mentir cette réputation. Pourquoi enfreindre la loi alors qu'il avait été admis de son propre chef et qu'il venait d'être relâché sur demande au jour d'aujourd'hui ? Tout ce qu'on lui demandait, c'était de se tenir à carreau et de ne pas s'agiter d'ici à ce que les autorités responsables viennent le prendre en charge pour gérer sa remise en circulation.
Bon gré mal gré, le mieux mis à sa disposition était de se planter là et de ronger son frein, fixant l'interminable couloir ramenant vers l'entrée qu'il n'avait plus franchie depuis son incarcération en attendant d'y voir poindre une silhouette. Il était inutile d'espérer reconnaître une apparence familière dans ce messager de la délivrance, en tant d'années, beaucoup de ceux qu'il avait connu si pas tous avaient du passer de vie à trépas ou prendre une retraite méritée. Les capitaines devaient avoir changé à quelques exceptions près, et peut-être même ce vieux bouc de Yamamoto avait-il daigné laisser sa place à la nouvelle garde pour remettre entre les mains de la jeune génération le futur que préservait le Gôtei. Kanon avait beau concevoir toutes les modifications possibles, le changement de nom de la structure ne lui avait pas effleuré l'esprit. Les surprises ne peuvent faire de mal... Même si apprendre que tout différait à ce point le forcerait sans doute à prendre une chaise quand viendrait l'annonce pour ne pas tomber de haut. Avant tout, il comptait bien reprendre possession de ses recherches et rendre visite au sein de sa division, en espérant que la troupe connue n'avait pas été démantelée et que certains seraient restés fidèles au poste. Il avait notamment une confiance toute particulière en Yuurei Ryuusei, un jeune homme plein d'avenir qu'il avait lui-même formé en majorité sitôt arrivé au siège de la douzième. Que de souvenirs... Ressassant ce passé qu'il s'apprêtait à voir métamorphosé en remettant les pieds au dehors, exposé à la douceur d'une brise caressant la peau et à la chaleur des rayons solaires qui caresseraient sa peau blêmie par l'éternelle pénombre de ce qui fut sa demeure lorsqu'il purgea cette peine imaginaire, il fut interrompu par l'arrivée d'un bruit de pas rythmé. Venait-on enfin lui annoncer qu'il pouvait quitter les lieux et fausser compagnie à ceux qui avaient été ses geôliers pendant ce séjour durable ?
Celui qui vint fut un individu à l'apparence juvénile, qu'il ne sut identifier comme il l'avait prédit. Il aurait pu croire à une recrue récemment promue au sein des divisions si le manteau typique des capitaines n'était pas posé sur ses épaules. De quelle division était-il le dirigeant ? Le savant ne pourrait l'apprendre que si l'inconnu lui tournait le dos, mettant en vue l'emblème répondant à cette question. Une curiosité maladive prit possession du Shinigami tandis que le contours de la physionomie du visiteur se découpait dans l'ombre de laquelle il était venu, les responsables de la sécurité s'inclinant respectueusement sur son passage. Impressionnant. En toute discrétion, le chercheur pointa l'index vers le dernier arrivant, la main cachée par le pan de tissu noir constituant la manche de son habit. Le discerner par avance était invraisemblable avec une telle dissimulation, à moins de pouvoir observer depuis le textile lui servant de couverture. Silencieusement, il articula mentalement le nom de sa technique personnelle, détachant chaque syllabe pour être sûr de ne pas échouer par manque de concentration, et projeta un élancement d'énergie vers le jeune homme à la chevelure d'argent. Ce n'était que le premier numéro de l'ensemble qu'il s'était bâti pendant sa captivité, et une si faible technique ne saurait arrêter en plein mouvement une puissance telle que celle d'un porteur de haori. Ce n'était qu'un test effectué en douce pour vérifier l'efficience concrète de ce qu'il avait concocté à l'abri des regards pour ne pas perdre l'esprit sous le coup de l'ennui et du désœuvrement. Une gêne musculaire si infime que son sujet d'essai pourrait ne pas s'en rendre compte, et donc ne pas lui en tenir rigueur.
Heureux de vous voir, capitaine. J'ai bien cru qu'on avait fini par m'oublier dans ce trou à rats, après y avoir passé une éternité. Je vous souhaite de ne pas avoir à connaître ça à votre tour, même si je doute fortement que vous y soyez contraint un jour !
S'approchant d'un pas nonchalant, l'ex-quatrième siège leva péniblement la main pour remonter ses lunettes sur l'arête nasale, ses mèches noires manquant de soin et n'ayant pas été coupées depuis fort longtemps se mêlant à la fixation de ses yeux hésitant entre le bleu et le gris, sans pouvoir se décider. C'est ce geste laborieux que choisirent ses bracelets d'acier pour se séparer définitivement de lui et choir avec poids sur les pieds du haut responsable, laissant un silence pesant et gêné s'abattre tout aussi lourdement sur la scène, les gardes demeurant interdits devant cette maladresse. Allégé, l'inventeur massa énergiquement ses poignets pour en supprimer toute marque rougeâtre, ses doigts remuant fébrilement maintenant que ses poignets pouvaient pleinement jouir de la mobilité de leur axe.
Toutes mes excuses... Ce manque d'exercice et de contact m'a rendu... Maladroit, si j'ose dire. Je suis confus et ne sais que faire, sinon gager qu'un tel souci ne se reproduira plus. J'ose croire que cela pourrait vous suffire à faire l'impasse sur ce malencontreux incident... Ai-je tort ?
- Action 1: Technique Bakudô d'immobilisation, 24 NR pour une immobilisation de 24 (libération à 36 NR) sur 1 tour.
- Action 2: Attaque physique, 40 CP pour 40 dégâts.
- Total:
40 dégâts.
Immobilisation de 24.- Stats en fin de tour:
250/250 PV
210/250 CP
226/250 NR- Seuils combo:
CP: 40 / NR: 24
Je commence le "combat" avec l'accord de Kaori Soeya. J'espère que tout est correct. ^^'
_________________
Signature à venir !

Kyûshiro Kanon- Shinigami de la Section Suzaku

- Messages: 42
Age: 19
Faction: Soul Society
Compétence 1: 0
Compétence 2: 5
Inscrit le: 03/01/2010
Feuille de personnage
PV:


(440/440)
CP:


(430/520)
NR:


(210/270)

Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Je devais aujourd’hui m’occuper de la libération d’un détenu longtemps captif. Il s’agissait d’un ancien membre de la Douzième si mes documents disaient vrai, répondant au nom compliqué de Kyûshiro Kanon. Je ne pris pas la peine de regarder la raison de sa séquestration car je ne m’en souciais pas. Mon job était de le libérer, et c’est ce que j’allais faire, ni plus ni moins. J’avais déjà prévenu les gardes de ma visite et finis de préparer les papiers nécessaires à sa remise en liberté. Et le rendez-vous étant fixé pour dans un bon quart d’heure, je me vus dans l’obligation de presser le pas afin de ne pas être en retard. Même si une minute d’attente de plus dans la vie de cette personne n’était rien comparé aux années qu’il avait passait derrière les barreaux.
Arrivant devant la prison, que je visitais pour la première fois, je me présentais aux gardes qui m’emmenèrent directement vers le prisonnier cible. Je traversais au préalable une large cours ou se tenaient occupé un nombre de Shinigami impressionnant. Tous me regardèrent passer entouré par les gardes, et je sentis en chacun d’eux une envie de se faire un Capitaine. En était-il seulement capable. Je ne devinais pas ce qu’il pensait, mais j’étais convaincu qu’un trop long emprisonnement en ce lieu les avait rendus plus bête que d’apparence. Mais aucun d’eux ne me donnèrent l’occasion de leur prouver ma force.
Notre traversé s’arrêta alors dans les tréfonds de la prison, ou m’attendais celui qui avait demandé sa libération. Car chose étrange que j’avais lu dans son rapport, c’étai lui et lui seul qui avait décidé de s’enfermer dans cette cellule. Et après avoir pourri tout ce temps, il demandait finalement d’en sortir. Les raisons restaient obscures car non révélées, mais on lui avait finalement accordé en lui disant de se tenir à carreau. Le garde m’ouvrit la dernière porte, ce qui me permit d’entrer dans la pièce m’intéressant. Les hommes à l’intérieur me saluèrent respectueusement, ce à quoi je répondis rapidement. Je leur demandais de rester là pour que je m’occupe seul de l’homme, au cas où il y aurait un débordement de sa part. Si je n’étais entouré par personne, il serait bien plus facile de manœuvrer. Et grand bien en fut à mon initiative, car je perçus rapidement la petite fluctuation d’énergie, la seule en ce lieu. L’attaquant, qui n’était autre que le prisonnier, n’avait pas bien réfléchi avant de faire ça.
Seki.
Rapidement un petit bouclier s’éleva pour stopper l’attaque avant qu’elle ne me touche. Un tel manque de puissance dans cette tentative me fit sourire. Je ne sais à quoi le prisonnier avait pensé, mais ce n’était en rien judicieux une nouvelle fois. Kyûshiro s’approcha alors de moi, comme si de rien n’était, me débitant en tas de paroles que je n’écoutais même pas. J’ouvrais alors la dernière porte se dressant entre lui et la liberté, et l’invita à en sortir. Il reparla, et je me retins de lui dire qu’il avait tort. Il le verrait bien assez tôt.
Tu es donc libre, mais tu dois me suivre jusqu’à mon office pour remplir les derniers papiers.
Je disais alors que l’on traversait une nouvelle fois la « fosse » aux prisonniers, entouré par les mêmes gardes qu’à l’allé. Cette fois les détenus évitaient de nous regarder. Peut-être que l’homme que je libérais était plus dangereux qu’il n’y paraissait. Quoiqu’il en soit, il recevrait une bonne leçon en sortant de cet endroit. L’incitant à m’attendre dehors pendant que je signais d’autres formulaires de la prison, je réfléchis au moyen que j’aurais de le surprendre. Cela ne serait pas bien compliqué, mais il fallait que je ne me foire pas. L’idée vint assez naturellement, et me permettrait de mettre les choses au clair. Il lui faudra un moment avant d’espérer me dépasser en Kidô. Sortant dur Repaire, je le vis m’attendre avec flegme un peu plus loin. Je ne voyais pas ce qu’il fixait avec insistance, mais l’en remerciais. Il me donnait l’opportunité rêvée pour lui rende son coup. Pointant ma paume droite vers lui, je prononçais le mot d’activation. Une boule rouge se forma et fut propulsée vers mon « adversaire ». Une explosion s’en suivit, dégageant montagne de vent et de poussière.
Je ne t’en tiendrais pas plus rigueur…
Arrivant devant la prison, que je visitais pour la première fois, je me présentais aux gardes qui m’emmenèrent directement vers le prisonnier cible. Je traversais au préalable une large cours ou se tenaient occupé un nombre de Shinigami impressionnant. Tous me regardèrent passer entouré par les gardes, et je sentis en chacun d’eux une envie de se faire un Capitaine. En était-il seulement capable. Je ne devinais pas ce qu’il pensait, mais j’étais convaincu qu’un trop long emprisonnement en ce lieu les avait rendus plus bête que d’apparence. Mais aucun d’eux ne me donnèrent l’occasion de leur prouver ma force.
Notre traversé s’arrêta alors dans les tréfonds de la prison, ou m’attendais celui qui avait demandé sa libération. Car chose étrange que j’avais lu dans son rapport, c’étai lui et lui seul qui avait décidé de s’enfermer dans cette cellule. Et après avoir pourri tout ce temps, il demandait finalement d’en sortir. Les raisons restaient obscures car non révélées, mais on lui avait finalement accordé en lui disant de se tenir à carreau. Le garde m’ouvrit la dernière porte, ce qui me permit d’entrer dans la pièce m’intéressant. Les hommes à l’intérieur me saluèrent respectueusement, ce à quoi je répondis rapidement. Je leur demandais de rester là pour que je m’occupe seul de l’homme, au cas où il y aurait un débordement de sa part. Si je n’étais entouré par personne, il serait bien plus facile de manœuvrer. Et grand bien en fut à mon initiative, car je perçus rapidement la petite fluctuation d’énergie, la seule en ce lieu. L’attaquant, qui n’était autre que le prisonnier, n’avait pas bien réfléchi avant de faire ça.
Seki.
Rapidement un petit bouclier s’éleva pour stopper l’attaque avant qu’elle ne me touche. Un tel manque de puissance dans cette tentative me fit sourire. Je ne sais à quoi le prisonnier avait pensé, mais ce n’était en rien judicieux une nouvelle fois. Kyûshiro s’approcha alors de moi, comme si de rien n’était, me débitant en tas de paroles que je n’écoutais même pas. J’ouvrais alors la dernière porte se dressant entre lui et la liberté, et l’invita à en sortir. Il reparla, et je me retins de lui dire qu’il avait tort. Il le verrait bien assez tôt.
Tu es donc libre, mais tu dois me suivre jusqu’à mon office pour remplir les derniers papiers.
Je disais alors que l’on traversait une nouvelle fois la « fosse » aux prisonniers, entouré par les mêmes gardes qu’à l’allé. Cette fois les détenus évitaient de nous regarder. Peut-être que l’homme que je libérais était plus dangereux qu’il n’y paraissait. Quoiqu’il en soit, il recevrait une bonne leçon en sortant de cet endroit. L’incitant à m’attendre dehors pendant que je signais d’autres formulaires de la prison, je réfléchis au moyen que j’aurais de le surprendre. Cela ne serait pas bien compliqué, mais il fallait que je ne me foire pas. L’idée vint assez naturellement, et me permettrait de mettre les choses au clair. Il lui faudra un moment avant d’espérer me dépasser en Kidô. Sortant dur Repaire, je le vis m’attendre avec flegme un peu plus loin. Je ne voyais pas ce qu’il fixait avec insistance, mais l’en remerciais. Il me donnait l’opportunité rêvée pour lui rende son coup. Pointant ma paume droite vers lui, je prononçais le mot d’activation. Une boule rouge se forma et fut propulsée vers mon « adversaire ». Une explosion s’en suivit, dégageant montagne de vent et de poussière.
Je ne t’en tiendrais pas plus rigueur…
- Dégâts reçus: 40
Défense de 40 dégâts, 40 CP dépensés.- Dégâts encaissés: 0
- Hors-actions: Expertise (libération de l'immobilisation sans perte d'action). Perte de 36 NR.
- Action 1: Défense. 40 CP pour 40 dégâts évités.
- Action 2: Technique Hadô, 58 NR pour 116 dégâts sur Kyûshiro.
- Total:
116 dégâts sur Kyûshiro.- Stats en fin de tour:
2000/2000 PV
960/1000 CP
906/1000 NR- Seuils combo:
CP: 0 / NR: 58
_________________

Kaori Soeya- Vétéran
Capitaine de la Section Seiryu
- Messages: 647
Age: 19
Faction: Soul Society
Compétence 1: 9
Compétence 2: 6
Inscrit le: 12/12/2008
Feuille de personnage
PV:


(2000/2000)
CP:


(447/1000)
NR:


(1000/1000)

Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Ce que Kanon contemplait ? C'était bien simple et se résumait en un mot : liberté. Sa captivité ne l'avait gardé que trop longtemps à l'écart de tout ce qu'il avait connu. Alors même ce paysage que certains disent banal et monotone était une merveille à ses yeux peinant après avoir subi la lumière du soleil local, oublié de ses rétines qui ne juraient plus que par les ombres et les éclairages tamisés. Plus que d'être relâché, c'était une renaissance qu'il savourait à grandes goulées comme il le faisait avec l'air frais venu à sa rencontre sitôt le seuil franchi, l'aidant à prendre les repères qu'il fut obligé de laisser à l'entrée en pénétrant dans ces geôles où la clarté ne perce pas. Son corps s'emplissait d'engouement à l'idée de dormir cette nuit dans ses quartiers, niché dans le confort d'un lit richement rembourré par ses soins pour célébrer son retour, et non pas sur une paillasse de mauvaise qualité. Finie l'humidité, le pire qu'il connaitrait dorénavant serait la fraicheur d'une brise venant caresser son visage. Plus question de frissonner de tout son long sous le sadisme d'une goutte d'eau glacée venue choir dans sa nuque et dévaler son échine sans crier gare. Tout ce qu'il avait abandonné et laissé en arrière pour la sécurité de ses concitoyens, il le retrouverait aujourd'hui.
Comme si ce séjour dans l'antichambre de l'enfer n'avait été qu'un mauvais rêve, un cauchemar éveillé prenant fin avec un retour à la réalité qui était devenu d'actualité dès que les battants de la prison s'étaient refermés dans son dos, le laissant béat d'admiration. C'était fini. Enfin fini. Il avait écouté sa prudence jusqu'au bout et pouvait être fier d'en avoir eu le cran, et ce malgré le mal qu'il avait eu à ne pas craquer. Il était vrai que sa marotte l'avait grandement aidé à tenir le coup en captant toutes ses pensées tant qu'il en était à la construire et à la développer pour en faire un art à part entière. D'ailleurs, un détail le préoccupait, puisque sa tentative avait été avortée quand il avait voulu procéder à un essai en situation réelle. Pas la moindre ankylose n'était venue arrêter le capitaine dans sa procession parmi les prisonniers. Le scientifique ignorait avoir été trop à distance de ce semblant d'albinos lors de l'édification de son bouclier que pour entendre l'incantation qui le formait, et ne songeait qu'à un échec dans la formule et la manipulation de l'énergie. Il ne s'attendait pas à pouvoir handicaper lourdement un individu de ce niveau dès le premier coup après s'être privé d'entrainement durant plus d'une siècle, mais tout de même !
Cette remise en question de ses compétences fut stoppée net par l'éclatement du sortilège du boulet rouge qui le percuta en plein dos, le faisant tomber à genou. Son équilibre n'était pas parfait étant donné sa faiblesse avancée, et le remplacement de la pierre froide par une terre meuble ne lui venait pas en aide. Bousculé, le savant se contenta d'esquisser un sourire de compréhension après être resté abasourdi l'espace d'une seconde, se remettant à la verticale après un plongeon tête la première en direction du sol. Replaçant ses lorgnons, il avisa son cobaye. Percé à jour. Ce qui n'allait certainement pas être à son avantage, s'étant fait la main sur un capitaine... Partagé entre la culpabilité d'avoir cru pouvoir le faire sans être pris la main dans le sac et la satisfaction due au fonctionnement de sa création, il fit craquer ses phalanges à tour de rôle, en une série fébrile de flexions de ses deux mains. Maintenant que l'offense était découverte et retournée à l'envoyeur, pourquoi ne pas accepter la perche qui lui était tendue et accepter de continuer sur cette lancée ? Se dégourdir les jambes ne pourrait que le remettre dans le bain avec plus d'aise.
Je remarque que je suis découvert. Ne le prenez pas pour une attaque personnelle, je n'ai fait que m'impatienter de pouvoir tester ce que j'ai mis au point. Puisque j'ai ouvert le bal et que vous avez accepté cette danse, je vous prie de m'autoriser à en donner le rythme... 17 Shiki : dragons jumeaux des eaux !
Au fil de ses paroles, le reiatsu avait émergé de son corps, sortant d'une léthargie qui l'avait fortement ébranlé. Une remise à niveau en bonne et due forme et une série d'entrainements intensifs ne seraient pas de refus pour rétablir celui qui fut autrefois un expert en matière de sorts. D'ici là, il n'était pas plus grand ni vaillant que n'importe quel novice se retrouvant à répondre de ses erreurs devant un haut gradé qui pouvait l'écraser du pouce si c'était son désir. Ce n'était pas des plus rassurants de voir que l'inactivité l'avait tant affaibli, mais pourquoi pas, après tout. Retomber tout en bas de l'échelle, c'était aussi pouvoir l'escalader pour la seconde fois et tout réapprendre, ce qui l'aiderait à coup sûr à peaufiner ses expérimentations. Tant est-il que l'aura faiblarde qui jaillit de lui fut aussitôt véhiculée par sa paume tendue vers l'incarnation de sa délivrance, la deuxième soutenant son dos pour éviter tout recul maladroit. Obéissant à son ordre, une paire de formes s'apparentant à la créature citée s'entrelacèrent dans une course effrenée vers le capitaine, en faisant la cible d'un torrent contrôlé par une emprise surnaturelle.
Comme si ce séjour dans l'antichambre de l'enfer n'avait été qu'un mauvais rêve, un cauchemar éveillé prenant fin avec un retour à la réalité qui était devenu d'actualité dès que les battants de la prison s'étaient refermés dans son dos, le laissant béat d'admiration. C'était fini. Enfin fini. Il avait écouté sa prudence jusqu'au bout et pouvait être fier d'en avoir eu le cran, et ce malgré le mal qu'il avait eu à ne pas craquer. Il était vrai que sa marotte l'avait grandement aidé à tenir le coup en captant toutes ses pensées tant qu'il en était à la construire et à la développer pour en faire un art à part entière. D'ailleurs, un détail le préoccupait, puisque sa tentative avait été avortée quand il avait voulu procéder à un essai en situation réelle. Pas la moindre ankylose n'était venue arrêter le capitaine dans sa procession parmi les prisonniers. Le scientifique ignorait avoir été trop à distance de ce semblant d'albinos lors de l'édification de son bouclier que pour entendre l'incantation qui le formait, et ne songeait qu'à un échec dans la formule et la manipulation de l'énergie. Il ne s'attendait pas à pouvoir handicaper lourdement un individu de ce niveau dès le premier coup après s'être privé d'entrainement durant plus d'une siècle, mais tout de même !
Cette remise en question de ses compétences fut stoppée net par l'éclatement du sortilège du boulet rouge qui le percuta en plein dos, le faisant tomber à genou. Son équilibre n'était pas parfait étant donné sa faiblesse avancée, et le remplacement de la pierre froide par une terre meuble ne lui venait pas en aide. Bousculé, le savant se contenta d'esquisser un sourire de compréhension après être resté abasourdi l'espace d'une seconde, se remettant à la verticale après un plongeon tête la première en direction du sol. Replaçant ses lorgnons, il avisa son cobaye. Percé à jour. Ce qui n'allait certainement pas être à son avantage, s'étant fait la main sur un capitaine... Partagé entre la culpabilité d'avoir cru pouvoir le faire sans être pris la main dans le sac et la satisfaction due au fonctionnement de sa création, il fit craquer ses phalanges à tour de rôle, en une série fébrile de flexions de ses deux mains. Maintenant que l'offense était découverte et retournée à l'envoyeur, pourquoi ne pas accepter la perche qui lui était tendue et accepter de continuer sur cette lancée ? Se dégourdir les jambes ne pourrait que le remettre dans le bain avec plus d'aise.
Je remarque que je suis découvert. Ne le prenez pas pour une attaque personnelle, je n'ai fait que m'impatienter de pouvoir tester ce que j'ai mis au point. Puisque j'ai ouvert le bal et que vous avez accepté cette danse, je vous prie de m'autoriser à en donner le rythme... 17 Shiki : dragons jumeaux des eaux !
Au fil de ses paroles, le reiatsu avait émergé de son corps, sortant d'une léthargie qui l'avait fortement ébranlé. Une remise à niveau en bonne et due forme et une série d'entrainements intensifs ne seraient pas de refus pour rétablir celui qui fut autrefois un expert en matière de sorts. D'ici là, il n'était pas plus grand ni vaillant que n'importe quel novice se retrouvant à répondre de ses erreurs devant un haut gradé qui pouvait l'écraser du pouce si c'était son désir. Ce n'était pas des plus rassurants de voir que l'inactivité l'avait tant affaibli, mais pourquoi pas, après tout. Retomber tout en bas de l'échelle, c'était aussi pouvoir l'escalader pour la seconde fois et tout réapprendre, ce qui l'aiderait à coup sûr à peaufiner ses expérimentations. Tant est-il que l'aura faiblarde qui jaillit de lui fut aussitôt véhiculée par sa paume tendue vers l'incarnation de sa délivrance, la deuxième soutenant son dos pour éviter tout recul maladroit. Obéissant à son ordre, une paire de formes s'apparentant à la créature citée s'entrelacèrent dans une course effrenée vers le capitaine, en faisant la cible d'un torrent contrôlé par une emprise surnaturelle.
- Dégâts encaissés: 116
- Action 1: Technique Hadô, 26 NR pour 52 dégâts.
- Action 2: Technique Hadô, 26 NR pour 52 dégâts.
- Total:
104 dégâts.- Stats en fin de tour:
134/250 PV
210/250 CP
174/250 NR- Seuils combo:
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Kyûshiro Kanon- Shinigami de la Section Suzaku

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Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Je pense qu’il me prenait entièrement pour un con. Peut-être en avais-je l’apparence, ou alors je dégageais une aura me faisant passer pour plus crétin que je ne l’étais en fait. Tout cela me laissait perplexe, et je ne voyais pas ce que je devais répondre à cette fausse accusation. Je me tus donc, laissant parler le vieil impétueux m’ayant pris pour cible. Il voulait tester ses nouvelles capacités : il m’en voyait fort aise de le savoir, et avait simplement de la chance que je ne le tue pas sur le champ en usant de mon bankaï. Cela n’aurait été qu’une débauche d’énergie inutile pour quelqu’un pour lui, quelque soit ce qu’il insinuait envers moi.
Il récita alors une formule qui lui semblait propre, du moins que je n’avais jamais entendu. Après avoir faire sortir hors de lui son énergie spirituelle, il tendit la paume de sa main vers moi et lança deux dragons aqueux à ma rencontre. La puissance de l’attaque était plus ou moins présente, le côté artistique était indéniable, mais rien de plus qu’une attaque basique. Avec les dons qu’il a pour mettre de simples choses en forme, il aurait du faire gratte papier et non Shinigami. Le seul inconvénient, si l’on peut appeler ça un inconvénient, est que j’allais prendre une douche trop rafraichissante à une heure encore avancée de la journée. Renforçant mes positions, je laissais le torrent arriver sans bouger, et tout se passa comme prévu. J’enlevais alors mon Haori qui trop trempé ne ferait que me ralentir, et réfléchis sans tarder à une contre-attaque un peu plus marquante que la précédente dont il s’était finalement bien remis.
Vos capacités sont intéressantes mais très peu menaçantes. Lorsque l’on donne un rythme, il faut d’abord s’assurer que son partenaire ne le dépassera pas sans le remarquer. Et je ne vais pas danser sur un pied pour me mettre à votre niveau. Je vais donc devoir imposer la cadence, suivez là pour le mieux.
Faisant mine d’avancer calmement vers lui, j’usais rapidement d’un shuunpô pour me propulser dans un angle mort. Pointant la paume de ma main vers Kyûshiro, j’y canalisais de nouveau mon énergie pour cette fois atteindre un résultat différent.
Soren Sokatsui.
Une énorme vague de feu fut propulsée, allant directement sur l’ex taulard. Ramenant instantanément ma seconde main en avant, je m’arrangeais pour viser au mieux le Shinigami à l’aide de sa signature énergétique et mis ma seconde partie de l’attaque en action.
Riku Jôkôrô.
Six barres lumineuses apparurent alors dans le ciel, dirigées évidemment sur la seule cible pertinente, afin de l’immobiliser assez fortement.
Il récita alors une formule qui lui semblait propre, du moins que je n’avais jamais entendu. Après avoir faire sortir hors de lui son énergie spirituelle, il tendit la paume de sa main vers moi et lança deux dragons aqueux à ma rencontre. La puissance de l’attaque était plus ou moins présente, le côté artistique était indéniable, mais rien de plus qu’une attaque basique. Avec les dons qu’il a pour mettre de simples choses en forme, il aurait du faire gratte papier et non Shinigami. Le seul inconvénient, si l’on peut appeler ça un inconvénient, est que j’allais prendre une douche trop rafraichissante à une heure encore avancée de la journée. Renforçant mes positions, je laissais le torrent arriver sans bouger, et tout se passa comme prévu. J’enlevais alors mon Haori qui trop trempé ne ferait que me ralentir, et réfléchis sans tarder à une contre-attaque un peu plus marquante que la précédente dont il s’était finalement bien remis.
Vos capacités sont intéressantes mais très peu menaçantes. Lorsque l’on donne un rythme, il faut d’abord s’assurer que son partenaire ne le dépassera pas sans le remarquer. Et je ne vais pas danser sur un pied pour me mettre à votre niveau. Je vais donc devoir imposer la cadence, suivez là pour le mieux.
Faisant mine d’avancer calmement vers lui, j’usais rapidement d’un shuunpô pour me propulser dans un angle mort. Pointant la paume de ma main vers Kyûshiro, j’y canalisais de nouveau mon énergie pour cette fois atteindre un résultat différent.
Soren Sokatsui.
Une énorme vague de feu fut propulsée, allant directement sur l’ex taulard. Ramenant instantanément ma seconde main en avant, je m’arrangeais pour viser au mieux le Shinigami à l’aide de sa signature énergétique et mis ma seconde partie de l’attaque en action.
Riku Jôkôrô.
Six barres lumineuses apparurent alors dans le ciel, dirigées évidemment sur la seule cible pertinente, afin de l’immobiliser assez fortement.
- Dégâts encaissés: 104
- Action 1: Technique Hadô, 58 NR pour 116 dégâts sur Kyûshiro.
- Action 2: Technique Bakudô d'immobilisation, 72 NR pour une immobilisation de 72 (libération à 108 NR) sur 1 tour sur Kyûshiro.
- Total:
116 dégâts sur Kyûshiro.
Immobilisation de 72 sur Kyûshiro.- Stats en fin de tour:
1896/2000 PV
960/1000 CP
776/1000 NR- Seuils combo:
CP: 0 / NR: 188
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Kaori Soeya- Vétéran
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Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
La trombe de flammes bleues le noya, aussi ironique que ce soit. Depuis des lustres, il n'avait plus vu ou exécuté cette technique, et encore moins encaissé. Le choc fut magistral et le projeta plusieurs mètres en arrière, soulevé avec plus d'aise qu'une feuille sous le souffle de braise surnaturel qui l'avait percuté de plein fouet. Le lanceur de ce brasier d'azur n'était pas un plaisantin, c'était désormais l'évidence. Ce qui ne manqua pas de rassurer Kanon sur l'étoffe du capitanat depuis son enfermement, qui n'avait pas baissé d'un pouce mais avait bel et bien été tiré vers le haut. Le Gôtei avait encore de beau jours devant lui – ou du moins était-ce le fond de sa pensée, ignorante du second baptême de l'organisation militaire de la Soul Society. Il apprendrait ce changement en temps et en heure, avec les réactions qui s'imposent. Mal en point, c'est en chancelant que le scientifique se remit debout, heureux d'avoir pu défendre ses lunettes contre le choc. En plus d'un siècle à n'en pas changer et à les entretenir méticuleusement, il avait fini par s'y attacher et aurait du mal à porter une nouvelle paire, même si elle était construite sur un modèle semblable. Prenant une longue inspiration pour se calmer, restaurant son équilibre du même coup, il entreprit de s'épousseter, voulant garder une tenue correcte devant un de ses supérieurs. Les vieilles habitudes ont la peau dure...
Je reconnais que ce n'est pas encore très au point, mais je suis tout de même content d'avoir pu élaborer à moi seul un style indépendant de ceux des répertoires connus et qui me soit propre. Je me satisfais de pouvoir m'en servir, parce que je n'ai maintenant plus qu'à en peaufiner les techniques, voyez-vous...
Sur ces explications, il finit de se recoiffer, ses mèches noires se replaçant docilement malgré ses ajustements capillaires superficiels. Ceci fait, il plaqua les paumes sur les branches du sort qui l'entravait et y injecta sa propre énergie, fermant les yeux. À l'aveugle, il aurait bien plus de facilité à détraquer le flux spirituel parcourant ce piège. Après avoir été retenu captif si longtemps, pas question de se laisser attraper si facilement ! Bien qu'ayant perdu de vue le Riku Jôkôrô autant que le Soren Sokatsui, briser un Bakudô ne lui avait jamais posé problème, et même le manque d'habitude ne saurait l'en empêcher. C'est ainsi que sa forme se désagrégea, le laissant libre de ses mouvements. Machinalement, il tapota son flanc et s'aperçut qu'on ne lui avait pas encore rendu son trancheur d'âmes, qui avait certainement du être rangé à l'endroit où ils se rendaient pour les formalités d'usages. Le lien qui les unissait autrefois serait-il rétabli ? La question resterait en suspens jusqu'à ce qu'il l'aie entre les mains.
Soit ! Désolé pour le dérangement, capitaine. Je ne peux que vous féliciter pour vos capacités, bien que vous n'ayez pas donné votre maximum, à n'en pas douter. Vos capacités sont excellentes, c'est un de vos aïeuls qui vous le dit, et soyez assuré que j'en ai vu passer beaucoup avant vous. Oh... Je présume que vous en avez déjà été informé, mais mon nom est Kanon Kyûshiro. Puis-je vous demander le vôtre, ainsi que la division que vous représentez ?
Je reconnais que ce n'est pas encore très au point, mais je suis tout de même content d'avoir pu élaborer à moi seul un style indépendant de ceux des répertoires connus et qui me soit propre. Je me satisfais de pouvoir m'en servir, parce que je n'ai maintenant plus qu'à en peaufiner les techniques, voyez-vous...
Sur ces explications, il finit de se recoiffer, ses mèches noires se replaçant docilement malgré ses ajustements capillaires superficiels. Ceci fait, il plaqua les paumes sur les branches du sort qui l'entravait et y injecta sa propre énergie, fermant les yeux. À l'aveugle, il aurait bien plus de facilité à détraquer le flux spirituel parcourant ce piège. Après avoir été retenu captif si longtemps, pas question de se laisser attraper si facilement ! Bien qu'ayant perdu de vue le Riku Jôkôrô autant que le Soren Sokatsui, briser un Bakudô ne lui avait jamais posé problème, et même le manque d'habitude ne saurait l'en empêcher. C'est ainsi que sa forme se désagrégea, le laissant libre de ses mouvements. Machinalement, il tapota son flanc et s'aperçut qu'on ne lui avait pas encore rendu son trancheur d'âmes, qui avait certainement du être rangé à l'endroit où ils se rendaient pour les formalités d'usages. Le lien qui les unissait autrefois serait-il rétabli ? La question resterait en suspens jusqu'à ce qu'il l'aie entre les mains.
Soit ! Désolé pour le dérangement, capitaine. Je ne peux que vous féliciter pour vos capacités, bien que vous n'ayez pas donné votre maximum, à n'en pas douter. Vos capacités sont excellentes, c'est un de vos aïeuls qui vous le dit, et soyez assuré que j'en ai vu passer beaucoup avant vous. Oh... Je présume que vous en avez déjà été informé, mais mon nom est Kanon Kyûshiro. Puis-je vous demander le vôtre, ainsi que la division que vous représentez ?
- Dégâts reçus: 116
Défense de 116 dégâts, 116 CP dépensés.- Dégâts encaissés: 0
- Action 1: Libération de l'immobilisation. 108 NR dépensés.
- Action 2: Défense. 116 CP pour 116 dégâts évités.
- Stats en fin de tour:
134/250 PV
94/250 CP
66/250 NR- Seuils combo:
CP: 40 / NR: 76
Match nul arrangé par MP !
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Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Le jeune homme qui était surement beaucoup plus vieux que moi mangea violemment la vague de feu que je lui avais lancé tout en se protégeant au possible. Je l’observais alors se remettre debout et se refaire rapidement une beauté. Un siècle en prison, seul qui plus est avait probablement développé en lui un narcissisme sans fond, sans quoi il ne se pouponnerait pas en plein combat. Même si je me doutais d’avance qu’il ne répondrait pas, enfin conscient qu’il ne tiendrait pas le rythme face à moi.
Entre deux actions il me parla, m’expliquant les tenants de son art et sa satisfaction à pouvoir enfin l’utiliser. Il est évident qu’être enfermé pendant aussi longtemps procure une certaine envie de se défouler à la sortie et de tester tout ce que l’on a su mettre au point durant toutes ces années. La seule chose qui m’étonna fut sa facilité pour briser mon Bakudô. Certes se délivrer d’une entrave est aisé pour tous ceux qui ont étudié les arts démoniaques mais je n’attendais pas ça de lui. Il conclut en me félicitant et en se targuant plus ou moins d’être mon aïeul.
Je connais effectivement votre nom sans quoi je n’aurais pas été en mesure de vous sortir d’ici. Je me nomme quant à moi Kaori Soeya, ancien Capitaine de la Première Division devenu celui de la Section Seyriu du Kanshu. Car tu as cent ans de retard maintenant, et il va te falloir se remettre à la page. Le Goteï 13 n’existe plus, nous sommes passés à quatre sections différentes, les Commandants que tu connaissais sont tous morts et j’en passe.
J’avais la faculté de balancer des nouvelles comme si je glissais une lettre dans une boîte. Cela pouvait en déstabiliser plus d’un, même si je prenais garde à ne pas faire l’étalage de celle-ci de tout temps.
Quoiqu’il en soit, parce que tu as attisé ma curiosité, je peux faire ta remise à niveau, aussi bien informative qu’avec le Kidô. Tu pourras alors me montrer tes diverses techniques durant cet entraînement. Un échange de bons procédés en quelque sorte.
Entre deux actions il me parla, m’expliquant les tenants de son art et sa satisfaction à pouvoir enfin l’utiliser. Il est évident qu’être enfermé pendant aussi longtemps procure une certaine envie de se défouler à la sortie et de tester tout ce que l’on a su mettre au point durant toutes ces années. La seule chose qui m’étonna fut sa facilité pour briser mon Bakudô. Certes se délivrer d’une entrave est aisé pour tous ceux qui ont étudié les arts démoniaques mais je n’attendais pas ça de lui. Il conclut en me félicitant et en se targuant plus ou moins d’être mon aïeul.
Je connais effectivement votre nom sans quoi je n’aurais pas été en mesure de vous sortir d’ici. Je me nomme quant à moi Kaori Soeya, ancien Capitaine de la Première Division devenu celui de la Section Seyriu du Kanshu. Car tu as cent ans de retard maintenant, et il va te falloir se remettre à la page. Le Goteï 13 n’existe plus, nous sommes passés à quatre sections différentes, les Commandants que tu connaissais sont tous morts et j’en passe.
J’avais la faculté de balancer des nouvelles comme si je glissais une lettre dans une boîte. Cela pouvait en déstabiliser plus d’un, même si je prenais garde à ne pas faire l’étalage de celle-ci de tout temps.
Quoiqu’il en soit, parce que tu as attisé ma curiosité, je peux faire ta remise à niveau, aussi bien informative qu’avec le Kidô. Tu pourras alors me montrer tes diverses techniques durant cet entraînement. Un échange de bons procédés en quelque sorte.
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Re: Prélude carcéral [PV Kaori Soeya]
Lourdement affecté par ce qu'il venait d'endurer, Kanon fut forcé de goûter pour la première fois aux sorts curatifs qu'il avait concocté. Une lueur verdâtre apaisante se dégagea de sa paume tandis qu'il la laissait en suspens de longue secondes sur les zones les plus durement touchées, se remettant en état de son mieux pour ne laisser qu'un minimum de traces de cette sortie mouvementée. Le reste de son état serait mis sur le compte de la captivité et des autres détenus, qui pouvaient fort bien lui avoir mené la vie dure. Ce qui lui donnerait moyen de se venger des quelques cas ayant perturbé sa sérénité au cours de passage par la case prison, maintenant qu'il pouvait récupérer son titre de Shinigami et tout ce qui allait avec, pour peu qu'il prenne la peine de demander audience. Tel était l'avantage de s'être fait enfermer de son plein gré et de pouvoir sortir quand bon lui semble, comme il venait de le faire. Les quelques parias qui avaient rendu son passage plus mouvementé que ce n'était initialement prévu auraient de ses nouvelles s'il jugeait bon de leur restituer leurs mauvais tours. Quelques heures de travail pénitentiaire ne pourraient que leur faire plaisir, et le rappeler à leur bon souvenir maintenant qu'il était dehors, à l'air libre. Ce ne serait qu'une humble boutade pour leur faire ses adieux.
Son inspection des dommages terminées et les réparations de fortunes achevées, il parcourut ses articulations. Aucune ne devait être démise, mais vérifier était préférable. L'enfermement avait accentué sa fragilité physique et il ne fallait rien laisser au hasard. Un déboitement de l'épaule n'apparaissant au grand jour que quelques heures plus tard serait fâcheux. Et alors qu'il pensait rendre une aimable visite aux soigneurs de la division médicale, son interlocuteur lui annonça qu'il n'en était plus question, ou en tout cas plus sous forme de division. Et bien... Il s'était attendu à de lourds changements, à des morts et remplacements, mais au point d'avoir totalement réformé l'ordre établi au profit d'une organisation rénovée... Le dirigeant actuel ne devait pas être un tendre, pour avoir le cran de faire bouger à pareil degré ce qui avait été posé bien des siècles plus tôt. Bien que d'abord perplexe en devant se figurer que ce qu'il avait connu était maintenant renouvelé dans les plus petits détails, le savant finit par esquisser un léger sourire. Après tout, si cela avait été accepté, ça ne pouvait qu'être bon pour la Soul Society et ses représentants, et une vague de changement avait le pouvoir de faire bouger les choses. Pourquoi s'en priver ? Il ne pourrait se forger une opinion qu'après avoir vu de ses yeux ce qu'impliquait la réforme.
Je me doutais que je ne retrouverais pas la Soul Society que j'ai connue en l'état en sortant d'ici, ne vous en faites pas, même si j'avoue être sous le choc de l'importance des changements que vous m'annoncez. Je présume que je devrais vous remercier de vous intéresser à ma modeste personne...
Comme beaucoup, Kanon avait une haute opinion des capitaines, plus encore maintenant que leur nombre s'avérait réduit et rendait leur sélection plus élitiste qu'elle n'avait pu l'être auparavant, sans distinction d'époque. C'était donc sans ironie qu'il avait prononcé cette dernière phrase tout en finissant d'épousseter sa tenue, bien qu'il s'apprête à la troquer contre l'uniforme réglementaire mis au placard avant son admission. Ou plutôt un nouveau modèle, si le côté vestimentaire avait été remis au goût du jour comme tout le reste. Il verrait ça bien assez tôt.
J'accepte volontiers votre offre, capitaine. Je suppose que le plus judicieux est de prévoir ceci dans quelques jours, pour que je puisse reprendre possession de mes quartiers et de ce que j'ai laissé derrière moi en entrant pour être dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Son inspection des dommages terminées et les réparations de fortunes achevées, il parcourut ses articulations. Aucune ne devait être démise, mais vérifier était préférable. L'enfermement avait accentué sa fragilité physique et il ne fallait rien laisser au hasard. Un déboitement de l'épaule n'apparaissant au grand jour que quelques heures plus tard serait fâcheux. Et alors qu'il pensait rendre une aimable visite aux soigneurs de la division médicale, son interlocuteur lui annonça qu'il n'en était plus question, ou en tout cas plus sous forme de division. Et bien... Il s'était attendu à de lourds changements, à des morts et remplacements, mais au point d'avoir totalement réformé l'ordre établi au profit d'une organisation rénovée... Le dirigeant actuel ne devait pas être un tendre, pour avoir le cran de faire bouger à pareil degré ce qui avait été posé bien des siècles plus tôt. Bien que d'abord perplexe en devant se figurer que ce qu'il avait connu était maintenant renouvelé dans les plus petits détails, le savant finit par esquisser un léger sourire. Après tout, si cela avait été accepté, ça ne pouvait qu'être bon pour la Soul Society et ses représentants, et une vague de changement avait le pouvoir de faire bouger les choses. Pourquoi s'en priver ? Il ne pourrait se forger une opinion qu'après avoir vu de ses yeux ce qu'impliquait la réforme.
Je me doutais que je ne retrouverais pas la Soul Society que j'ai connue en l'état en sortant d'ici, ne vous en faites pas, même si j'avoue être sous le choc de l'importance des changements que vous m'annoncez. Je présume que je devrais vous remercier de vous intéresser à ma modeste personne...
Comme beaucoup, Kanon avait une haute opinion des capitaines, plus encore maintenant que leur nombre s'avérait réduit et rendait leur sélection plus élitiste qu'elle n'avait pu l'être auparavant, sans distinction d'époque. C'était donc sans ironie qu'il avait prononcé cette dernière phrase tout en finissant d'épousseter sa tenue, bien qu'il s'apprête à la troquer contre l'uniforme réglementaire mis au placard avant son admission. Ou plutôt un nouveau modèle, si le côté vestimentaire avait été remis au goût du jour comme tout le reste. Il verrait ça bien assez tôt.
J'accepte volontiers votre offre, capitaine. Je suppose que le plus judicieux est de prévoir ceci dans quelques jours, pour que je puisse reprendre possession de mes quartiers et de ce que j'ai laissé derrière moi en entrant pour être dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Repos et entrainement, 10 CP ! ~ =3
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